Toujours pas de raison officielle au bombardement de la Syrie par Tsahal

par jean d le 9 novembre 2007 · 0 commentaire

dans la rubrique Proche et Moyen-Orient

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Le Figaro

L’ONU peine à comprendre le raid israélien sur l’Euphrate

Bien que victime du bombardement, la Syrie refuse toute visite des experts nucléaires de l’AIEA.

Jeudi 6 septembre, aux premières lueurs de l’aube, quatre F 16 de l’armée de l’air israélienne pénétraient dans l’espace aérien syrien et menaient un raid contre des installations secrètes, sur les rives de l’Euphrate, au nord-est du pays. Deux mois plus tard, le mystère s’épaissit autour de cet étrange incident. Initialement muet, Damas a fini par dénoncer «l’agression injustifiée» de l’État hébreu, lequel confirmait tardivement avoir mené une action offensive en Syrie, non loin du bourg de Deir es-Zor.

La presse anglo-saxonne, simultanément, révélait que le raid avait été motivé par la construction en cours d’un réacteur nucléaire gaz-graphite d’origine nord-coréenne, capable de produire du plutonium. Le quotidien britannique Sunday Times affirmait même que des commandos israéliens avaient prélevé du «matériel nucléaire» sur le site. Mais, bien que Damas soit catalogué comme un pilier de «l’axe du mal» par l’Administration Bush, Washington comme Tel-Aviv ont choisi de jeter un voile pudique sur ce fait d’armes.

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