NDLR : Parmis les nombreuses fatwas en ligne, je vous invite à aller voir celle ci. On peux craindre que ceux qui appliquent les préceptes de leur livre sacré n'appliquent un jour la sourate suivante: Sourate II La Génisse, verset 187/191 : "TUEZ-LES partout où vous les atteindrez ! …TUEZ-LES ! telle est la récompense des Infidèles". et : Coran Sourate III la famille d’Imran 122/127: "(Allah fait cela) afin que vous tailliez en pièces ceux qui sont infidèles, (pour que) vous les culbutiez et qu’ils s’en retournent déçus." (Le Coran)

Durant le mois de Ramadan, du lever du soleil à son coucher, on ne peut ni manger, ni boire, ni faire l’amour. Mais fumer est-il interdit ? Peut-on se faire une piqûre ? Ou encore, a-t-on le droit de faire des rêves érotiques ? Dans les pays musulmans, la période du Ramadan a toujours été propice au business. Nourriture, vêtements... les croyants ont l’habitude de plus consommer pendant ce mois de jeûne. Mais, désormais, un nouveau type de commerce apparaît. Celui des fatwas sur Internet ou par hotlines interposées.

Parmi les précurseurs, IslamOnline, basé au Caire, en Egypte. Créé il y a six ans, par le prédicateur islamiste Youssef al-Qaradawi, vedette de la chaîne Al Jazira, le site Internet est le premier à diffuser, par le biais de sessions de questions-réponses, des fatwas à la chaîne, en anglais et en arabe. « Nous n’arrêtons pas. On sort 300 fatwas par jour », assure Ragab Abou Malih, le responsable du service.

Elaboré, le site permet de consulter le CV du cheikh qui répondra aux questions des fidèles en ligne. L’un d’entre eux, Ahmad Kutty, est docteur en chariah (loi islamique) diplômé de l’université Mac Gill au Canada. Il assure deux permanences d’une heure et demie chacune ce mercredi 18 octobre. Des forums permettent aussi de prendre conseil sur des sujets aussi divers que « Mes enfants peuvent-ils participer à cette fête diabolique que représente Halloween ? », comme le demande un habitant des Etats-Unis, ou encore de répondre à une jeune indien qui s’inquiète des désirs vestimentaires de sa fiancée : « Dois-je accepter qu’elle s’habille comme bon lui semble ? » D’un bout à l’autre du monde, les musulmans peuvent ainsi user de la toile pour communiquer.

Autre mode de consultation religieuse, la hotline égyptienne surtaxée « El-Hatef el-islami ». Pendant le Ramadan, les bureaux, installés au Caire, centralisent près d’un millier d’appels par jour, soit deux fois plus qu’en temps normal. Chaque aspect de la vie quotidienne des Egyptiens est passé au crible de la religion, entre ce qui est permis et ce qui ne l’est pas. Ce que déplore Gamal al-Banna, le frère du fondateur de la confrérie rigoriste des Frères musulmans, partisan d’un éloignement de la lettre pour retrouver «l’esprit de la religion».