Pâques et ses coutumes païennes
Par jean, mardi 3 avril 2007 à 09:55 :: #63 :: rss
Parfois surprenantes, mais nous y sommes tellement attachées !
La Galette et son origine :
La galette marquée d’une croix, les œufs coloriés de Pâques étaient déjà dans les rites Babylonien. Nous pouvons pensez que déjà Jérémie (Jérémie 7.18) parle aussi de ces gâteaux ! bien sur, aujourd’hui nous n’offrons pas ces gâteaux aux dieux, nous les mangeons, mais l’origine ne fait aucun doute….
L’œuf de Pâque et son origine :
Nos anciens Druides portaient un œuf comme emblème sacré. Dans les Dionysiaques à Athènes, la consécration d’un œuf formait une partie de la cérémonie nocturne. Des fables Indoues chantent leur œuf du monde et lui donnent une couleur dorée. Les Japonais disent que leur œuf sacré était d’airain !
Les œufs étaient aussi en usage dans les rites religieux des Egyptiens et des grecs. Il est possible d’en remonter la trace jusqu’aux bords de l’Euphrate… les poètes classiques sont remplis de la fable de l’œuf mystique des Babyloniens.
On dit qu’un œuf de dimensions extraordinaire tomba du ciel dans l’Euphrate. Les poissons le poussèrent jusqu’au rivage, là les colombes sont venues le couver, et rapidement (Pour les romains elle se nommera Vénus en sortit bientôt) Elle est donc aussi appelée « Astarté ». De là est venu l’œuf comme symbole d’Astarté ou « Easter ».
Il semblerait que même l’église Romaine adopta cet œuf mystique d’Astarté et le consacra comme un symbole de la résurrection du Christ. Même une formule de prière a été préparée pour être faite à ce sujet par le pape Paul V (1605-1621) (Dans le livre les 2 Babylone de A. Hislop)….
Pour résumer sa signification nous pouvons dire qu’elle était une déesse belliqueuse et guérisseuse, protectrice du roi au combat. Elle symbolise également la fécondité et l'amour !!!
Elle se trouvait aussi adorée non seulement comme une incarnation de l’Esprit de Dieu, mais aussi comme mère de l’humanité.
Mieux encore elle la mère des dieux et de la science était représentée avec une grenade à la main, invitant ceux qui montaient à la montagne sacré à l’initiation des mystères.
Comment douter encore de la signification de tout cela ? Tournons-nous là vers les premières pages de la Bible vers l’arbre de la connaissance du bien et du mal !dont le goût mortel conduisit l’homme dans la mort et tous nos malheurs.
Nous pourrions sans doute dire que la papauté va dans ce même chemin à considérer la faute d’Ève de la même manière que le faisait le paganisme, car il était possible de trouver dans le canon de la messe , le service le plus solennel du missel Romain la phrase suivante : « O beata culpa, qua talem meruistin Redemptorem » (O faute bénie, qui nous a procurée un tel Rédempteur) (Citation de Merle d’Aubigné, dans la réformation, vol, 1 p. 179) donc l’idée contenue dans cette phrase est complètement païenne car cela revient à dire… « Grâces soient rendues à Ève dont le péché nous a donné ce glorieux Sauveur »
C’est une idée complètement opposée à l’évangile, selon l’évangile le péché est coupable et très coupable au point qu’il a fallut que Jésus paye la rançon au prix de sa vie et la souffrance horrible de la croix, une rançon pour nous délivrer de la malédiction et de l’esclavage du péché.

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