En résumé c’est l’histoire : D’un jeune homme de bonne famille qui demande à son père ce qui lui revient de la fortune familiale, quitte la maison et part au loin. Il est très dispendieux, voir libertaire et avec des rencontres il dilapide son bien, et se trouve rapidement au comble du besoin et doit faire un métier dégradant pour survivre. Ce jeune va vivre plusieurs étapes qui vont le réhabiliter auprès de son père, il va même retrouver son statut de fils avec ses privilèges….

Première étape : une réflexion intellectuelle sur la vérité de sa situation, verset 17 «…Il rentre en lui-même…» Il réfléchit et comprend que même les ouvriers de son père sont mieux traités que lui…

Deuxième étape : C’est une réalité émotionnelle : C’est son cœur qui est dans l’émotion de la réalité, verset 18-19 «… j’irai vers mon père et je lui dirai j’ai péché contre le ciel et contre toi » Il comprend qu’il a fait fausse route et il décide de retrouver son père et de lui dire la vérité qu’il réalise maintenant.

Troisième étape : c’est la phase volitionnelle : Il va passer à l’action, verset 20, «…Il se leva et alla vers son père…» Il passe à l’action, et accomplit ce qu’il a compris, réalisé et décidé.

Son père, qui d’ailleurs n’a jamais cessé d’attendre son retour… Notre jeune homme après sa confession est certainement surpris de découvrir la fête que le père lui fait….

Cela ne représente-t-il pas notre pauvre humanité qui s’est éloignée de Dieu à cause de son péché… Notre humanité qui dilapide son bien et se trouve en crise avec des misères et des souffrances ?
Mais parfois aussi ma propre situation personnelle.

Tout homme qui se tourne vers Dieu, et surtout dans l’état d’esprit de ce jeune homme, sera reçu les bras ouverts… Tout homme qui aspire à l’épanouissement peut dans une rencontre « avec Dieu » trouver pleinement « la vie ».

Jésus lui-même déclare dans l’évangile de Jean 6.37, «je ne mettrais pas dehors celui qui vient à moi»
C’est une expérience à faire !

Texte biblique de la parabole du fils prodigue dans Luc 15.12-32.
Il dit encore: Un homme avait deux fils. Le plus jeune dit à son père: Mon père, donne-moi la part de bien qui doit me revenir. Et le père leur partagea son bien. Peu de jours après, le plus jeune fils, ayant tout ramassé, partit pour un pays éloigné, où il dissipa son bien en vivant dans la débauche. Lorsqu'il eut tout dépensé, une grande famine survint dans ce pays, et il commença à se trouver dans le besoin. Il alla se mettre au service d'un des habitants du pays, qui l'envoya dans ses champs garder les pourceaux. Il aurait bien voulu se rassasier des carouges que mangeaient les pourceaux, mais personne ne lui en donnait. Étant rentré en lui-même, il se dit: Combien de mercenaires chez mon père ont du pain en abondance, et moi, ici, je meurs de faim! Je me lèverai, j'irai vers mon père, et je lui dirai: Mon père, j'ai péché contre le ciel et contre toi, je ne suis plus digne d'être appelé ton fils; traite-moi comme l'un de tes mercenaires. Et il se leva, et alla vers son père. Comme il était encore loin, son père le vit et fut ému de compassion, il courut se jeter à son cou et le baisa. Le fils lui dit: Mon père, j'ai péché contre le ciel et contre toi, je ne suis plus digne d'être appelé ton fils. Mais le père dit à ses serviteurs: Apportez vite la plus belle robe, et l'en revêtez; mettez-lui un anneau au doigt, et des souliers aux pieds. Amenez le veau gras, et tuez-le. Mangeons et réjouissons-nous; car mon fils que voici était mort, et il est revenu à la vie; il était perdu, et il est retrouvé. Et ils commencèrent à se réjouir. Or, le fils aîné était dans les champs. Lorsqu'il revint et approcha de la maison, il entendit la musique et les danses. Il appela un des serviteurs, et lui demanda ce que c'était. Ce serviteur lui dit: Ton frère est de retour, et, parce qu'il l'a retrouvé en bonne santé, ton père a tué le veau gras. Il se mit en colère, et ne voulut pas entrer. Son père sortit, et le pria d'entrer. Mais il répondit à son père: Voici, il y a tant d'années que je te sers, sans avoir jamais transgressé tes ordres, et jamais tu ne m'as donné un chevreau pour que je me réjouisse avec mes amis. Et quand ton fils est arrivé, celui qui a mangé ton bien avec des prostituées, c'est pour lui que tu as tué le veau gras! Mon enfant, lui dit le père, tu es toujours avec moi, et tout ce que j'ai est à toi; mais il fallait bien s'égayer et se réjouir, parce que ton frère que voici était mort et qu'il est revenu à la vie, parce qu'il était perdu et qu'il est retrouvé.