La haine contre la Vérité (la Bible) ne cesse pas …

par André le 29 octobre 2007 · 30 commentaires

dans la rubrique Bible

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La Voix du Nord

NDLR : Pierre Jovanovic parle de l’ « AUTEUR de la Bible » . Oui, il n’y a qu’un auteur, DIEU. IL a inspiré les prophètes , les évangélistes selon qu’il est écrit : 2 Timothée 3:16 Toute Ecriture est inspirée de Dieu. La Bible subsistera toute l’éternité mais combien de temps dureront les différents écrits ( très nombreux ) de ses détracteurs.

Les « mensonges » de la Bible

« Le Mensonge universel » de Pierre Jovanovic, sous-titré « le texte sumérien qui a servi à composer le jardin d’éden et comment il a été modifié par l’auteur de la Bible pour nous culpabiliser »: ce genre de livres pullulent. Ils ont en commun de dénoncer les « mensonges » véhiculés par la Bible. Hélas, les écrits bibliques résistent bien mieux à l’analyse des chercheurs que les élucubrations de ceux oui les dénoncent avec sincérité mais tant de naïveté…


{ 30 commentaires… lisez-les ci-dessous ou ajoutez-en un }

1 Vuillermoz Raymond 30 octobre 2007 à 13 h 08 min

On attend la suite. Quels sont ces mensonges?

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2 Sébastien 30 octobre 2007 à 13 h 22 min

Salut Raymond,

Tu demandes quels sont ces mensonges ? J’ai pu trouver ca à propos du bouquin:

"Le texte sumérien qui a servi à composer le jardin d’Éden et comment il a été modifié par l’auteur de la Bible pour nous culpabiliser."

Le plus grand mensonge de l’histoire des religions est celui du Livre de la Genèse dans lequel il est écrit qu’Ève est née d’une côte d’Adam, et qu’à cause de la pomme mangée dans le jardin d’Eden, elle a conduit l’Humanité à sa perte.

Pourtant, une tablette sumérienne (antérieure de 1500 ans à l’invention de l’écriture hébraïque) prouve que le rédacteur du Livre de la Genèse a plagié le texte et l’a modifié pour exclusivement se venger des femmes.

– Le "serpent" était en réalité un conseiller qui a encouragé un dieu à séduire des jeunes déesses.
– Ce dieu s’était empoisonné dans un jardin en mangeant des plantes.
– Il a été maudit par une déesse. Et bien sûr :
– De la côte de ce dieu est née… une autre déesse.

Conséquence de ce plagiat soi-disant dicté par Dieu à Moïse, et universellement répandu par les Hébreux, par saint Paul et par saint Augustin : les prêtres, les rabbins et les imams ont avili, culpabilisé et manipulé hommes et femmes en brandissant le "péché originel" accusateur qui, finalement, n’est qu’un pur mensonge.

Le "Mensonge Universel" comprend l’analyse du texte sumérien, son historique, l’adaptation littéraire, la table des correspondances, et bien sûr la traduction de la tablette originale, réalisée par un grand spécialiste, le Pr. Attinger, assyriologue de l’Université de Berne.

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3 Ghislain 30 octobre 2007 à 13 h 49 min

Donc , Sébastien, selon ce que tu en dis, Jésus aurait aussi embarqué dans le bateau et serait le plus grand prétentieux que la planète ait porté car il aurait endossé le faux récit de la Genèse et de plus se déclarerait le remède au problème du péché de l’homme. WOW !!

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4 Jean-Luc B 30 octobre 2007 à 13 h 51 min

Bonjour Sébastien,

On est toujours dans le problème du choix des auteurs qu’on préfère croire!

Si tu préfères croire Pierre Juvanovic, c’est ton choix! Mais qu’est-ce qui te prouve que le récit dont le Genèse nous rend compte soit plus récent que la tablette sumérienne dont il est question ici? En réalité moi je crois que c’est le récit écrit dans la Bible qui est le plus ancien. Moïse ne faisant que transcrire dans la "Genèse" un récit qui existait bien avant lui. Les autres (Gylgamesh et C°…) n’ont repris qu’une partie du récit originel en le transformant et en l’amplifiant pour le faire correspondre à leurs idées et à leur culture. D’après certains spécialistes des mythes anciens(que je préfère croire), le récit de la Genèse (qui est le plus concis) serait le plus ancien.

Etant donné que (à part le Créateur) personne n’était là pour observer la première semaine de la création, ce que nous admettons comme vrai ne peux venir que d’un choix qui vient de la confiance que nous pouvons avoir dans le narrateur.

Sur ce blog nous croyons que Moïse a dit la vérité qui vient de Dieu.

"S’ils n’écoutent pas Moïse et les prophètes, ils ne se laisseront pas persuader quand même quelqu’un des morts ressusciterait." (Luc 16. 31.)

Jean-Luc

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5 Sébastien 30 octobre 2007 à 14 h 26 min

C’est bon, c’est pas la peine de tous me tomber dessus ! Je ne dis rien et je ne crois rien ! C’est un copié-collé de ce que j’ai pu trouver sur le bouquin, pour répondre à Raymond.

Je comprends que votre foi vous oblige à croire que ce fut comme écrit dans la bible, et que la bible est plus ancienne que les autres mythologies, mais il semble, et l’histoire, l’archéologie ou l’exégèse sont là pour le mettre en évidence, que les récits de la bible soient issus de mythologies sumérienne, egyptienne ou orientales. Un déluge qu’on retrouve chez les sumériens, un Moise sauvé des eaux qu’on retrouve également chez les sumériens, un exode qui n’a laissé aucune trace, une vision caricaturale d’une Egypte très éloignée des travaux de recherche des historiens…

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6 Ludovic 30 octobre 2007 à 14 h 37 min

Bonjour Sebastien,
"…Ève est née d’une côte d’Adam, et qu’à cause de la pomme mangée dans le jardin d’Eden, elle a conduit l’Humanité à sa perte…"

– Eve a été formée par l’Éternel Dieu à partir de la côte qu’il avait prise de l’homme. Elle n’est pas née, elle a été créée. Je ne traiterai pas de ce passage théologiquement.
– Ce n’est pas une pomme qui a été mangée. Ne pas confondre "malo" et "mala" (en latin mal et pomme). Il ne faut pas tomber dans cette subtile erreur.
– Dans leurs pensées et dans leurs cœurs, Adam et Eve ont déjà péché car ils veulent s’affranchirent de Dieu et remette en cause sa Parole. Manger du fruit de l’arbre de la vie te de la mort n’est que le prolongement.

Et comme Jean-Luc B te l’écris, qu’est-ce qui atteste l’antériorité du récit : des écrits ou la parole transmise puis transcrite ?
Selon toi, ceux qui ont pu écrire avant les autres disent forcement vrais. Par un raccourci, ceux qui peuvent faire taire les plus faibles sont les seuls détenteurs de la vérité. Merci que les horreurs de la Shoa n’ont pu être cachés au monde.

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7 david D 30 octobre 2007 à 14 h 44 min

alors, qui est prét à prier avec moi pour seb, je réitére ma requête?!

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8 david D 30 octobre 2007 à 15 h 07 min

Moïse (le personnage)en lui même n’a pas retranscrit les passages du livre de la genése(même si l’expression moïse et les prophétes définit toutes les écritures…) mais celle du livre de la loi!
cet auteur semble avoir une mauvaise culture! Est elle sûr d’avoir ouvert la bible?
Dire que moïse a transcrit la genése est une énormité(si c’est effectivement le cas qu’elle ait affirmé ceci…)
La tradition voulant que la genése ait était dicté par Moïse est d’origine israélite et tient essentiellement (donc) de la tradition…
Ce qui ne remet en aucune cause l’origine de son inspiration…

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9 david D 30 octobre 2007 à 15 h 11 min

Tout comme l’histoire de la pomme d’ailleurs, qui tient plus de la légende populaire que de la bible!
c’est une fable diabolique qui tend à faire passer les chrétiens et juifs pour des niais et la bible pour une niaiserie!

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10 RAYMOND 31 octobre 2007 à 4 h 27 min

Je vous rappelle à tous qu’il n’est PAS question d’une POMME, mais de l’ARBRE de la connaissance du bien et du mal, dont Eve mangera le FRUIT.

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11 roger 31 octobre 2007 à 9 h 00 min

Pomme ou pas pomme ?

un article à ce sujet sur mon blog.

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12 Vuillermoz Raymond 1 novembre 2007 à 14 h 07 min

Que pensez-vous de la découverte des douments des grottes de Quamram de 1947 qui nous apportent une importante documentation sur le passé. Ceci confirme d’une façon magistrale tous les récits de la génèse.
En particulier l’un d’eux, traduit par Daniel A Bertrand, nous présente la vie d"Adam et Eve après leur sortie du jardin d’Eden. Non seulement le récit est tout à fait conforme au récit biblique de la Génèse mais apporte des détails que je ne connaissais pas jusqu’à ce jour.
Très souvent le texte est à la première personne qui indique qui est la personne qui parle. Tantôt il s’agit d’Eve, tantôt il s’agit d’Adam, ce qui laisse supposer que ce sont les propres intéressés qui racontent leur odysée.
A ma connaissance les écrit Sumérin n’emploient pas la première personne. Ce sont des tiers qui parlent, des témoins qui ne disent pas d’où ils sortent leur récit.
Quand Eve raconte l’histoire de sa désobéissance, jamais elle ne parle de pommes. Lisez les versets 15 à 19 du livre d’Adam et Eve il est qustion d’une plante qui a des vertus neurologiques capables de modifier le comportement d’une personne.
Cette modification s’est traduite pour Eve et Adam en une modification psychique que le verset 19 appelle, la convoitise qui est à la base de tout péché.

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13 Jonathan 1 novembre 2007 à 19 h 44 min

Bonjour Vuillermoz Raymond,

votre poste m’intrigue, beaucoup. Je suis au courant de Qumram mais pas des documents que vous parlez. Est-il possible dans savoir plus ?

Merci

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14 Témoin de Jésus 1 novembre 2007 à 23 h 54 min

Est si Eve avait été séduite par l’ange d’échus,car le serpent est un esprit séducteur,n’oublions pas que nous sommes aussi des arbres.A ceux qui comprenne.Ou dites que l’arbre est bon et que son fruit est bon,ou dites que l’arbre est mauvais et que son fruit est mauvais;car on connait l’arbre par le fruit

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15 Roseline 2 novembre 2007 à 12 h 03 min

Bonjour Raymond,
Moi aussi je suis intéressée par des explications plus approfondies sur ces documents de Quamram. J’en connais quelques parties, mais je ne connais pas l’histoire que tu présentes d’Adam et Eve ? Peux-tu nous en dire plus, s’il te plait. Merci

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16 Vuillermoz Raymond 2 novembre 2007 à 12 h 14 min

Pour Jonathan voici quelques précisions.
Quelques documents en provenance des grottes de Qumram ont été traduits et publiés sous la direction d’André Dupont-Sommer et Marc Philonenko avec la traduction de divers traducteurs.
"Dupont-Sommer appela cet ensemble " Bible écrits intertestamentaires." aux éditions Gallimard 1987.
Dupont-Sommer ne prétend pas que ces documents aient un caractère canonique et sont indépendants de toute religion.
Certains de ces documents étaient déjà connu antérieurement aux écrits de Qumram, mais c’est cette découverte qui poussa Dupont-Sommer à en faire une publication.
Je pense que ces écrits apocryphes peuvent être fort utiles pour confirmer les récits bibliques et nous donner un éclairage sur certains récits.
Dans la découvertes des rouleaux de la mer mort, j’y vois un signe de Dieu à l’égard de ceux qui se moquent de la Parole de Dieu.
Bien amicalement. Raymond

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17 Yapo 2 novembre 2007 à 16 h 07 min

Un livre qui donne des prophéties qui s’accomplissent avec exactitude ne peut être qualifié de "plagiat" par celui qui se veut honnête.

Lisez ceci :

L’une des marques les plus étonnantes de la puissance de Dieu vient de la progression de l’histoire par rapport aux prophéties.

L’extraordinaire accomplissement des prophéties bibliques lance un défi permanent aux sceptiques.

Isaac Newtown, l’un des plus brillants esprits de la civilisation occidentale, était fasciné par les prophéties bibliques (Science, 15 août 1997, page 892).

Le Dieu réel des Ecritures défie littéralement quiconque, autre que lui, de prédire ce qui se passera dans le futur.
Le prophète Esaïe cite Dieu en disant : « Plaidez votre cause, […] annoncez-nous l’avenir. Dites ce qui arrivera plus tard, pour que nous sachions si vous êtes des dieux ; […] Voici, vous n’êtes rien, et votre œuvre est le néant ; c’est une abomination que de s’appuyer sur vous » (Esaïe 41 :21-24).

Ceux qui étudient les probabilités comprennent la folie d’essayer de prédire, dans le détail, les évènements futurs – particulièrement dans les domaines des sciences politiques et sociales. Néanmoins, les Ecritures le font à maintes reprises, et cela se produit remarquablement. Les prophéties occupent près du tiers de la Bible.

Un exemple frappant d’accomplissement d’une prophétie se trouve dans le livre d’Ezéchiel, qui date d’environ 600 av. J.-C.
Ezéchiel annonce l’avenir très différent de deux cités majeures phéniciennes : Tyr et Sidon.
Cela reviendrait à prédire près de 2500 ans plus tôt, ce qui arrivera à des villes comme San Francisco, Los Angeles, Toronto, Ottawa, Londres et Paris.
Sidon devait avoir une histoire sanglante, mais devait continuer à exister (Ezéchiel28 :22-23). Par opposition, Ezéchiel prophétisa précisément que beaucoup de nations viendraient contre Tyr comme les vagues de la mer (Ezéchiel26 :3).
Tyr devait être mise à nu comme le dessus d’un rocher (verset 4), ses ruines jetées au milieu des flots (verset 12) ne devaient plus être relevées (verset 14).
Cette ville puissante, centre d’un grand empire des affaires, devait devenir un endroit insignifiant où les pêcheurs jetteraient leurs filets (verset 5).
Tout cela s’est réalisé à la lettre (voir Evidence That Demands a verdict, McDowell, 1979, volume 1, pages 274-281).
Un Dieu réel avait prédit l’avenir dans les détails, longtemps avant que les évènements se réalisent (voir Esaïe46 :9-10).

Une autre série de prophéties remarquables concerne des prédictions sur la naissance, la vie, la mort, et la résurrection de Jésus-Christ.

Les deux premiers chapitres du livre de Matthieu mentionnent des prophéties annonçant que Jésus devait naître d’une vierge (Esaïe7 :14), à Bethlehem (Michée5 :2) .
Il devait faire un voyage en Egypte (Osée11 :1).
A Sa mort, Ses mains et Ses pieds devaient être transpercés (Psaume 22 :17) et Ses vêtements partagés (Psaume22 :19).
David prophétisa que le Christ ressusciterait (Psaume16 :10).

Ici encore, le Dieu réel de la Bible avait prédit des évènements précis qui se réalisèrent – à la lettre !

Le jour de la mort de Jésus, lorsqu’il se laissa crucifier par l’homme, trente prophéties (annoncées des centaines d’années auparavant et répertoriées dans les livres de l’ancien testament rédigés entre 1400 et 400 ans avant Jésus Christ environ) furent accomplies :

Prophétie Accomplissement
Genèse 3 : 15 Jean 19 : 18
Exode 12 : 46 Jean 19 : 36
Psaume 2 : 2 Marc 15 : 1
Psaume 22 : 2 Matthieu 27: 46
Psau22:7-9 Matthieu27:39 44
Psaume 22: 17 Jean 19 : 18
Psau22:18-19 Matthieu 27:35-36
Psaume 31 : 6 Luc 23 : 46
Psaume 34 : 21 Jean 19 : 32,33,36
Psaume 35 : 11 Marc 14 : 56
Psaume 38 : 12 Luc 23 : 49
Psaume 41 : 10 Jean 13 :18
Psaume69: 20 Matthieu 27 : 28-29
Psaume69:22 Matthieu 27 : 34
Psaume 109 : 25 Matthieu 27 : 39
Esaïe 50 : 6 Jean 1 : 11
Esaïe 53 : 5,6,10 Romains 5 : 6,8
Esaïe53:7 Matthieu 27 : 13-14
Esaïe 53 : 7 Matthieu 26 : 62-63
Esaïe 53 : 8 Marc 15 : 1-25
Esaïe 53 : 9 Matthieu 27 : 57-60
Esaïe 53 : 12 Marc 15 : 27-28
Daniel 9 : 26 Matthieu 26 : 24
Amos 8 : 9 Matthieu 27 : 45
Zacharie 11 : 13 Matthieu 27 : 9
Zacharie 12 : 10 Jean 19 : 34
Zacharie 13 : 7 Marc 14 : 27,50

La Bible contient 6408 versets qui mentionnent des prophéties, 3268 sont déjà accomplies, les autres concernent des évènements encore à venir.

Aucun autre livre au monde que la Bible, fusse-t-il religieux, ne peut présenter un tel bilan. Ce taux de vérité, ou degré de certitude, n’a nulle part son pareil.

D’après un calcul mathématique de probabilité, la probabilité d’avoir les 6 bons numéros sur une carte de loto aussi gigantesque que l’univers serait 27400 fois plus petite que celle de voir s’accomplir les 3268 prophéties !

Ces considérations n’appellent qu’une seule conclusion : les prophéties sont d’origine divine ; elles ne peuvent en aucun cas avoir été le résultat de la réflexion humaine.

Cela nous conduit à adhérer totalement à l’affirmation de Jésus dans la prière qu’il a adressé au Père : « Ta parole est vérité » (Jean17 :17).La Bible n’est donc pas d’origine humaine. Comme elle le déclare elle-même : « Toutes Ecriture est inspirée de Dieu » (2Timothée3 :16).
Dieu a choisi des hommes auxquels il a révélé ces choses pour nous les communiquer, sans pour autant faire fi de leur personnalité, de leur nature ou de leur sensibilité.

Environ 45 auteurs différents ont contribué à la rédaction de la Bible. Ils appartiennent à tous les milieux socioculturels. On, trouve parmi eux Moïse, un grand intellectuel, formé à l’école de pharaon, Josué, un militaire de génie, Daniel, un premier ministre de plusieurs gouvernements successifs, Néhémie, échanson de roi, David, un grand roi d’Israël, Amos, un berger, Pierre un pêcheur, Matthieu un percepteur d’impôts, Luc, un médecin grec, Paul, docteur de loi juive et fabricant de tentes.

Les parties (livres) qui constituent l’Ecriture Sainte ont été rédigées dans des circonstances parfois étranges : Moïse a écrit dans le désert, Jérémie et Paul en prison, Daniel dans de somptueux palais, Luc, pendant ses voyages, Jean durant son exil.

Les auteurs ont connu tous les états d’âme : la joie et l’amour, la crainte et l’inquiétude, la détresse et le doute. Malgré cet écart de 60 générations qui sépare le premier auteur (Moïse avec Genèse) du dernier (Jean avec Apocalypse), malgré la grande diversité des écrivains, la Bible présente une unité humainement inexplicable.

Ses différents auteurs ont abordé des centaines de thèmes sans jamais se contredire. Sans l’intervention de Dieu il aurait été impossible que des hommes ayant vécu des époques si différentes, et provenant de milieux si variés expriment des idées si convergentes sur un si grand nombre de sujets notamment l’histoire du salut de l’homme par Dieu.

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18 Yapo 2 novembre 2007 à 19 h 39 min

A lire également, un article sur les manuscrits de la Bible, notamment comparés avec les manuscrits de livres anciens :

http://www.paroledevie.org/base/...

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19 Roseline 3 novembre 2007 à 13 h 20 min

Bonjour chers frères,
Je vous remercie pour toutes les informations recueillies. Merci à toi Raymond, tu m’as répondu au travers de Jonathan. Je reconnais que je suis curieuse dès qu’il s’agit des choses du Seigneur, mais il m’est difficile de me documenter comme je le désirerai. Aussi je me régale à vous lire, tous, dans toutes vos explications…Merci.
Merci Yapo pour le lien que tu donnes, j’y ai lu des choses que je ne savais pas et d’autres qui confirmaient ce que je savais. J’avais vu un documentaire sur la 5, sur les rouleaux de la Mer Morte et j’avais trouvé ce reportage extraordinaire. Sur parole de vie, il y avait aussi un lien, mais malheureusement le site est en anglais et je n’ai pas pu le suivre. Ca ne fait rien, il n’en demeure pas moins que Dieu veille sur Sa Parole "écrite" comme Il veille sur Sa Parole "orale" car rien ni personne ne l’empèchera d’exécuter toute Sa Volonté. Que le Seigneur vous bénisse abondamment chacun de vous.

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20 Mickez 4 novembre 2007 à 16 h 00 min

Surtout ne jamais oublier que lest textes bibliques ont été écrits alors que la Terre était plate comme une assiette…
Il est possible, dès lors, que quelques points de vues aient été un peu limités, vous en conviendrez certainement.

De plus, si un homme se présente comme étant "envoyé de Dieu", il a quand même beaucoup de risque de voir ses capacités mentales fortement remises en question et être interné rapidement pour un examen médical… à Sainte Anne.

Il faudrait simplement accepter que tout ne peut pas encore être expliqué, ni par la science, ni par la seule évocation de dieu.

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21 Vuillermoz Raymond 5 novembre 2007 à 12 h 19 min

Non Mickez, la terre n’a jamais été plate et les écrits bibliques n’ont jamais été écrits du temmps ou la terre était plate.
Pour t’en convaincre lis le livre des Proverbes 8:31 " Jouant sur le globe de sa terre, Et trouvant mon bonheur parmi les fils de l’homme." Qui a écrit celà? C’est Salomon fils de David roi d’Israël. Comment pouvait il savoir que le terre était un globe? Quelle sortes d’études scientifiques avait-il pu faire? Il ne vivait pas du temps de Copernic ou Galilé.
Quand Jésus parle d’un évènement qui se produira concomitant sur la terre pour les uns, le jour et pour les autres la nuit, ne définissait-il pas la rotondité de la terre? Voir ce texte en Matthieu 24/40… et Luc 17/36…
Pour la seconde réflexion il est certain que tous les chrétiens ont leurs facultés mentales sérieusement remises en question, car c’est ce que la Bible déclare. L’Apôtre Paul le déclare formelement " Le message de la croix EST UNE FOLIE pour ceux qui périssent, mais pour nous qui SOMMES SAUVES elle est la puissance de Dieu." 1 Corinthiens 1/18…..)
La prédication de la Croix est donc bien de la folie mais Paul nous dit "pour ceux qui périssent". Mais comme le chrétien n’est pas un être qui périt cette prédication est pour lui "la puissance de Dieu."
Paul classe donc les hommes en deux catégories, ceux qui sont sauvés (que les autres prennent pour des arriérées mental, comme tu le dit si habilement) et ceux qui sont perdus.

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22 pierre jovanovic 7 novembre 2007 à 18 h 20 min

Bonjour à Tous

Je ne sais pas trop pourquoi personne ne s’est donné la peine de lire les chapitres qui sont en ligne… Néanmoins, je tiens à préciser que le premier à avoir vu le plagiat était un prêtre, le père Vincent Scheil, déchiffreur aussi de la stèle d’Hamourabi. Ensuite, il existe une trentaine de points communs avec le livre de la Genèse qui est 1500 ans plus jeune que la tablette d’enki et ninhursag.
Ceux qui connaissent mon livre sur les Anges gardiens, connaissent mes opinions. La tablette ne remet pas en cause, qui plus est, le Nouveau Testament, c’est écrit noir sur blanc dans mon livre. Mais quand on voit le plagiat, on ne peut que rester sidéré. ëtre évangélique ne signifie pas être obtus, et ce texte ne remet pas en cause l’existence de Dieu, contrairement à ce que laisse sous entendre André. S’il l’avait lu, il aurait vu qu’il est le seul sur le Web à attaquer ce livre qui a le mérite de dire tout haut ce que les sumérologues savent depuis plus de 50 ans. Samuel noah Kramer le dit d’ailleurs aussi dans son livre.

Pierre Jovanovic

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23 david D 7 novembre 2007 à 21 h 19 min

pierre jovanovic, es tu évangélique?

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24 Yapo 10 novembre 2007 à 16 h 58 min

Pourquoi vous précipitez-vous à conclure au plagiat parce que vous avez relevé des similitudes entre des textes de l’Ancien Testament et des textes de religions dites plus anciennes que le judaïsme et le christiannisme ?

Le fait qu’on relève des similitudes n’est pas suffisant pour déduire au plagiat, juste parce que les écrits de ces croyances sont plus anciens que le plus ancien livre de la Bible.

Plutôt que de se hâter de conclure au plagiat, pourquoi ne pas conclure que ces similitudes sont la preuves qu’il fut un temps où tous les hommes SAVAIENT que certains évènements et phénomènes s’étaient produits, même si la présentation et l’interprétation de ces évènements et de ces phénomènes divergent selon les croyances ?

Certes, le livre de la Genèse a été écrit à une époque plus jeune que celle d’autres écrits religieux.
Mais n’oublions pas qu’à cette époque, les informations se transmettaient plus par voie orale que par écrit.
Si à un moment donné, la croyance juive a commencé à être mise sur écrit au temps de Moïse, faut-il absolument en déduire qu’il y’a eu plagiat ?
Pourquoi la Bible ne devrait-elle pas faire mention de choses qui sont mentionnées dans des textes religieux d’autres croyance ?
S’il s’agit de faits qui ont marqué les contemporains de l’époque (les géants, le déluge, la tour de Babel, etc…) pourquoi la Bible ne devrait-elle pas les évoquer sans qu’on l’accuse de plagiat ?
Le fait qu’il ait existé des récits plus anciens que le premier livre de la Bible est-il un critère SUFFISANT pour tirer une telle conclusion ?
Est-ce conforme à une démarche intellectuelle HONNÊTE que de procéder de la sorte ?

J’estime qu’un démarche intellectuelle honnête EXIGE que l’on compare la Bible à d’autres récits religieux sur plusieurs aspects et non un seul avant de conclure qu’elle est un plagiat ou pas.

On peut comparer l’accomplissement des prophéties bibliques aux prophéties des textes dits sacrés de ces religions.
On peut comparer le degré de fiabilité des manuscrits de la Bible aux manuscrits des écrits antiques.

Il y’a un principe qui existe et qui consiste à analyser une oeuvre sur plusieurs aspects avant de conclure si cette oeuvre est un plagiat d’une autre oeuvre, au risque de l’accuser à tort juste parce qu’on s’est aperçu de l’existence de similitudes sur un seul aspect donné.

Ce principe est appliqué dans les domaines de la littérature, de la musique, de la peinture, des inventions, etc…

Pourquoi lorsqu’il s’agit de la Bible, certaines personnes ne veulent pas appliquer ce principe et se précipitent pour conclure qu’elle est un plagiat ? Par mauvaise foi tout simplement.

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25 Daniel 19 octobre 2008 à 9 h 34 min

du petit opuscule : l’Epée de l’Esprit " de A Gibert

Insister sur la place d’autorité exclusive qui appartient à la Parole de Dieu est plus que jamais une nécessité impérieuse. Les croyants ne sauraient se tenir trop en garde contre l’insidieux dessein de l’Ennemi de mêler les pensées des hommes à cette Parole, de façon à en affaiblir la puissance sous prétexte de la renforcer.

Il est essentiel de ne pas s’écarter de déclarations fondamentales telles que celles-ci :

«La foi vient de ce qu’on entend, et ce qu’on entend par la Parole de Dieu» (Rom. 10:17).

«Vous avez accepté non la parole des hommes, mais (ainsi qu’elle l’est véritablement) la Parole de Dieu, laquelle aussi opère en vous qui croyez» (1 Thess. 2:13).

«… la parole de sa grâce, qui a la puissance d’édifier et de vous donner un héritage avec tous les sanctifiés» (Actes 20:32).

«Les paroles de l’Éternel sont des paroles pures, un argent affiné dans le creuset de terre, coulé sept fois» (Psaume 12:6).

Retenons bien, et pesons-les, les expressions d’Agur : «Toute parole de Dieu est affinée… N’ajoute pas à ses paroles, de peur qu’il ne te reprenne, et que tu ne sois trouvé menteur» (Proverbes 30:5, 6).

Nous pensons, en écrivant ces lignes, à quelques dangers précis.

1° C’en est un que de placer, en quelque mesure que ce soit, cette Parole de Dieu sous la garantie d’hommes éminents, savants, hommes d’État, philosophes, grands hommes d’action, bienfaiteurs de l’humanité. Nous pouvons à bon droit être reconnaissants envers Dieu s’il conduit de tels hommes à rendre témoignage à l’action de sa Parole, surtout s’il s’agit de croyants véritables. Mais la qualité de ces hommes n’ajoute rien à la Parole de Dieu. La puissance de celle-ci est la même qui opère dans le plus humble, le plus ignorant et le plus vil de leurs semblables. Tous sont sur le même plan pour Dieu, leur état de nature comme enfants d’Adam est le même — inimitié contre Dieu — et leur besoin de la grâce de Dieu est le même. Le chapitre 2 de la première épître aux Corinthiens est là pour nous prévenir contre ce qu’on peut attendre de la sagesse humaine, même la plus estimée. Ne nous glorifions pas de ce que nous soyons enrôlés sous la même bannière qu’un Faraday ou un Cuvier, un Pascal ou tel «philosophe chrétien» moderne ; mais glorifions-nous en Celui qui nous a enrôlés tous sous sa bannière, et réjouissons-nous de ce que la grâce a triomphé des plus fortes barrières qui s’opposent à la foi, c’est-à-dire tout ce qui, richesse, notoriété, autorité, savoir, a du renom et met un homme au-dessus d’autres hommes. Il est plus difficile à un grand de passer par la porte étroite, et la conversion d’un riche est toujours le plus étonnant miracle. «Considérez votre vocation, frères — qu’il n’y a pas beaucoup de sages selon la chair, pas beaucoup de puissants, pas beaucoup de nobles… Mais Dieu a choisi les choses folles du monde pour couvrir de honte les hommes sages ; et Dieu a choisi les choses faibles du monde, et celles qui sont méprisées, et celles qui ne sont pas, pour annuler celles qui sont…» (1 Cor. 1:26-28).

Ne faisons donc pas appel à une autorité humaine quelconque, fût-elle hautement morale ou intellectuelle, pour étayer notre foi. Ce sont là béquilles fragiles, reposant sur un sol friable. Défions-nous de la tendance, subtile, trop répandue, à accréditer le christianisme par l’homme. Quel misérable gage de la vérité que l’homme, quel qu’il soit ! La foi n’est pas plus une adhésion aux convictions d’un maître à penser, qu’un héritage des croyances de nos parents. Des plus grands conducteurs du passé, c’est leur foi que nous sommes invités à imiter, et leur foi n’a eu sa réalité que par et dans la Parole de Dieu, la «parole du Christ».

Encore n’avons-nous parlé que de chrétiens déclarés, même si chez plus d’un la «croyance» ne dépasse guère des aspirations déistes ou une sympathie plus ou moins vive pour l’enseignement de Jésus. Mais nous serions vite portés à nous appuyer sur les propos de personnages considérés dans le siècle et appartenant totalement à ce siècle dont nous avons été retirés. Dieu peut se servir de tout pour nous instruire, même d’écrits ou de paroles d’incrédules, même des «sages» d’autres civilisations que la civilisation dite chrétienne ; mais jamais Dieu ne permettra que les siens attribuent à des pensées humaines la valeur des révélations divines. Aucun amalgame n’est possible entre «la pensée de la chair» et «la pensée de l’Esprit» (Rom. 8:5-7). Demandons le discernement spirituel dont nous avons constamment besoin. Satan se transforme en ange de lumière et ses ministres en ministres de justice ; mais Paul décelait leur action dans la publicité que lui faisait la servante à Philippes (Actes 15).

2° Les acquisitions multipliées de la science témoignent des hautes facultés que Dieu a données à l’homme qu’il fit à sa ressemblance, et d’une «raison» dont il n’est pas question de nier la valeur dans le domaine des choses visibles. Mais gardons-nous avec le plus grand soin de «solliciter», en la déformant, la révélation de Dieu pour la faire à tout prix concorder avec les vues de cette science. Redoutons les compromis toutes les fois que les hommes mettent la Bible en contradiction avec ces vues. La Parole de Dieu est la vérité, elle est immuable, elle ne nous est pas donnée pour satisfaire notre curiosité dans tous les domaines, mais pour nous mettre en relation avec Dieu. La science humaine, de quelque côté que se porte son effort, est éminemment changeante et limitée, comme l’est l’esprit de la créature humaine.

Ici encore, réjouissons-nous, par exemple, que des découvertes archéologiques récentes et d’autres en cours mettent au jour des faits comme l’existence ancienne de peuples, de villes, de personnages que la Bible mentionne et dont on doutait malgré celle-ci.

Mais ce n’est pas cela qui fait croire. Pas plus que les miracles accomplis par le Seigneur ici-bas n’ont fait croire en Lui. La réconciliation de la Bible et de la science, dont on parle tellement, est un faux problème : il n’y a pas à réconcilier deux choses fondamentalement différentes dans leur action, leur but et leurs effets, différentes dans leurs niveaux respectifs. Il n’y a pas conflit ; chacune a son domaine, mais dans l’un Dieu règne, dans l’autre il laisse l’homme à ses capacités et à ses responsabilités de créature privilégiée mais déchue. La science devrait être assez humble pour le reconnaître. Or le péché foncier de l’homme est de vouloir égaler Dieu. Satan, le menteur dès le commencement, lui a dit et continue de lui dire : «Vous serez comme des dieux». Il emploie, pour ce faire, les «progrès» d’une connaissance coupée de Dieu. Et nous, croyants, nous glissons sans y prendre garde vers un rationalisme déguisé si nous ne maintenons pas l’indépendance du domaine de la foi. Tant mieux pour la science humaine si elle se trouve d’accord avec la Parole de Dieu, mais ce n’est pas cette rencontre qui accrédite la Bible. Ne renversons pas l’ordre des choses. Si la science contredit l’Écriture, ou bien c’est que celle-ci a été tordue, et il importe de s’assurer exactement de ce qu’elle dit, sans y ajouter, selon le sage conseil d’Agur, ni en retrancher quoi que ce soit — ou la science a tort, et cela sera manifesté un jour ou l’autre.

La Bible, source et base constante de la foi, ne procède pas par raisonnements, elle affirme des faits, passés, présents ou futurs ; nous les croyons, même si nous ne nous les expliquons pas, sur l’autorité de cette Parole. Elle ne parle pas pour nous arrêter sur les choses terrestres mais pour nous faire connaître Dieu et ce que nous sommes devant Lui. Elle emprunte au monde visible des images et des exemples pour nous enseigner. La science, elle, part de faits tenus pour incontestables parce qu’observés par nos sens, elle en recherche les causes et en déduit des effets pratiques. Il n’est pas question de la dénigrer. Son effort est valable dans les limites de ce monde visible ; mais elle est incompétente dès qu’elle veut remonter aux causes premières : elle est arrêtée dans l’enchaînement de ses raisonnements, déductifs ou inductifs, par l’absence de maillons qui supposent des faits inobservables et qu’elle ne peut qu’imaginer. Or, que de suppositions, d’hypothèses, sont insensiblement présentées et reçues comme des réalités ! La science se fait scientisme — une véritable religion !

Les oeuvres de Dieu dans la création témoignent bien, en permanence, de «ce qui peut se connaître de Dieu» mais «qui ne peut se voir, de lui, savoir et sa puissance éternelle et sa divinité», et qui «se discerne par le moyen de l’intelligence, par les choses qui sont faites» (Rom. 1:19, 20). Mais cette intelligence a été viciée par le péché, que l’homme en chute a introduit dans le monde. Créé centre et chef de cette création alors qu’elle était rayonnante de beauté et d’harmonie, l’homme porte toujours le monde dans son coeur — où Dieu l’avait mis, mais un monde maintenant souillé, troublé — et il s’obstine vainement à chercher à comprendre l’oeuvre d’un Dieu dont il s’est détourné (cf. Éccl. 3:9-11). Si passionnants que lui apparaissent les résultats qu’il obtient, il erre toujours, de l’immensité peuplée d’astres indéfiniment multipliés à mesure que ses instruments indéfiniment perfectionnés en découvrent de nouveaux, à l’infiniment petit plus étonnant encore ; et son domaine, «l’oeuvre que Dieu a faite» (id.), lui pose des énigmes de plus en plus nombreuses à mesure qu’il croit en avoir résolu concernant cette matière et ses rapports avec une énergie qu’il ne sait définir.

Que dire alors, quand la science prétend décréter en dehors de ce domaine, préjuger de l’immatériel, décider de l’univers fini ou infini, de l’existence ou de la non-existence de Dieu ? L’être, l’éternité, la vie, la mort, le problème des origines comme l’angoissante question des fins dernières, toutes les grandes interrogations demeurent posées. Ce domaine de l’inconnaissable se montre plus fermé à l’intelligence humaine qu’il ne l’a jamais été.

Notre propos n’est cependant pas de reprendre le perpétuel débat de la science et de la foi, si nécessaire qu’il soit de rappeler que le propre de la science est de tout mettre en question sans jamais conclure définitivement, alors que le propre de la foi est de conclure avec les conclusions de Dieu qui seul connaît tout. Le point sur lequel nous insistons, car il est capital, est celui-ci : la foi vient de la Parole de Dieu elle-même. C’est par elle que la foi saisit que la place de la créature faillie est de reconnaître sa chute, et que seule la grâce de Dieu l’établit sans péché dans une nouvelle création. Voilà la part et la position du chrétien. Elle est fondée sur l’oeuvre de Christ. Il ne s’agit pas pour lui de «faire comprendre» sa foi — elle sera toujours folie pour la sagesse humaine — mais de vivre sa foi. «Par tes oeuvres, montre-moi ta foi», dit Jacques. Et les explications rationnelles perdent toute force pour qui vit de la vie de Christ. Se dire chrétien et nier Christ venu en chair, mort et ressuscité, glorifié, est un non-sens, le christianisme est fondé sur ces faits, de tous les plus incroyables : l’incarnation, la mort expiatoire et la résurrection — des faits dont seule la Bible parle, et seule elle peut en parler parce que seule elle est la Parole de Dieu. Mais elle en est remplie. Prenez garde à la voix menteuse : «Quoi, Dieu a dit ?» Sachons répondre : «Il est écrit».

3° Ce qui vient d’être rappelé suffit pour faire considérer comme une entreprise périlleuse et vaine de nous lancer dans des polémiques scientifiques pour donner raison à la Bible, et de bâtir des théories pour donner à des faits bibliques singuliers une explication que Dieu n’a pas trouvé bon de nous donner. Qu’il s’agisse de la formation et de l’histoire de la terre (géologie), des phénomènes propres aux êtres vivants (biologie), de la constitution intime de la matière (sciences physiques et chimiques), ce sont là toutes études parfaitement légitimes en elles-mêmes, mais couramment utilisées contre Dieu. Nous risquons, en opposant des hypothèses qui nous semblent plausibles aux théories échafaudées par les incrédules, théories dont beaucoup sont séduisantes pour l’esprit humain, d’être mis en mauvaise posture et finalement de jeter du discrédit sur la Bible que nous voulons défendre. La Parole de Dieu est elle-même sa propre arme. Elle doit être, seule, la nôtre. Peut-on mettre une épée de carton dans la main d’un Gédéon qui tient l’épée de l’Éternel ? Jésus tenté par Satan ne discute pas avec lui pour démolir son argumentation, il lui répond simplement : «Il est écrit».

Nous voudrions supplier nos frères de peser ces choses. Notre foi, répétons-le, ne se nourrit pas de théories, ni n’agit par des théories. Les nôtres, même rattachées par quelque point à la Bible, sont aussi chancelantes et passagères que les autres, qui prétendent supplanter les mythes païens et sont aussi décevantes qu’eux. Elles se chassent l’une l’autre, après avoir, il est vrai, amené au jour quelques notions nouvelles, découvertes permises par Dieu dans le domaine visible, mais ne changeant rien à l’état moral de l’homme et lui donnant l’illusion du progrès. Les vues qu’il se fait du monde matériel reposent sur telle hypothèse qui tôt ou tard fait place à une autre. Notre siècle a vu, dans le champ physico-chimique, pour ne parler que de celui-là, une accumulation de découvertes qui ont balayé des doctrines tenues pour inattaquables au siècle précédent. Mais la prestigieuse théorie de la relativité et les bases nouvelles de la physique avec les quanta, déjà branlantes, feront place à d’autres systèmes, et ainsi tant que durera ce monde ; elles l’auront marqué de leur passage, parallèlement aux applications de la radio-activité qui tout à la fois l’émerveillent et l’épouvantent, sans lui donner, hélas, d’autre but que la satisfaction des désirs d’un coeur s’éloignant toujours plus de Dieu. «Vous serez comme Dieu», dit toujours le menteur.

Chrétiens, approfondissons notre foi, non par la sagesse humaine, mais en nous nourrissant de la Parole de Dieu, «persévérant dans ma parole», dit Jésus (Jean 8:31), en la gardant toujours présente dans son autorité et sa puissance. Que les jeunes croyants se défient d’une recherche de la vérité qui dévie tant soit peu de cette Parole. Et que l’inconverti que Dieu cherche sache qu’il ira de déception en déception, d’obscurité en obscurité, s’il pense acquérir la foi autrement qu’en «écoutant» la Parole de Dieu.

Elle sera toujours folie pour la folie de la sagesse humaine. Elle n’a que faire de cette sagesse. On oppose souvent la raison à la foi, mais, comme quelqu’un l’a dit, la foi donne à la raison son plus splendide emploi, en la tournant vers le Dieu vivant et vrai, quand l’Esprit de Dieu l’éclaire et qu’elle se laisse éclairer. Laissez la Parole «opérer en vous qui croyez» pour «être renouvelés dans l’esprit de votre entendement». La croire, cela implique que l’on reconnaît ignorer beaucoup de choses, et par-dessus tout que l’on reconnaît l’homme naturel incapable, à cause du péché, de connaître ce qui seul importe : Dieu révélé comme Père, par Jésus Christ, aux petits enfants. Rencontrer Dieu, seul à seul avec lui… «Maintenant mon oeil t’a vu», dit Job : connaissant Dieu il prend de lui-même la place qui convient, le repentir dans la poussière et la cendre. Et c’est alors que jaillit pour lui la source des bénédictions, à la gloire de Dieu !

En résumé, la Bible n’a besoin

— ni de la caution d’hommes considérés dans ce monde,

— ni d’être confirmée par son accord avec la science des hommes,

— ni d’être démontrée vraie par des théories bâties ou non sur elle.

Elle est «la vivante et permanente Parole DE DIEU».

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26 Gilles Plante 9 avril 2009 à 21 h 50 min

Bonjour

Concernant son livre Le mensonge Universel d’adam et eve, ma conclusion est différente de la sienne.

Car, par exemple, on retrouve un récit très ancien de la création chez les les Pieds-Noirs d’amérique et les Yakimas ont un récit proche en bien des points de celui de la Bible, les Pieds-Noirs et les Yakimas d’amérique vivaient sur un continent a des milliers de kilomètre du peuples hébreux, il est donc impossible que ces peuples se soit copier l’un ou l’autres.

Le récit de la création semble plutôt un récit commun a bien des peuples d’un côté et de L’autres de la mers et basé sur des faits très très ancien qui remonte a la nuit des temps. Je croi que ce récit n’est pas que symbolique mais fait une synthèse simplifier de la facon dont Dieu a créer les premiers humains.

C’est encore plus flagrant pour le récit du déluge car on retrouve ce récit, sous des formes très similaires, d’un côté et de L’autres de la mers chez bien des peuples partout dans le monde, ce qui exclue la possibilité qu’ils se soient copier l’un ou l’autres car les distances entres chaque sont parfois des milliers de kilomètres.

Gilles

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27 Témoin de Jésus 9 avril 2009 à 23 h 43 min

Ge,chap 11v4à9.Ils dirent encore:Allons!batissons-nous une ville et une tour dont le sommet touche au ciel,et faisons-nous un nom,afin que nous ne soyons pas dispersés sur la face de toute la terre.
L’Eternel descendit pour voir la ville et la tour que batissaint les fils des hommes.
Et l’Eternel dit:Voiçi,ils forment un seul peuple et ont tous une meme langue,et c’est là ce qu’ils ont entrepris;maintenant rien ne les empeherait de faire tout ce qu’ils auraient projeté.
Allons!descendons,et là confondons leur langage,afin qu’ils n’entendent plus la langue les un des autres.Et l’Eternel les dispersa loin de là sur la face de toute la terre;et ils cesserent de batir la ville.
C’est pourquoi on l’appela du nom de Babel,car c’est là que l’Eternel confondit le langange de toute la terre,et c’est de là que l’Eternel les dispersa sur la face de toute la terre.

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28 Françoise 25 octobre 2009 à 21 h 31 min

Si 1500 ans séparent les 2 textes(les tablettes Sumériennes et la Bible) , ne peut-on imaginer que des versions orales aient évolué séparement durant tout ce temps pour être ensuite couchées par écrit , puis rassemblées maladroitement (volontairement ou non ) dans la forme que l’on connait après avoir été précieusement conservées ? comment expliquer sinon qu’il y ait eu 4 versions si ce n’ est pour se donner la garantie de la survie du contenu?
Alors, simplement la Bible est bien un livre sacré contenant la parole de Dieu relatée dans un vocabulaire moins hérmétique pour le lecteur car historiquement plus proche de nous que les Tablettes, mais rien ne doit interdire d’ envisager qu’il existe d’ autres livres sacrés, tout aussi important, voire plus car plus proches de la Source mais hélas plus hermétiques donc plus facilement sujet à interprétation.
Tous les textes anciens doivent être respectés car soyons humbles, ils peuvent détenir, ils détiennent assurément des savoirs, des souvenirs et des points de vue qui ne peuvent qu’ouvrir notre conscience à l’ enrichissement que représente l’immense chance à travers ces découvertes de voir se révéler à nous un autre âge de civilisation dqu’a connu notre Humanité. Pourquoi ne pas se donner tous les moyens pour approcher Dieu ? Pourquoi limiter la Vérité à un seul livre parfois incohérent en lui-même? La Vérité est partout autour de nous , Il s’ est donné assez de mal pour que cela puisse parvenir en si bon état jusqu’à nous, je pense au Manuscrit Ethiopien du Livre d’ Enoch , aux Tablettes Sumériennes qui auraient pu disparaître dans les bombardements, ainsi qu’ aux Manuscrits de Qm-Rân.
Faire basculer ses idées reçues est une libération , ceux qui s’ enferment dans des idéologies inamovibles et indiscutables sont comme des personnes qui n’ont jamais quitté leur village et qui prétendent qu’ailleurs c’est moins bien !
C’est vous qui choisissez,
Bon choix Messieurs.

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29 Bernard G 26 octobre 2009 à 12 h 48 min

Pour réflexion :

"Nous pouvons lire et entendre que le Christianisme à ses équivalents dans la mythologie qui lui est antérieure, et qu’il n’en serait que des adaptations. Ce dont il n’est pas parlé dans ce cas, c’est des prophéties bibliques que Satan connaît souvent mieux que nous, ainsi que les paroles de Dieu prononcées depuis Adam et Eve. Satan a assisté à la création de notre l’univers matériel, nous sommes convaincus qu’il a inspiré toute la mythologie en opposition au plan divin. Mais il est incapable d’aimer, et d’accomplir des réalisations concrètes, précises comme c’est le cas concernant les prophéties, démontrées par de nombreux ouvrages.
Et pourtant, il ne connaît pas tout. Nous avons même une vocation divine à accomplir le concernant :

"…C’est pourquoi les dominations et les autorités dans les lieux célestes connaissent aujourd’hui par l’Eglise la sagesse infiniment variée de IHWH" (Eph.3 : 10)"
(Tiré de Idoles, faux dieux et traditions, BJG, tome 2.

… connaissant par l’Eglise…, y contribuons-nous ?
Mais, qui est de l’Eglise une, unie, vivant dans l’obéissance, la lumière, la vérité, l’amour, la fraternité, la complémentarité, le respect les uns des autres, l’humilité,l’écoute de l’Espriot Saint, etc… ?

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30 Julien 28 octobre 2009 à 17 h 18 min

Chers freres…NE SOYONS PLUS DUPES…OUVRONS LES YEUX ET LISEZ: http://www.bibliotecapleyades.ne...

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