Le premier, le Pharisien est imbu de sa religion encore remplie des souvenirs des temps glorieux de ces ancêtres.... Mais le Dieu de ces ancêtres il ne le connait pas personnellement.
Nous remarquons sa rigidé et toute son attitude froide rigoriste.
Ses vêtements doivent être impéccables, sa chevelure aussi....
On sent l'homme sûr de lui et qui n'est pas prêt à faire des concessions. Il semble s'élever en abaissant l'autre:
"Ô Dieu, te remercie de ce que je ne suis pas comme le reste des hommes, ou même (le pire de la déchéance) comme ce publicain!.....

Le deuxième, le Publicain, lui dans son coin, est un homme brisé, cassé, la tête entre ses mains. Et des mains qui ont trempé dans des affaires pas très propres....
Ses vêtements sont un peu sales, son allure est tourmentée comme l'est son âme. Il ne pense pas à se comparer à de plus grands pécheurs que lui-même....
Celui qu'il essaie de contempler, c'est le Dieu trois fois Saint, et cela lui suffit pour tenter de ne pas se justifier, il prie:
Ô Dieu soit apaiser envers moi qui suis un pécheur!

Le Pharisien sortit du temple un peu plus orgueilleux encore...
Le Publicain semblait avoir fait la paix avec Dieu....

Vous pouvez lire cette histoire dans l'évangile de Luc chapitre 18 versets 9 à 14.