C’est très risqué spirituellement et poltiquement ce que demande la Ferede et je me demande si elle a saisi toutes les implications de son souhait.
L’Espagne est un Etat concordataire, de nouveaux accords ayant été conclus entre 76 et 79. L’église catholique y est subventionnée, mais c’est en raison de son apport social, notamment de la mise à dispositions des autorités de locaux. En effet, l’Etat n’est pas confessionnel aux termes de sa constitution de 1978.
Une église baptiste, nommée « el Salvador », avait demandé à bénéficier desdites subventions et, face au refus administratif, avait saisi la justice pour discrimination. Celle-ci ne lui ayant pas donné satisfaction, elle avait porté l’affaire devant la Cour européenne des droits de l’homme. Les juges de Strasbourg ont donné raison à l’Espagne au motif qu’une contrepartie aux subventions existait de la part de l’église catholique seule bénéficiaire des subventions.
Les églises (au sens juridique), c’est-à -dire les cultes protestants, juifs et musulmans, peuvent coopérer avec l’Etat (article 16 alinéa 3 de la Constitution), ce que précise encore une loi sur la liberté religieuse de 1980, mais elles ne demandent pas à profiter de l’impôt religieux sur leurs membres pour garder leur indépendance.
Avec l’arrivée de Zapatero, une grande tension est née entre l’église catholique et les autorités, du fait des mesures immorales prises par le gouvernement dont tout le monde a entendu parler.
Zapatero a d’abord fait réduire le nombre d'heures d'enseignement religieux dans les écoles, puis en ce qui concerne le sujet de l’article, a supprimé les subventions. Pratique pour empêcher une église dépendante de promouvoir sa conception de la société (ça représente environ 30 000 000 d’euros)
Toutefois, comme le dit l’article, le gouvernement a fait passer de 0,5% à 0,7% des revenus le plafond de la donation maximum non imposable pour les particuliers ce qui, selon lui, compenserait la perte de la manne étatique. Ainsi, dans une société où 80 % des citoyens se disent catholiques et sur lesquels 16% sont pratiquants, les fidèles auront la possibilité de financer le culte. Malin le Zapatero qui compte sur la tiédeur ! …
Il existe aussi une Fondation "Pluralismo y Convivencia" (pluralisme et vivre-ensemble) depuis 2004 qui lance des appels d’offres (différent des passations de marchés publics) à la recherche de candidats à l’exercice d’activités sociales, culturelles et éducatives. Un autre appel d’offre vise à financer les restructurations administratives de ces cultes et divers frais de gestion et de rémunération.
Cette possibilité ne s’adresse qu’aux communautés qui ont une historicité évidente dans le paysage religieux ou qui ont passé une convention avec l’Etat.
L’an passé, la Ferede dont parle l’article a touché près de 632 000 euros à l’issue du premier de ces 2 appels d’offre pour mener à bien ces mises en conformité juridiques.. Je ne vois pas de quoi elle se plaint exactement quand elle parle de discrimination et de la difficulté d'accès aux subventions publiques pour les oeuvres évangéliques. En effet, elle avait même touché plus que la Commission Islamique d'Espagne (près de 630 000 euros) et la Fédération des communautés juives d'Espagne (plus de 305 000 euros). Evidemment, il faut tenir compte de l’importance démographique de chaque culte, mais là encore, ses affirmations surprennent car la répartition se présente ainsi :24% musulmans,19% protestants,13,5% témoins de Jéhovah et 2,7% juifs. Dans ce système, les Juifs sont avantagés proportionnellement à leur importance démographique, mais les Protestants ne sont pas lésés par rapport aux Musulmans.
Alors, la Ferede parle peut-être du second appel d’offres concernant les projets sociaux, éducatifs et culturels et prévoyant une dotation globale d’un million d’euros pour l’ensemble des candidats. Mais, ici, je n’ai pas les chiffres. Je sais juste que sur 218 projets, 95 venaient aussi bien des Musulmans que des Protestants.
A noter que cette fondation a été créee en octobre, donc après le départ de José-Maria Aznar, mais son institution avait, je pense, été initiée avant les élections de mars.
Pour les éventuels hispanophones que les précisions soporifiques intéresseraient , un lien sur la loi de coopération de 1992 des églises évangéliques avec l’Etat espagnol : misha1.u-strasbg.fr/doris...
D’autres pays, comme l’Italie ou l’Allemagne prévoient des subventions ou un impôt d’église, mais étendus à ceux qui sont reconnus par l’Etat (c’est ouvert). En France, une église évangélique polynésienne a bénéficié d’une subvention après le passage d’une tempête au motif qu’elle s’occupait des nécessiteux. La Cour d’appel de Paris lui a reconnu ce cadeau des autorités le 31 décembre 2005.
En Alsace, des pasteurs évangéliques souhaiteraient bénéficier du statut où se trouvent les églises catholiques, réformées, luthériennes et les consistoires israélites. Un pasteur en fin de carrière touche près de 2 200 euros (+ logement de fonction ou indemnité de logement) et ça peut donner envie…
Tout ceci incite à la paresse spirituelle puisqu’on est fonctionnarisé et les églises finissent parfois par contredire leurs principes dogmatiques. Par exemple, en Allemagne, les églises ont plus intérêt à voir la gauche que la droite gagner, car la première augmente les impôts, or les églises bénéficiant de la Kirchensteuer (impôt ecclésiastique) touchent de 8 à 10 % des impôts payés par leurs membres. Ainsi, les églises allemandes bénéficiant de ce système ont été plus avantagées sous Schröder qui a légalisé l’avortement que sous Kohl ou Merkel. Si elles croient pouvoir faire entendre la voix de la raison aux gouvernements dits progressistes, elles se trompent. Avant, c’était encore possible avec des hommes de gauche comme Willy Brandt ou Helmut Schmidt (lequel a des origines juives) qui avaient encore la conscience de la Shoah.
En Espagne, il faut reconnaître aux évêques le mérite d’avoir eu le courage de s’opposer à Zapatero tout en étant conscients qu’il leur couperait les crédits. Je pense que ce système va donc finir par les léser tôt ou tard, à moins d’un regain de pratique religieuse et que si les Evangéliques en bénéficient, ça tuera la spontanéité des dons. Demander à bénéficier de ce système, c’est s’assurer un revenu assez régulier et je suppose qu’on fait peut-être miroiter aux fidèles la possibilité pour eux d’enrichir l’église, ce qui est loin du modèle biblique. On donne de soi, et non par les impôts. Ca ressemble aux dons déduits partiellement des impôts en France et, pour ma part, je crois que ça fait naître de l’intérêt et tue la libéralité. Ce n’est pas ce à quoi les épîtres nous encouragent me semble-t-il !
Ecoute mon chèr ,
L'homme n'ai que trois choses dans la vie ,
Ce que tu es,ce que tu envis d'être et ce que les autres pensent de toi.
Alors accomplie ta mission sur terre ,
Ne regarde pas les autres frères,
Regarde devant toi ,ne regarde jamais derière .
Alors bas toi , danse,
Dieu t'aime , il te soutient , et tous anges te soutiennent.
Mr SATCHIVI Michel
ABIDJAN ,COTE D'IVOIRE
AFRIQUE DE L'OUEST
EMAIL.(satchivimichel@yahoo.fr)
J'ai l'honneur de venir par le biais de ma lettre vous informer mon désir
ardent d'entamer une relation d'affaire avec vous.
Je m'appel SATCHIVI Michel de nationalité Togolaise, résidant en Côte d'Ivoire.J'ai 28ans et j'ai un niveau BAC+2.J'ai perdu mes parents en 2004 et je vis ici comme un aventurier .
En effet j'ai laissé mes études à cause des moyens finaciers, et maintenant je fais mon petit commerçe des vectements .Chèr bien aimé de DIEU , je veux tout simplement demander votre aide car dans la vie c'est l'homme qui fais l'homme .Je suis devant vous comme une personne désespéré qui c'est plus de qu'oi donné la tête .
Je veux cette année recommençer mes études,mais j'ai pas les moyens , pardon aidez moi je n'ai ni père ni mère pour m'aider mais je sais que DIEU est grand et il le fera pour moi , mais la bible dit que DIEU passe par les hommes pour sauver ses enfrants .
Et si je m'adresse à vous c'est l'espsit saint de DIEU qui m'a poussé vers vous .Voici mon numéro: 00225 66 456 727 .
Dans l'attente d'une suiste favarable à ma lettre.
Que DIEU vous bénisse.
SATCHIVI Michel