Après un silence pesant, quelqu’un se leva: «Monsieur, toute personne qui désire vendre quelque chose doit premièrement prouver qu’il en est bien propriétaire. Si vous me montrez votre titre attestant que vous avez une place au paradis, je l’achèterai pour la somme proposée.»

C’est ainsi que fut réduit au silence, le moqueur dont l’intelligence avait habituellement réponse à tout.
Que répondrions-nous si on nous demandait un tel titre de propriété?

Quelqu’un pourra peut-être dire que ce dilemme ne le regarde pas, ne croyant ni en Dieu, ni en l’Eternité?

Cette personne pourra alors avec profit se souvenir du «pari» de Pascal. Confronté à la question de l’existence de Dieu, ce grand philosophe et savant mathématicien (il fut l’un des fondateurs du calcul des probabilités) préconisait de faire le pari de croire en l’éternité, expliquant:
«Si vous gagnez, vous gagnez tout, si vous perdez, vous ne perdez rien.» Pour être assuré d’avoir une place dans l’Eternité, dans ce “paradis” dont parlait Voltaire, la Bible nous donne des éléments solides, elle nous rapporte les paroles mêmes de celui que Dieu a établi comme juge, mais aussi sauveur, le Christ Jésus qui déclare:
«Celui qui écoute ma parole et qui croit en celui qui m’a envoyé a la vie éternelle, et ne vient pas en jugement.»

 Cité avec autorisation du journal «Expérience»
 du Centre missionnaire de Carhaix.