Quelquefois, nous souhaiterions presque que l’apôtre Paul ait laissé ce
commandement sans précisions. Après tout, à chacun de décider ce que « aimer sa
femme » veut dire vraiment. Mais ce n’est pas le cas. Dans ce texte, l’apôtre livre
deux images qui placent la barre de l’amour conjugal chrétien très haut !
« Aimez vos femmes comme le Christ a aimé l’Eglise. »
Cette première comparaison nous laisse un peu rêveur. Comment appliquer cela à son mariage ? Pour
répondre à cela, Paul devient plus spécifique : « il s’est sacrifié pour elle. »
L’amour c’est donc le sacrifice. Peut-il y avoir un message plus pertinent que celui-ci pour aujourd’hui,
où aimer ne signifie guère plus que « faire l’amour » ? Aimer, ce n’est donc pas prendre, mais donner.
Ce n’est pas profiter, mais investir. Ce n’est pas s’appuyer, mais porter. Après vingt-trois ans de mariage,
je crains d’oublier parfois qu’amour rime avec sacrifice.
Il y a quelques années, mon esprit de sacrifice a été mis à l’épreuve. Mon épouse a souhaité se former
pour un ministère de conseil conjugal et familial. Ceci impliquait qu’elle suive des cours onéreux et
prenants.
J’étais prêt à consentir à ces investissements. Mais un aspect de ceux-ci me pesait particulièrement. Pour
financer ses cours nous ne pouvions nous permettre de nous priver des ressources générées par son
travail d’assistante maternelle. Il a fallu alors que je la remplace parfois pour aller à l’école maternelle
pour chercher nos enfants plus les trois que mon épouse gardait le midi. Leur faire à manger ne me
faisait pas trop peur.
C’était plutôt la pensée de marcher dans le quartier suivi de six petits canetons qui froissait mon orgueil
masculin ! Cet égoïsme a failli faire capoter le projet, mais j’ai fini par surmonter ce blocage, et même
par m’attacher aux petits canetons ! Après tout, c’était pour le développement personnel de mon épouse,
et pour l’équiper pour un ministère.
Pourquoi le Christ a-t-il donné sa vie pour l’Eglise ? Habituellement, Paul répondrait : « pour la
racheter. » Mais ici, où il veut que l’exemple du Christ serve surtout à nous enseigner l’amour conjugal,
il répond avec une insistance étonnante que le Christ s’est sacrifié « pour la rendre sans tache, ni ride,
rayonnante de beauté. » (Bible du Semeur)
Mes frères, nos sacrifices pour nos épouses ne sont ni injustes ni vains quand nous les faisons avec les
mêmes intentions que Jésus ! Ce sont des investissements en vue de leur épanouissement, et de leur
sanctification. Puis-je oser la comparaison avec l’entreprise, où le bon chef s’efforce de s’assurer que ses
collaborateurs aient les encouragements et les moyens nécessaires pour avancer ?
Nous aimons affirmer que, selon la Genèse, la femme est destinée à être « une aide » pour son mari, et
c’est vrai. Mais dans ce paradigme, selon le modèle du Christ, nous découvrons que nous sommes aussi
destinés à être une aide pour elles !
La première image de l’amour conjugal dans notre texte est compréhensible surtout par ceux qui ont un
engagement chrétien. Paul utilise encore ‘une deuxième image qui trouvera une résonance universelle.
« Maris, aimez vos femmes comme votre propre corps ! »
Cette fois, l’exhortation de Paul devient douloureusement terre-à-terre. Combien de temps passons-nous
par jour à nous occuper de notre corps ? La toilette, l’alimentation, l’habillement, le sport, le médical…
tout cela chiffre très vite ! Tenons-nous à notre épouse avec la même sollicitude, étant prêt au même
investissement que pour notre propre corps ?
Au début de notre mariage, nous avons lu un article très utile qui comparait le mariage à la gestion d’un
compte en banque. Le principe de base est que le compte fonctionne aussi longtemps que l’on y dépose
Koina.org
Quelquefois, nous souhaiterions presque que l’apôtre Paul ait laissé ce commandement sans précisions. Après tout, à chacun de décider ce que « aimer sa femme » veut dire vraiment. Mais ce n’est pas le cas. Dans ce texte, l’apôtre livre deux images qui placent la barre de l’amour conjugal chrétien très haut !
« Aimez vos femmes comme le Christ a aimé l’Eglise. »
Cette première comparaison nous laisse un peu rêveur. Comment appliquer cela à son mariage ? Pour répondre à cela, Paul devient plus spécifique : « il s’est sacrifié pour elle. » L’amour c’est donc le sacrifice. Peut-il y avoir un message plus pertinent que celui-ci pour aujourd’hui, où aimer ne signifie guère plus que « faire l’amour » ? Aimer, ce n’est donc pas prendre, mais donner. Ce n’est pas profiter, mais investir. Ce n’est pas s’appuyer, mais porter. Après vingt-trois ans de mariage, je crains d’oublier parfois qu’amour rime avec sacrifice.
Il y a quelques années, mon esprit de sacrifice a été mis à l’épreuve. Mon épouse a souhaité se former pour un ministère de conseil conjugal et familial. Ceci impliquait qu’elle suive des cours onéreux et prenants. J’étais prêt à consentir à ces investissements. Mais un aspect de ceux-ci me pesait particulièrement. Pour financer ses cours nous ne pouvions nous permettre de nous priver des ressources générées par son travail d’assistante maternelle. Il a fallu alors que je la remplace parfois pour aller à l’école maternelle pour chercher nos enfants plus les trois que mon épouse gardait le midi. Leur faire à manger ne me faisait pas trop peur. C’était plutôt la pensée de marcher dans le quartier suivi de six petits canetons qui froissait mon orgueil masculin! Cet égoïsme a failli faire capoter le projet, mais j’ai fini par surmonter ce blocage, et même par m’attacher aux petits canetons ! Après tout, c’était pour le développement personnel de mon épouse, et pour l’équiper pour un ministère.
Pourquoi le Christ a-t-il donné sa vie pour l’Eglise ? Habituellement, Paul répondrait : « pour la racheter. » Mais ici, où il veut que l’exemple du Christ serve surtout à nous enseigner l’amour conjugal, il répond avec une insistance étonnante que le Christ s’est sacrifié « pour la rendre sans tache, ni ride, rayonnante de beauté. » (Bible du Semeur)
Mes frères, nos sacrifices pour nos épouses ne sont ni injustes ni vains quand nous les faisons avec les mêmes intentions que Jésus ! Ce sont des investissements en vue de leur épanouissement, et de leur sanctification. Puis-je oser la comparaison avec l’entreprise, où le bon chef s’efforce de s’assurer que ses collaborateurs aient les encouragements et les moyens nécessaires pour avancer ?
Nous aimons affirmer que, selon la Genèse, la femme est destinée à être « une aide » pour son mari, et c’est vrai. Mais dans ce paradigme, selon le modèle du Christ, nous découvrons que nous sommes aussi destinés à être une aide pour elles !
La première image de l’amour conjugal dans notre texte est compréhensible surtout par ceux qui ont un engagement chrétien. Paul utilise encore ‘une deuxième image qui trouvera une résonance universelle.
« Maris, aimez vos femmes comme votre propre corps ! »
Cette fois, l’exhortation de Paul devient douloureusement terre-à-terre. Combien de temps passons-nous par jour à nous occuper de notre corps ? La toilette, l’alimentation, l’habillement, le sport, le médical… tout cela chiffre très vite ! Tenons-nous à notre épouse avec la même sollicitude, étant prêt au même investissement que pour notre propre corps ?
Au début de notre mariage, nous avons lu un article très utile qui comparait le mariage à la gestion d’un compte en banque. Le principe de base est que le compte fonctionne aussi longtemps que l’on y dépose
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Mot-clefs:
aimer et servir comme Christ,
amour conjugual,
bienveillance dans le couple,
Christianisme,
épanouissement dans le couple,
époux et épouse,
mari et amoureux,
protestantisme,
religion
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Bonsoir,
1°) Il serait bien d’éviter d’enlever des versets de leurs contextes.
2°) Il serait, si possible, bien de vérifier les termes grec/hébreux des mots utilisés.
C’est étrange, mais depuis deux ans, j’entends à outrance l’utilisation de ce verset, comme si les femmes chrétiennes étaient délaissées. J’ai même entendu dire « maris, soyez esclaves de vos femmes »
1- Il serait bien de lire les 24 versets précédents Éphésiens 5 : 25, et surtout le verset 3.
Paul dénonce ceci « 3 Que l’impudicité, qu’aucune espèce d’impureté, et que la cupidité, ne soient pas même nommées parmi vous, ainsi qu’il convient à des saints. »
Paul dénonce la perversité sexuelle à tout niveau, et recommande de sortir de ces choses.
2- Le numéro de strong correspondant à « impudicité » est le numéro 4202 voici la définition http://minilien.fr/a0li4c
Le numéro de strong correspondant à « aimez » est le numéro 25, voici la définition http://minilien.fr/a0li4d
Vous remarquerez ici, que l’un des sens utilisé est « préféré »
Voici comment je comprends le texte d’Éphésiens 5 :
Maris qui commettez l’impudicité, préférez vos femmes comme Christ avait un choix à faire entre boire la coupe, ou non, et qu’Il a préféré boire la coupe par amour pour nous.
Matthieu 26 : 42 Il s’éloigna une seconde fois, et pria ainsi : Mon Père, s’il n’est pas possible que cette coupe s’éloigne sans que je la boive, que ta volonté soit faite !
Ce qui se passe dans Éphésiens n’est pas un cas isolé.
Romains 1 : 26 C’est pourquoi Dieu les a livrés à des passions infâmes : car leurs femmes ont changé l’usage naturel en celui qui est contre nature ;
27 et de même les hommes, abandonnant l’usage naturel de la femme, se sont enflammés dans leurs désirs les uns pour les autres, commettant homme avec homme des choses infâmes, et recevant en eux–mêmes le salaire que méritait leur égarement.
Un tel discours encourage le féminisme, et tort le sens des écritures.
J’ai même entendu « une femme qui ne se sent pas aimée par son mari, ne pourra pas se soumettre » et aussi, dans une église « je fais ce que je veux, mon mari n’a rien à me dire ». Réfléchissons à ce que nous diffusons.
On en débat! Et toi, tu en penses quoi?
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