Hygiène chrétienne de la politique, par Jérôme Prékel

par nicolas le 22 février 2012 · 63 commentaires

dans la rubrique Jérôme Prékel,Politique,Problématiques chrétiennes,Promotion des valeurs chrétiennes en politique

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Le Sarment

L’échéance électorale de 2012 se rapproche de plus en plus (J-60 à l’heure où ces lignes sont écrites), et les français sont en train de faire leur cure de propagandes – pardon: de communications – politiques, comme d’habitude. Dans une élection présidentielle, on vote normalement pour une certaine vision du monde, portée par un parti politique qui travaillera à la mettre en place. Mais en réalité, il semble bien que la personnalité du candidat ait autant d’importance que son programme: son charisme, et surtout sa bonne presse. Tout cela introduit une note de subjectivité qui parasite d’une manière assez sensible ce grand rendez-vous politique.

Le chrétien doit-il participer au choix du roi ? C’est une vraie question, dont la réponse est beaucoup plus large que celle du simple devoir citoyen. En effet, il ne peut pas en être de même du simple citoyen comme du citoyen chrétien, parce que ce ne sont pas les mêmes personnes : elles n’ont pas les mêmes valeurs, n’attendent pas les mêmes choses et ne travaillent donc pas au même projet de société. C’est ce qui rend complexe la réponse à cette question. Essayons d’examiner les deux points de vue et de voir de quelle manière nous pouvons nous positionner, en nous gardant en même temps de l’émotionnel, et du dogmatisme religieux.

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1 nicolas 22 février 2012 à 13 h 18 min
2 Internaute 22 février 2012 à 13 h 50 min

Je n’ai pas encore lu l’article de Jérôme, je le ferai ce soir ou demain. En revanche, celui mentionné par Nicolas appelle une réponse, et Le Salon Beige en a fourni une bonne :

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2012/02/clivage-cest-celui-qui-le-dit-qui-y-est.html

Clivage : c’est celui qui le dit qui y est…

Olivier Abel, Philosophe, de l’Institut protestant de théologie, Jérôme Anciberro, catholique, rédacteur en chef de « Témoignage chrétien », et un certain nombre d’inconnus publient dans Le Monde une tribune, dans laquelle ils dénoncent des « clivages » :

« Nous contestons la manipulation et l’accentuation des clivages : raciaux, sociaux, religieux, ethniques, de couleur de peau, qui font du jeune de banlieue, du musulman, du chômeur, du Rom, le bouc émissaire. Ces clivages sont utilisés par les médias, les pouvoirs et certaines forces politiques pour occulter le clivage social. »

Ce qu’ils ne manquent pas de faire pour autant :

« Nous dénonçons l’esprit de croisade pour la défense de la  » France chrétienne  » : l’extrême droite catholique s’attaque à l’art contemporain, la présidence de la République et sa majorité affirment une soi-disant supériorité d’une civilisation (chrétienne) sur d’autres, sans compter le discours du Front national, et nous en passons… [...]

Le vote pour l’extrême droite est incompatible avec les valeurs de l’Evangile partagées bien au-delà des chrétiens. Nous disons aux chrétiens de droite inquiets de la tentation de l’extrême droite, qu’ils se doivent d’interpeller leur camp sur les dérives des politiques, notamment sur l’immigration, qui ont dépassé le niveau de l’humainement acceptable. Nous disons aux dirigeants de la gauche que leurs politiques passées et leurs propositions ne sont pas à la hauteur des enjeux, que nous espérons mieux d’eux. [...] »

Et le vote pour la droit pro-avortement ou la gauche pro-mariage homosexuel, est-ce compatible avec les valeurs de l’Evangile ? Est-ce humainement acceptable ?

Quant au terme de ‘croisade’, il est bien mal choisi. La croisade (le terme n’existait pas lorsque le Pape Urbain II a lancé la première en 1095) est un avatar de la « guerre juste » définie par saint Augustin : la défense de la patrie contre un injuste agresseur. À cette notion s’ajoute l’idée que le chrétien a le devoir d’assurer, au besoin par les armes, le respect de la « paix » qui seule protégeait les faibles contre l’oppression des forts. Urbain Il avait précisément invité les chevaliers à se rendre en Orient pour secourir les victimes d’une oppression : les chrétiens exposés à l’invasion turque. Saint Martin n’aurait certainement pas renié les croisades. Opposer St Martin et les croisés, c’est imaginer un clivage qui n’a pas lieu d’être. »

Je partage cette pensée ; on peut ne pas l’approuver, mais il faut bien constater que des militants anti-religion qui se servent de l’Evangile pour attirer des électeurs, tout en s’acharnant à détruire les traces du christianisme en France et en Europe, à transgresser l’éthique de la vie, à favoriser l’islamisation de la France en espérant avoir les voix des musulmans (cf. le rapport de Terra Nova, le think tank socialiste qui préconise de se tourner vers les immigrés plutôt que vers les ouvriers, à cause de l’apport électoral qu’ils peuvent représenter) et j’en passe ; ces militants-là me font plus peur que l’estrème drouate catholique.

Pour info, je suis métis, et je n’ai jamais été harcelé par l’estrème drouate catholique ; par d’autres si, notamment des Chances pour la France à qui j’ai parfois dû mettre des raclées jusque dans la rue (et ces « jeunes » sont remontés en voiture la tête basse). Je ne mettrai jamais tout le monde dans le même panier, il y a des musulmans tout à fait sympathiques et des chrétiens orduriers, des étrangers respectables et des Français à la ramasse, mais le clivage implicite entre « méchant de droite » et « gentil de gauche », lequel gentil défendrait des valeurs évangéliques, est une distinction qui, outre le fait qu’elle sente l’apartheid (on ignore la droite nationale), est purement hypocrite vu ce qui précède.

3 welcome 22 février 2012 à 16 h 02 min

internaute…..

Internaute tu penches maintenant vers les chrétiens sociologiques intellectuels de tous poils …. Je préfèrerais que tu faces référence, dans ce domaine des étrangers musulmans, à Jacques Ellul : http://fr.wikipedia.org/wiki/Jacques_Ellul

Car vois tu, la tu te confrontes à des personnes extrêmes. Je connais bien la famille Abel, l’un des neveux d’Olivier Abel, pasteurs de l’ERF avec sa femme, sont devenus juifs avec circoncision svp….
Oliviers lui préfères les extrêmes rouges….C’est pas facile lorsqu’ils se rencontrent !!

Nous n’en sommes plus à savoir quel clivage il faut choisir, mais à savoir qui va défendre notre terre et notre civilisation chrétienne..….. Car il y a confusion généralisé dans le séculier comme dans le religieux ….. Où allons-nous internaute ?

Nous sommes arrivées à un niveau de dangerosité qui ne souffre plus les petites chipoteries …. Il faut s’engager beaucoup plus que d’aller voter …. Crois moi ci les chrétiens étaient un peu plus présent dans les sphères gouvernementales nous en verrions la différance !

4 welcome 22 février 2012 à 16 h 20 min

Nicolas … OUF , je n’ai pas trouver les noms de notre famille ….. Car il faut voir ce que ces personnes représentent : la Cimade ( – service œcuménique d’entraide) très engagée auprès des musulmans et foncièrement contre Israël .
Dans le sud ils ont mené campagne aux cotées des musulmans contre l’implantation d’une usine d’agrume Israélienne.
Et les gaies sont bien représentés là aussi ..(adhérent David et Jonathan) Il faut savoir qu’à Montpellier la porte est grande ouverte à ces derniers …
J’ai ouïe -dire qu’il y avait à Montpellier une église protestante qui mariait les homosexuelles …mais à confirmer. .

5 welcome 22 février 2012 à 16 h 34 min

internaute ….. Je suis allée chercher mon bouquin de Jacques Ellul, « ISRAËL Chance de civilisation » à lire édition première partie,
La tu auras des articles concernant sa pensée sur le conflit israélo-arabe et l’islam ..
Alors tu comprendras de quels enjeux nous débattons actuellement pour la politique de la France.

6 Joseph C. 22 février 2012 à 17 h 05 min

Bonjour,

J’ai lu très attentivement le contenu du lien proposé par Nicolas, et particulièrement la liste et les titres des honorables signataires du texte, qui voteront pour la Présidentielle qui se profile, je cite : saint Martin.

Mais que veut dire voter saint Martin ?…

- Si je comprends bien ce que j’ai lu, en gros ; c’est voter pour un candidat qui va s’engager à se dénuder en partageant son manteau, ainsi que les richesses de son pays. C’est très bien !

Il n’y a rien de nouveau sous le soleil … Depuis la nuit des temps :
« Il y a toujours eu chez nous, plus de Receveurs (débiteurs) que de Donneurs (créditeurs) ».

Quelle en sont les conséquences ?

- Dans le bilan d’une entreprise ou celui d’un Etat (par exemple la France), cette différence peut annoncer : soit une cessation de paiement, soit une faillite.

- Dans une Association ou une Eglise, que nenni !
En effet, dans le premier cas, son Président demandera du secours … à saint Martin, dans le second cas, son Pasteur Président prêchera la dîme Evangélique … à ses ouailles.

Que conclure donc au sujet de ce texte qui me hantera désormais nuits et jours, et jusque dans l’isoloir ou l’urne ne me sera personnellement d’aucun intérêt ?

1) Je regrette de ne pas y voir en tête mon nom, mes titres et mes faits d’arme.

2) Je regrette de ne pas y voir plus de saint Martin : employés ; ingénieurs ; ouvriers ; médecins ; chefs d’entreprises ; manœuvres ; cadres ; professions libérales ; artisans ; chrétiens ordinaires ou extraordinaires.

3) Je regrette de n’y voir principalement des receveurs : Pasteurs retraités (ou en activités) ; Sociologues ; Présidents d’Associations ; Educateurs ; Animateurs ; Fonctionnaires ou Assimilés …

Enfin, je pense que pour bien voter, il faut revenir à l’admirable citation de la Bible que saint Martin connaissait par-coeur : Il y plus de bonheur à donner ( à être créditeur ) qu’à recevoir ( à être débiteur ).

Bon vote à tous.

Joseph C.

7 nicolas 22 février 2012 à 18 h 04 min

Merci pour ces précisions « Internaute »

8 Michel 22 février 2012 à 18 h 12 min

@welcome : tu dis qu’il faut « savoir qui va défendre notre terre et notre civilisation chrétienne ». Voilà qui est bien éloigné de ce qu’enseignent les 1ers chrétiens… qui se réjouissaient d’être persécutés, n’avaient pas de terre à défendre à part leur Royaume intérieur (Règne de Christ en eux) et ne constituaient surtout pas une civilisation chrétienne, mais un peuple de Dieu.

Cela me fait penser à ceux qui disent « la liberté religieuse est restreinte pour 70% des habitants de la Terre ». Mais qu’est-ce que cela signifie, « liberté religieuse restreinte » ? La Terre promise étant mon territoire intérieur, dont Christ est le Roi, comment peut-on retreindre cette Royauté ? Les hommes peuvent essayer de restreindre tout ce qu’ils veulent : ils ne peuvent pas restreindre la Royauté de Christ en nous!

9 Francois Grenier 22 février 2012 à 18 h 34 min

En lisant les 7 points pertinents relevés dans l’article… Une question ?
Qui pourrait représenter cet idéal ?
Aucun.

Par exemple:
Jusqu’à nouvel ordre, tous les candidats couvrent la législation sur l’avortement ou n’en parlent pas.
Qui déclare qu’il reviendra en arrière sur ce sujet ?
Personne (à ma connaissance).
Donc, quel que soit le candidat pour qui l’on vote, on couvrira avec lui la législation favorable à l’avortement en votant pour lui… à moins que les bulletins de vote ne soient qu’un bout de papier sans valeur d’engagement et un geste anonyme et caché sans aucune signification.

Les convictions, les paroles et les engagements, il est vrai, sont bien dévalués dans notre monde Et dire non publiquement se marie très bien avec dire « oui » ailleurs, dans le secret de l’isoloir.

10 jeromeprekel 23 février 2012 à 0 h 15 min

François,

Ce que tu dis est très important, et je relève le point suivant : « …à moins que les bulletins de vote ne soient qu’un bout de papier sans valeur d’engagement et un geste anonyme et caché sans aucune signification ». Je pense que ce que tu voulais dire, c’est qu’il ne faut justement pas se tromper sur ce point :

parce qu’en effet, la Bible dit « qu’il n’y a rien de caché qui ne sera révélé, ni rien de secret qui ne sera connu » (Luc 12/2).

Aussi l’acte de voter pour choisir un président, un gouvernement, une politique, est-il observé spirituellement très attentivement. Parce que cela participe je le crois à une forme de répétition d’un processus de marquage ultérieur.

Ce que l’Esprit dit aujourd’hui, c’est cela : tout acte, tout choix, toute décision, entraînera inéluctablement sa cascade de conséquences. Dans le visible et dans l’invisible. Dans le temporel et dans l’éternel. Nous sommes dans le temps où on achète de l’huile, pas dans celui où on se contente de regarder briller sa lampe. Avoir une lampe allumée est beaucoup, mais dans la perspective du royaume de Dieu à la fin, ce n’est pas suffisant. Acheter de l’huile, c’est faire l’acquisition de choses qui pour le monde n’ont aucune valeur, mais qui sont de grande valeur pour le ciel.

Je suis surpris du peu de lien que nous faisons entre l’acte de voter et son possible retentissement spirituel. Je m’explique : aujourd’hui, en votant pour un homme qui défendrait (par exemple) un programme antichrist (même partiellement), ne voterions-nous pas indirectement pour l’Antichrist ?
N’est-ce pas une bonne manière d’habituer les masses à faire le contraire de ce qu’elles pensent vraiment ? je pose la question. Pour le moment, c’est sur notre carte d’électeur qu’est posée une marque. Il ne s’agit pas ici de faire de la dramatisation spirituelle facile, ou de troubler les coeurs, mais de répondre calmement et spirituellement aux questions posées.

11 cri-cri 23 février 2012 à 5 h 52 min

Etant sur cette terre nous sommes concernés par les problèmes qui nous entourent. Avez-vous lu ¨Sur la Brèche¨ de NP Grubb? Il parle du témoignage de Rees Howells, et comment Dieu l’a utilisé pour intercéder pour sa nation et d’autres nations. Il a même prié pour que le roi d’Angleterre abdique et il a abdiqué.
Le Saint-Esprit lui mettait des fardeaux sur son coeur et il priait, il a eu des victoires remarquables.
La démission de DSK n’est pas un hasard pour Dieu, il aime la France.

12 welcome 23 février 2012 à 10 h 39 min

Jérôme
Ta réponse à François me pose question … Car nous ne sommes pas du monde mais dans le monde, pour parler et démontrer qu’un autre monde existe et qu’il va venir.

Comment va- t-il venir ?
Il descend d’en haut comme le Saint Esprit décent d’en Haut aussi, ce qui veut dire que tout ce qui est du Royaume de D.ieu est appelé à descendre au milieu de nous !
Comment ?
Jésus est venu pour nous démontrer comment, et pour cela il a donné sa vie, afin que nous soyons équipés avec les richesses spirituelles (charismes, dons, etc ) pour manifester au monde ce royaume qui vient…
Ce qui veut dire qu’il viendra d’une manière où d’une autre quelles que soient les oppositions qu’il rencontre.

Le fait qu’il descende nous indique que cette gouvernance avec ses valeurs et sa pensée ne sont pas du même ordre que la pensée de ce monde…
Dans ce monde-ci tout est établi sur le pouvoir de l’intelligence humaine limité qui est la puissance de l’homme = anti-Christ (contre Christ et ses valeurs) ? Car pas besoin de christ et de D.ieu …

Aussi le chrétien se tient sur terre pour rappeler qu’il existe un autre fonctionnement puissant et juste: la sagesse et la puissance de D.ieu, créateur de toutes choses.
Cette puissance s’établit par la foi…

Comment ?
En acceptant de ne plus décider avec notre intelligence se qu’il faut faire, mais seulement…. entrer dans l’obéissance des ordres de D.ieu.

D.ieu tout puissant, peut utiliser ceux qui sont farouchement opposés à sa gouvernance sur terre …. En les confrontant et les mettant à terre ….
C’est sa technique pour vaincre l’orgueil de l’homme: exp Saul de Tarse.

Aussi pour voter il faut décider en fonction de ce que D.ieu dit … Car c’est lui qui conduit et c’est lui qui établit en fonction de ses plans parfaits.

Le chrétien avec sa sagesse naturelle n’aurait pas misé sur Saul de Tarse ….

Qui connaît les pensées de D.ieu qui est venu le premier pour l’enseigner ???

La sagesse de D.ieu est une folie pour l’homme qui structure sa pensée sur des faits qui parfois sont dépassés. Notre système de pensée élaboré sur des faits ne suffit pas pour marcher par la foi. La foi c’est la ferme assurance …. ETC

La foi se situe en dehors de notre façon de pensée, elle est un don, un fruit du royaume de D.ieu et ne peut s’appliquer que par un plongeon dans l’inconnu, par le fait même que je crois, et que je sais que ce que je crois est vrai.

Dans cet objectif seulement je peux faire abstraction des mes propres raisonnements et mettre un pied dans l’appel de D.ieu à faire sa volonté, mais pas ma volonté.

Cela produit un fruit…. LE MIRACLE.

La foi est établie sur la puissance de miracle = inexpliqué mais tout de même un fait indiscutablement réel.

Pour le sujet qui nous préoccupe, à savoir les élections de notre pays !

C’est avec la pensé de D.ieu qu’il faut les aborder.

Cette semaine j’au lu un article sur la campagne de notre président.

Cet homme très intelligent aux grandes compétences reconnus par beaucoup, c’est permis de dire ces mots. Vous savez que je ne suis pas d’accord avec le besoin de se repentir, jamais je ne l’ai fait …. je parle plutôt de l’avenir.

http://lyrianenaava.blogspot.com/2007/05/m-sarkozy-et-la-repentance.html
Là se trouve à mon avis le rendez vous divin avec cet homme qui ne peut imaginer se tromper… D.ieu va le conduire dans une situation où il sera obligé de demander de l’aide !

Saul de Tarse était un homme intelligent et orgueilleux. D.ieu la terrassé pour lui révéler sa gloire et sa puissance …. Les situations ne sont pas les mêmes mais le fond, lui, est le même…

D’où vient la sagesse et d’où vient l’intelligence …qui en sont la source ????

13 Francois Grenier 23 février 2012 à 18 h 10 min

Jérôme Prekel, ok avec votre commentaire… Avec mes mots: c’est bien ça, perdre petit à petit l’exercice d’une conscience aiguisée de la sainteté de Dieu, en faisant des gestes non soumis à Sa volonté, comme ici la « pose d’un bulletin de vote dans une urne ».

Et une petite image d’un artiste:

http://www.auderset.com/wp-content/uploads/Compromis-pt.jpg

14 MJ 23 février 2012 à 20 h 53 min

Bonsoir François,

Donc, si je comprends bien, tu dis qu’un chrétien ne doit pas voter ? mais peut être que je comprends mal.

MJ

15 JEAN CLAUDE 23 février 2012 à 20 h 58 min

La politique, c’est comme la religion, il faut avoir la foi. Moi, je ne l’ai plus (pour la politique), j’y étais dedans car mon père en faisait de la politique alors pour moi, les jeux sont pipés: Hollande est déjà choisi et Sarkozy est obligé de se présenter pour faire croire aux gogos qu’on est dans une démocratie.

16 Francois Grenier 23 février 2012 à 21 h 41 min

Chère MJ,

Jamais je n’ai écrit qu’un chrétien ne devait pas voter… c’est peut-être pour cela que tu ne me comprends pas bien.
C’est intentionnel de ma part.

Je voulais juste souligner que le geste de voter (pour qui que ce soit) n’est pas neutre en regard du Royaume de Dieu, en prenant l’exemple de l’avortement…. C’est très grave et sérieux.

A chacun de voir ce qu’il veut faire.

Peut-être en concluera-t-on que je ne vote pas. Ce n’est pas le cas.

J’habite en Suisse… Je ne vote plus pour des personnes. Pour moi, c’est blanc bonnet et bonnet blanc. Faut vraiment y croire et être naïf pour penser que des hommes ou des femmes exposeront leurs postes pour des valeurs propres au Royaume de Dieu.
Et il faut encore plus être naïf de seulement penser qu’un seul pourra réellement s’opposer à la puissance économique. C’est un rouleau compresseur qui nivèle le monde envers et contre tout.

Mais, ici, nous sommes sollicités plusieurs fois par an sur des textes de loi amenés soit par référendum gouvernemental, soit par initiative populaire… que ce soit au niveau fédéral ou au niveau cantonal. Il y a même des grandes communes qui font voter des lois ou des règlements de cette façon.

Par exemple, si on me propose de voter pour une mesure qui préserve la nature et l’environnement comme ces jours, je le fais.

Mon problème est que je commence à me lasser.
Le peuple, autre exemple, n’a pas voulu de la privatisation du marché de l’électricité suite à une initiative populaire. Eh ! bien, malgré cela, quelques années plus tard, le marché de l’électricité est quand même privatisé de façon partiellement cachée.

Ça c’est le rouleau compresseur économique… Et le « pouvoir au peuple » par le vote est un leurre.

J’espère t’avoir répondu.

François

17 welcome 24 février 2012 à 9 h 33 min

Curieusement on conçoit que D.ieu peut intervenir royalement avec le texte de Jean T et, d’autre part, on ne le conçoit pas possible pour la France !!! Ca pose question !!! Qui croit encore au miracle et à l’intervention de D.ieu grâce à la prière ???

Relire ZACHARIE 14 « le jour de l’Éternel » et prier pour que notre nation ne fasse pas partie des nations qui ne monteront pas à Jérusalem rendre un culte à l’Éternel…

Les intercesseurs sont appelés à se tenir sur la brèche en faveur du pays avec foi.

18 cri-cri 25 février 2012 à 6 h 34 min

Francois, je comprend que parfois on peut être découragé lorsque l’on voit la dégradation, en politique comme dans d’autres domaines. Pour l’instant nous avons résisté au mariage homosexuel, jusqu’à quand? Il faut se battre jusqu’au bout, l’ennemi ne désarmera pas, mais nous non plus, la prière est une arme efficace. C’est une guerre qui a lieu dans les lieux célestes.

19 Mestchersky Boris 25 février 2012 à 10 h 32 min

Les vrais adorateurs que le père aime, ce sont ceux qui l’adorent en esprit et en vérité.
Ta volonté ô père, ce qu’il te connaissent toi Père comme le seul vrai D.ieu.

Il y a une vérité a prendre dans ces deux phrases, le combat dns la prière et l’intercéssion, doivent absolumet être fondés sur le principe de l’esprit qui nous pousse a prier, et de le faire sur le fondement qu’est la Parole de D;ieu.
Dans quel But ?
De connaître sa seule et sainte volonté !

nous ne sommes plus des  » Don Quichotte  » qui se disputent vainement contre ses geants les moulins.
Eux, auront toujours raison de nous, en nous épuisant, en nous en mennant dans des terrains vagues et de sables mouvants.
Plus on se débats plus ont s’enfonce, c’est l’histoire aussi de lutter non pas avec D.ieu ce Villant héros, mais avec des armes désuèttes.
Plus le combat est rude, plus rude encore, en sont les coups recus.

Sodome et Ghomorre, la ville aux sept collines mentionnée au Chapitre 19 de l’Apocalypse, qui symbolise à élle toute seule, les deux premières du livre de la Génèse, nous dévoile l’état dans lequel sera trouver le monde de la fin des temps !

Plus on avance dans le temps, plus la pérspéctive de la fin est irrémédiablement proche, dite cela une personne qui est à l’automne et plus encore, à l’hivers de sa vie et elle vous comprendra certainement.

Faisons connaître a D.ieu par nos prières, qu’Il est un Père aimant, etcomme il a aimé son Fils unique Jésus de Nazareth, le christ notre Seigneur et Sauveur, il cherche a aimé quiconque vient à Lui, ave le même que notre maître-Jésus

Mestchersky Boris

20 domy 25 février 2012 à 12 h 07 min

Si je devais faire une synthèse personnelle et forcément subjective, je retiendrais ces phrases:

Sur la difficulté de la plupart des citoyens à faire un choix:

« Dans le même type de questionnement, que savons-nous de l’adéquation de certaines propositions économiques avec les ressources du pays ? Pas grand chose non plus. Et pourtant, c’est le peuple qui doit décider ! Ce qui signifie qu’on nous demande d’arbitrer entre des programmes dont nous ne sommes pas vraiment capables, pour la majorité d’entre nous, d’évaluer la crédibilité économique et le réalisme politique.

Il faut reconnaître que sous cet angle, la situation ne manque pas de sel : je dois décider du meilleur candidat, de la meilleure politique, sans vraiment connaître, ni comprendre, les tenants et les aboutissants de ses intentions. Mais alors : ce ne sera ni en connaissance de cause, ni en mon âme et conscience. Ce sera plutôt sur la base subjective de mes émotions, elles-mêmes stimulées par tout ce qui va émerger de l’écume des choses, c’est-à-dire de le bruissement de la Communication.
Autant dire que nous sommes de bons candidats à la manipulation. Il n’est pas vraiment étonnant que quelques chrétiens, s’estimant au bénéfice de la lucidité qui précède, décident de s’abstenir d’apporter leur suffrage à un mauvais candidat/programme – voire même au moins mauvais d’entre eux, ce qui les amènerait de toutes manières à voter … pour une mauvaise solution. »

… et sur le nécessaire recul du chrétien face aux institution politiques et religieuses:

« Car la politique, pour être comprise dans une perspective spirituelle, exige d’être considérée de l’extérieur, comme ne lui appartenant pas, seul moyen de la juger en esprit et en vérité. C’est un principe : il en est de même des systèmes religieux, et du monde dans son ensemble (y compris de l’Homme). Aussi longtemps que nous appartenons, en totalité ou en partie, à un de ces systèmes, notre jugement sera incomplet et nos raisonnements lui seront inféodés. Le problème, c’est que nous avons beaucoup de mal à discerner notre propre niveau d’attachement à ces systèmes. »

Je relève quelques éléments participant à l’hygiène mentale du chrétien:

 » la révélation implacable de la finitude des systèmes actuels, en lesquels nous sommes invités à ne pas nous confier. C’est-à-dire à conserver une distance respectable, voire même une réelle et profonde incompatibilité. »

« nous sommes simplement invités à entrer dans une vision qui va encore plus loin que celle de la démocratie, qui est somme toute ce que les hommes pouvaient inventer de mieux, pour s’en sortir sans Dieu. »

Dans cet excellent texte, il y a bien d’autres éléments de réflexion qui interdit au chrétien un militantisme politique primaire pour le conduire à ce qui fait sa véritable identité, l’invitant au nécessaire recul face aux clivages et engagements partisans.
La conscience d’un tel chrétien s’inspire de sa propre histoire pour discerner qui est en mesure de tenir ses promesses et qui ne l’est pas, ayant en mémoire ce qui fait sa nature partagée avec tous.
Dans le fond, on ne vote et ne choisit que par défaut.

21 welcome 25 février 2012 à 14 h 17 min

Domy: Dans les différents points que tu soulignes tu ne tiens absolument pas compte de la révélation ….
Ce qui pointe le réel problème actuel …..chez la plus part des chrétiens, qui agissent avec une conscience établie sur leur propre intelligence et sur la connaissance des textes saints d’une part et de l’autre des réalités limitées d’un gouvernement humain, mais toujours privé de ce qui en fait la force, à savoir : le Saint Esprit et la révélation divine.

Personne pour faire une approche spirituelle actuelle qui vient directement du trône de l’Agneau = révélation pour cette situation précise.

Je vois la référence aux écris comme un enfermement qui peut empêcher de chercher la réponse de D.ieu pour aujourd’hui, comme un chemin obligé….(ça doit arriver).
Alors que le Seigneur ne fait rien sans avertir ses saints prophètes pour la simple raison que D.ieu attend que le peuple réagisse et s’humilie ….

Rien de ce que fait D.ieu n’est établis définitivement car ce qui prime pour le Père c’est sa créature et ses pour et en fonction de sa créature qu’il agit… C’est pour cela qu’il est Père !!!
Il ne donnera pas un serpent à la place du pain ….

Le véritable problème dans une crise d’une telle ampleur, c’est le comportement et l’approche spirituelle que devrait avoir tout chrétien qui vie avec une puissance spirituelle à sa porté pour bénir et libérer.

D.ieu a donné aux chrétiens les clefs du royaume …si peu s’en servent …..

Nous sommes donc devant D.ieu responsable de se que nous héritons sur la terre …

Pour ces élections nous aurons le président que nous méritons !!!

22 christian r 25 février 2012 à 15 h 41 min

Quand Israël réclame un roi, le Seigneur ne choisit pas la voie démocratique. Il envoie son prophète pour oindre Saul. Le peuple lui-même n’est pas mis à contribution pour provoquer l’émergence d’un dirigeant. Il en sera ainsi jusqu’à la fin. Dieu ne change pas.

Le monde prend son destin en main et se bat pour obtenir le droit de vote. Le peuple de Dieu se confie en son Dieu et prie. Deux démarches opposées et définitivement inconciliables.

De quel coté de la croix sommes-nous ?

QDVB

23 domy 25 février 2012 à 16 h 11 min

Je prends acte, welcome :

- Que les points que je souligne ne prennent pas en compte la révélation telle que tu en fais la lecture.
- Que la plupart des chrétiens dont tu ne fais pas partie, interprètent avec leur propre intelligence les textes saints.
-Qu’il n’y a personne pour faire une approche spirituelle venant directement du trône de Dieu.

Au moins welcome, n’ai-je pas le tort de prendre mes options politiques pour des révélations prophétiques et je constate que ce n’est pas donné à tout le monde. Pour ce qui est des tiennes, elles sont trop fantaisistes et égo- centrées pour qu’elles soient prises en compte.

Je suis au moins d’accord avec toi sur une chose. Les français auront bien le président qu’ils méritent.

24 welcome 25 février 2012 à 16 h 37 min

christian r

D.ieu est intervenue:
Par Joseph pour sauver son peuple de la famine

Par l’intercession de Daniel pour protéger son peuple des puissances de la perce

Par Esther qui a pris de très gros risque pour protéger son peuple

Par Cyrus, ce qui provoqua le retour des fils d’Israël dans leur pays

Je vois dans de tels actes de fois une puissance supérieure qui fut libérée pour le bien des enfants du Père, mais aussi pour le bien du pays.

Domy , mon commentaire n’est pas un jugement qui sanctionne qui que ce soit, mais une prise de conscience spirituelle pour « réveiller les héros » qui ont, à chaque générations, pu produire le fruit du Royaume.

Nous pouvons toujours agir par la prière comme le souligne christian r, il est bon et juste de le rappeler .

Et rechanter le chant : « La foi renverse devant nous les plus hautes murailles  » nos pères l’ont vécu pourquoi pas nous ?????

Il ,est vrai que les chrétiens préfèrent passer le Jourdain spirituel que naturel…. l’impression n’est pas la même …. L’eau peut être froide…. mais quel bonheur lorsque le passage s’ouvre et que la terre est ferme pour poser le pieds de la foi. .

25 cri-cri 25 février 2012 à 17 h 17 min

Domy, ce que l’on peut regretter c’est qu’il n’y ait pas plus de chrétiens en politique, nous avons laissé ce terrain à l’adversaire. Par contre, on peut voter pour la personne qui nous semble le mieux répondre au relèvement de la France.
Tu sais Dieu parle à certains intercesseurs, il met des fardeaux très précis, même en ce qui concerne la politique. Comment peut-tu en douter?

26 Francois Grenier 25 février 2012 à 17 h 50 min

« A la loi et au témoignage! Si l’on ne parle pas ainsi, Il n’y aura point d’aurore pour le peuple. » Esaïe 8:20

« Béni soit le nom de Dieu, d’éternité en éternité! A lui appartiennent la sagesse et la force. C’est lui qui change les temps et les circonstances, qui renverse et qui établit les rois, qui donne la sagesse aux sages et la science à ceux qui ont de l’intelligence. » Daniel 2:20-22

Piste 1
Elle est contenue dans ce passage de Daniel. *C’est lui qui change les temps et les circonstances, qui renverse et qui établit les rois. »

Piste 2
Ni Joseph, ni Daniel, ni Esther n’ont cherché à être parmi les puissants. Les trois étaient en condition d’esclaves ou de captifs. Ils n’ont du leur position qu’à la faveur de l’Éternel.

Piste 3
Les trois n’ont jamais pas été des « politiques » au sens où autrefois ce pouvoir était détenu par un seul humain. Ce furent d’excellents administrateurs des biens et richesses de ce monde. Ils convainquirent les rois par leur talent et leur sagesse.

Piste 4
Leur œuvre s’intégrait dans un plan supérieur voulu par l’Éternel: préserver le peuple de Dieu, Israël jusqu’aux temps de la venue du Messie (en tout cas).

Piste 5
En aucun cas leurs actes n’ont profondément influencé les cultures païennes… et pour Daniel, il a suivi les divers renversements de pouvoir sans s’en mêler.

Piste 6
Ici nous avons le témoignage de Daniel, mais les deux autres avaient la même préoccupation. Alors que sa vie est menacée:
« …il se retira dans sa maison, où les fenêtres de la chambre supérieure étaient ouvertes dans la direction de Jérusalem; et trois fois le jour il se mettait à genoux, il priait, et il louait son Dieu, comme il le faisait auparavant. » Dan 6:10
Tourné vers Jérusalem… C’est-à-dire tourné vers le plan de l’Éternel.

Piste 7
Personne n’a jamais prié pour que les juifs ne restent captifs que pendant 70 ans à Babylone.
L’Éternel l’avait déclaré à Jérémie (29:10).
Il en est de même des 400 ans en Égypte. (Gen 15:13)
C’était en tout Ses décisions.

C’est à nous de savoir si les actions de l’Éternel sont restées de la même nature. Je le crois profondément.
Son plan aujourd’hui est l’instauration de son Royaume, via des cœurs transformés, délivrés de toutes compromission avec le monde néo païen dans lequel nous sommes….
Nous avons une mission, celle de Son Royaume dans les vies.

Si j’en crois Daniel, ce n’est pas à nous d’influer sur le cours des évènements mondiaux. Ce sont des décrets de l’Éternel.

Il resterait à voir en quoi, une fois et une seule, Daniel a été impliqué dans la vision du plan de l’Eternel… quand le « roi de Javan » vainc le « roi de Perse ». Mais lisez bien: ce n’est pas lui, Daniel qui décide de ce combat. Daniel 10.
- On y comprend que Daniel avait eu une vision des « calamités » à venir. Il jeûne et prie à cause de cela (10:1-3).
- Quand il a la vision de l’homme vêtu de lin », jamais il n’est dit que Daniel est impliqué dans ce combat. Il a déjà commencé.
Il est informé de la suite des temps… parce que « tu as eu à cœur de comprendre, et de t’humilier devant ton Dieu, tes paroles ont été entendues, et c’est à cause de tes paroles que je viens. » (10:12) Après vient la révélation de cette suite des temps.

27 welcome 25 février 2012 à 23 h 08 min

Francois Grenier

Pour comprendre la gouvernance d’en haut il faut une révélation. Sans la révélation pas de compréhension de se qu’est l’autorité spirituelle ….

L’intercession est une puissance François…. C’est une puissance « gouvernementale » spirituelle du Royaume de D.ieu, sans aucune comparaison possible avec la gouvernance d’en bas, gouvernance des hommes sans la puissance de D.ieu ..

La gouvernance d’en haut est souveraine ….
Et D.ieu à donné à l’église les clefs du Royaume, c’est à dire l’autorité du Royaume spirituel ….pour l’amener sur terre …..se que fit Jésus….. qui nous a mandaté, par la puissance du Saint Esprit, pour exécuter les mêmes œuvres et de plus grande…. car la puissance de D.ieu est illimité.

Tu parles de Daniel qui en aucun cas avait une attitude politique …..tout dépend se que tu mets sous le mot politique qui veut dire : Qui est relatif aux affaires publiques ….

Daniel priait pour son pays !

Et parce qu’il priait, les Anges sont mis en actions ….et parce que les anges sont mis en actions, il se passe une guerre, un combat dans le domaine spirituel ! Confrontation de puissance entre le bien et le mal. La puissance de foi libéré par le cœur consacré de Daniel à ouvert une brèche dans le camp de l’ennemie …. On appelle cela faire une percé spirituelle !

Cette guerre spirituelle influence nos nations, nos pays … C’est dans le domaine spirituel que se remportent les victoires qui auront une influence directe sur nos gouvernant et leur positions. Les forces du mal reculent !!!! Il faut toujours garder à l’esprit que c’est dans le domaine des pensées que ce situe le combat dans les deux camps. C’est contre une idéologie mentale que nous combattons… IL faut donc intervenir par la foi pour que ce dégage le ciel au dessus des lieux de gouvernances humaines. (Lire le livre sur la brèche pour comprendre les enjeux)

Ce n’est pas du cinéma ni de la science-fiction….. mais la réalité spirituelle du combat qui se joue pour nos pays dans le monde spirituel.

Là, seuls les chrétiens remplis du Saint Esprit ont accès pour libérer par la foi l’activité des anges aux services des saints (nous), envoyé par le Père et le Fils.

Aussi fou que cela puisse paraître aujourd’hui les gens sont étonnés lorsque nous parlons de l’activité des anges !!!
Mais dans la 1ère alliance comme dans la 2ème alliance, les serviteurs de D.ieu étaient habitués à travailler avec la présence des Anges, qu’ils voyaient ….. Il faut croire qu’aujourd’hui la sainteté est moins présente puisque très peu voient les Anges en action…
.
POURQUOI ???

Rien n’a changé, le Père est toujours présent et Saint et en plus nous avons l’aide du Fils et le Saint Esprit a été libéré sur toute la création ….. ça pose question tu ne trouves pas !!

Pour ceux qui ont reçu l’appel de D.ieu pour l’autorité apostolique (gouvernance de D.ieu sur terre), l’armée de l’Éternel leurs vient en aide..et les répercutions sont énormes sur terre.

Voilà pourquoi je crois en la puissance de la foi mise en action, par la prière d’intercession, conduite par l’Esprit de révélation.
Je crois en la sagesse de D.ieu révélé à ceux qui la recherche pour être des ambassadeurs envoyés par le Seigneur vers nos gouvernants…soit par la prière , soit par leur propre personnes envoyées pour parler ou écrire au nom du Seigneur. C’est une démarche d’autorité.

C’est possible !!!
Nous avons la responsabilité en tant que chrétien (disant être remplie du Saint Esprit), de porter les fardeaux de la nation devant le trône et demander au Seigneur qu’Il nous indique comment servir notre pays.

Tout est possible à celui qui croit.

28 Internaute 26 février 2012 à 16 h 38 min

Welcome – réaction 3 -, je ne vois pas où je tutoierais amicalement les « chrétiens sociologiques intellectuels de tous poils. »

J’ai bien compris votre profond désir de voir les chrétiens représentés en politique, vous en aviez déjà fait part sous le dernier article concernant le prc… pour ma part, je préfère voir les idées chrétiennes promues dans le débat et l’action. Même défendues par des athées comme Mariton (a). Si un chrétien est un incapable, autant qu’il n’accède pas au pouvoir. Par ailleurs, je le redis, nous ne sommes pas au Liban, il n’y a pas à représenter religieusement le peuple au pouvoir. Enfin, je me questionne quant à votre propos à mon endroit concernant la nécessaire défense de notre héritage : il ne me semble pas avoir jamais dit autre chose. J’aurais apprécié que vous me lussiez bien avant de me contredire en me confirmant. :)

(a) http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2011/05/herv%C3%A9-mariton-un-lib%C3%A9ral-pro-famille.html

Pour aborder ce à quoi je répondais précédemment et qui a suscité votre intervention, je tiens à ajouter que la liste des signatures de cette tribune a de quoi interroger qui cherche vraiment des valeurs évangéliques dans les propositions des candidats : militants d’associations dites chrétiennes homosexualistes (je ne dis pas « gay », ça donne un air festif et chaleureux, et c’est l’intention) que sont David et Jonathan ainsi que le Carrefour des chrétiens inclusifs, etc. Un texte qui s’en prend à l’estrème drouate accusée de combattre l’art contemporain (que défendrait l’Evangile ?), art contemporain qui n’est pas précisé mais qu’il est facile de découvrir : que combattent les catholiques dits d’estrème droite ? les profanations des représentations du Christ, les représentations du Christ dans des spectacles scatologiques. Demander à des chrétiens de supporter ces sacrilèges, voilà qui témoigne de l’estime intellectuelle en laquelle ils sont tenus par ces gens osant leur parler de vote évangélique (b). Nicolas, je pense qu’il aurait été bon de relever tout cela, même si tu souhaites la victoire de Sarkozy.

(b) Bien sûr, il se trouvera toujours quelqu’un pour spiritualiser, dire que le Christ n’est pas dans les représentations par des peintures, des statues ou des acteurs, mais le fait reste que c’est le Christ qui est visé. Le spiritualisme est un ennemi de l’Evangile.

Signataires et tribune montrent une mentalité typiquement gauchiste : faire du social mais au détriment de l’intérêt général, le social étant entendu très largement. L’esprit du christianisme, ce n’est pas de compter sur l’Etat pour s’occuper des faibles ; au contraire, ce que l’on peut appeler le principe de subsidiarité, c’est que l’Etat ne vienne qu’en dernier recours si les personnes privées (individus, églises, etc.), puis les collectivités locales, ne peuvent suffire. L’Etat serait là pour pallier les manques. L’Etat n’est pas là pour pratiquer toute la charité évangélique à la place des chrétiens si ceux-ci peuvent la mettre en œuvre, et j’attends donc des signataires de cette tribune qu’ils logent des SDF chez eux. Quant aux « sans-papiers », ils ont ceux de leurs pays, ils ne sont très majoritairement pas sans papiers : le social ne s’étend pas indéfiniment.

29 Internaute 26 février 2012 à 16 h 41 min

Michel – réaction 8 -, je comprends que vous soyez serein face aux restrictions quant à la liberté religieuse dont souffrent des chrétiens ci et là de par le monde, mais je pense que vous entendrez aussi qu’ils aimeraient que la liberté intérieure dont ils bénéficient puisse trouver application dans le contexte où ils vivent, contexte qui ne ressemble pas à un confortable fauteuil de bureau. :)

30 Internaute 26 février 2012 à 16 h 59 min

Jérôme, j’ai enfin pu trouver du temps pour lire ton article. :)

Si je partage ton opinion sur le lien entre démocratie et information, je trouve en revanche que tu poses tellement de critères, tous présentés comme évangéliques, qu’il est à se demander si tu ne verrouilles tout simplement pas la possibilité de voter. Sans préjuger de tes intentions, puisque te connaissant un peu de par nos échanges hors d’ici, je ne peux que penser que qui voudrait absolument trouver toutes les raisons de ne pas voter, celui-là placerait la barre bien haut sur assez de points, la rehaussant même si nécessaire. Je m’explique.

L’environnement, et le nucléaire qui fait l’objet d’un point séparé, placés comme points incontournables, cela me semble être une exigence plus qu’évangélique. Le royaliste que je suis dirait qu’il ne faut pas être plus militant de la cause du roi que ce dernier. Certes, nous sommes appelés à respecter la Création, mais cette Création souffrant, le cours des choses n’étant pas parfait, les hommes sont appelés à faire des choix pouvant affecter l’environnement, mais qui sont parfois malheureusement nécessaires. L’écologie ne peut primer l’homme. On se demande d’ailleurs que substituer au nucléaire, la littérature sur l’efficacité des éoliennes étant bien critique, le charbon n’étant pas mieux, et l’hydraulique ne suffisant pas…

Concernant les choix moraux, là, je te rejoins : la Bible me semble être un guide posant de vrais clivages. On ne peut voter pour avoir plus de social et accepter que ce vote favorise l’avortement, le mariage homosexuel par exemple. En somme, l’on peut regarder ce que l’Eglise catholique appelle les Points Non Négociables. Et l’environnement n’en est pas un, bien qu’il faille viser sa protection. La vie humaine ou la sauvegarde d’une morale de type chrétien est une priorité et ne peut être négociée. Cela ne signifie pas qu’elle doive être obtenue à 100% (de suite), on ne voit pas comment en France, nous ne sommes pas l’Espagne où la droite défait la législation socialiste sur ces questions : outre-Pyrénées, l’Eglise catholique a encore une influence. En France, si même les évangéliques tapent sur les candidats catholiques parce que romains, qui peuvent réduire le mal, nous ne nous en sortirons jamais. Je pense d’ailleurs qu’il serait profitable aux évangéliques de lire la Doctrine Sociale de l’Eglise au lieu d’inventer la roue tous les 20 ans, car elle s’est construite au fil des siècles, a été mise en oeuvre au travers d’une réelle implication sociale, a fait ses preuves, et n’a rien à voir avec des abstractions floues de diverses conventions chrétiennes. Mais là, je dis un gros mot pour les évangéliques…

La question de l’étranger… je suppose que tu vises la droite nationale. Il se trouve qu’elle n’a jamais appelé à s’en prendre aux étrangers, mais dénonce ceux qui favorisent une immigration débridée qui nuit à tout le monde, y compris aux étrangers. Par ailleurs, si la Bible demande de respecter l’étranger, elle autorise aussi à l’expulser s’il ne se plie pas aux us et coutumes de chez soi : Nombres 15 : 30 me semble révélateur (les lois n’étant pas celles de l’Israël d’alors, le national qui commet un crime ne peut être expulsé, mais il mérite, comme l’étranger avant que celui-ci ne parte, d’être châtié). Il ne s’agit pas que d’une maîtrise de l’immigration, mais d’une nécessaire démonstration de l’idée que chez les Martin, ce sont les Martin et non les Dupont qui font la loi, comme en France les Français doivent avoir la priorité. Il n’y a nul racisme là-dedans.

En ce qui a trait à Israël, je fais attention aux paroles et actes des politiciens envers ce pays… Malheureusement, Villiers n’aura jamais le pouvoir, lui qui a toujours soutenu Israël et entretenu des rapports sympathiques avec les Juifs – n’en déplaise à l’omniprésente Union des Etudiants Juifs qui le déteste. Mais il est clair qu’une certaine immigration amenant dans ses bagages la haine d’Israël – et des Juifs tout simplement – ne peut favoriser une politique pro-israélienne. Cela dit, je ne connais pas ton idée sur le sujet, mais je déplore la préférence accordée par bien des évangéliques à Israël sur la France. J’aime Israël, réellement ! mais mon pays, c’est la France ! Je ne comprendrai jamais les chrétiens qui estiment qu’Israël a le droit de se défendre et crachent sur l’armée Française (qui ne fait pas que des bonnes choses, notre politique en Côte d’Ivoire ou en Libye est une honte !, mais ce n’est pas l’armée en soi qui est le problème). Imaginez-vous Britanniques en 1982 : l’Argentine vous agresse ; un de vos amis, Israël – en tout cas, son Premier ministre, Begin –, se permet de souhaiter la mort de vos compatriotes partis se battre au bout du monde, pour se venger de l’occupation britannique de la Palestine d’avant 1948. Comment le considéreriez-vous, ce Begin ? Moi, j’aurais envie de lui en coller une. A part ça, j’aime bien Bibi.

Enfin, tu dis, cher Jérôme, « Cette liste n’était pas exhaustive… Chacun pourra éventuellement la compléter, par une tentative de définition chrétienne de la Justice, de la Santé, de la Jeunesse, de l’Éducation, de la Défense (si tant est que ce budget ait sa place dans une vision chrétienne), etc. » Et je m’étonne. Je peux concevoir que des chrétiens critiquent le port des armes par des coreligionnaires, mais les chrétiens ne peuvent pas imposer cette vision du monde, car elle relève de la protection de chacun. Celui qui ne veut pas bénéficier d’une protection, libre à lui de la dénoncer et d’aller vivre mains nues sur un terrain dangereux pour constater le confort de la démilitarisation, mais il ne peut l’imposer à la société. Imaginons un président chrétien, un premier ministre chrétien, un ministre de la Défense chrétien, et une majorité chrétienne, lesquels assimileraient le christianisme au désarmement : serait-il juste qu’ils privent leurs concitoyens d’une défense nationale ? Même si la majorité des électeurs étaient des chrétiens pacifistes, auraient-ils le droit d’exposer les autres à la menace extérieure par angélisme ? Je suis rassuré de constater que l’armée sud-coréenne est constituée à 50% de chrétiens… qui savent ce qu’est une réelle menace militaire. Pour ma part, je ne vois aucun empêchement à ce qu’un chrétien vote pour un vrai budget militaire : ce n’est pas une question essentielle au niveau biblique, la Parole montrant bien que des chrétiens peuvent servir par les armes (Luc 3 :14 – même si ce n’était pas Jésus – ou Actes 10), se défendre comme Paul faisant appel à César (Actes 25), et j’y suis même favorable : c’est l’un des secteurs qui compte le plus pour moi, et je ne vois pas d’objection à ce qu’un chrétien défende son pays. On peut ne pas partager cette vision des choses, mais il ne me semble pas réaliste de considérer que l’armée doive être supprimée, ne serait-ce que parce que l’on n’a pas à exposer les autres aux risques que l’on aimerait prendre.

En conclusion, si j’étais américain, je serais de type reaganien, comme énormément de chrétiens américains qui tendent aussi la main aux faibles. Il y a plusieurs façons de considérer la politique. Et puisque j’écris anonymement, je peux dire avoir fait du social en groupe ou seul, donnant de ma poche… c’est pourquoi je considère qu’il serait peu évangélique de s’en remettre à un Etat par ailleurs faillitaire. Même s’il ne l’était pas, il ne devrait intervenir qu’en dernier recours. C’est aussi cela être un libéral en économie, loin des clichés véhiculés par la gauche française jusque dans les églises (clichés que je ne t’accuse pas de reprendre).

31 Francois Grenier 26 février 2012 à 17 h 53 min

Et bien Welcome,

« La gouvernance d’en haut est souveraine …. » écris-tu.
D’accord.

Pour le reste… Ce que tu écris relève pour moi de la mythologie, adoptée, c’est vrai, par certains comme vérité.
Et la révélation dont tu te prévaut, pourquoi ne la dis-tu pas ?
Quel est le combat actuel dans le ciel en ce moment ?
Et si tu le savais, qu’en ferais-tu ?

« Voici donc comment vous devez prier: Notre Père qui es aux cieux! Que ton nom soit sanctifié; que ton règne vienne; que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel. » Mt 6:9-10

« .. que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel. »
Et non: Nous voulons infléchir ta volonté pour ce monde par nos « puissantes » prières.

32 welcome 26 février 2012 à 21 h 03 min

François je comprend que ce soit difficile à saisir….. l’important c’est sa paix la paix dans nos cœurs . Sois bénis

33 jeromeprekel 26 février 2012 à 23 h 04 min

Internaute
Merci pour l’intérêt porté à l’article, et pour l’argumentaire pertinent. Bien sûr il subsiste quelques malentendus, inhérents à ce genre de communication. Je vais te répondre, et en profiter aussi pour incorporer une réponse plus large, à d’autres commentaires.

Premièrement, qu’on me permette de dire que ce n’est pas un article d’opinion. c’est très important. C’est le fruit de réflexions bibliques, qui ont agi sur mon propre raisonnement à la manière d’un tamis, pour ne retenir que ce qui était compatible avec la pensée donnée par Dieu sur le sujet.

Deuxièmement, s’il se dégage de cet article l’impression qu’un vrai chrétien ne peut pas participer aux mauvaises œuvres du monde, ce n’est pas de mon fait, mais des éléments rassemblés de la Parole. Libre à quelqu’un d’autre de faire la même chose en démontrant le contraire. Ce que je constate, c’est qu’on répond à cet argumentaire biblique par des considérations subjectives, ou généralistes, mais sur le fond, je n’ai rien lu de convaincant pour l’instant.

Troisièmement, les points cités à la fin de l’article ne visent strictement personne, ni aucun parti, parce que ce n’était juste pas la peine. L’intention n’est pas de reprendre qui que ce soit, mais de proposer une vision qui traite des principes, et non de leurs conséquences. Restons au niveau des principes. On peut discuter si tu veux d’Israël, de la question militaire, du nucléaire … mais nous n’irons pas vers moins de confusion, car nous entrerons à mon avis dans la subjectivité. Moi ce qui m’intéresse, c’est d’échanger sur le plan de principes : quel est donc ce christianisme qui peut servir deux maîtres ? Les choses se sont-elles imbriquées si profondément dans nos existences que nous en venons finalement à justifier des attitudes, des choix et de principes anti-bibliques ? Comment interagit le principe de l’apostasie dans ce phénomène ? La marque de la Bête pourrait-elle résulter (en tout ou en partie) de l’élection d’un homme, ou d’une politique ? quelle rapport y a -t-il entre la table du Seigneur et la table des démons ? Entre le royaume de Dieu et le monde ? Voilà les questions de principes qui devraient imprégner nos échanges sur un tel sujet, à mon sens.

Cher Internaute, l’équilibre de ton raisonnement et la pertinence de tes arguments ne sont pas à remettre en cause . C’est juste l’angle de considération qui ne me semble pas juste (de mon point de vue, évidemment). Nous en sommes pas les soldats de la justice ou de l’équilibre terrestre, nous sommes les prophètes de la Vie, et d’un royaume qui n’est pas de ce monde. Nous sommes des citoyens du ciel, d’où nous attendons le Salut, et toutes les autres choses. Nous devons témoigner à ce monde que ses œuvres sont mauvaises, TOUTES mauvaises, et nous ne pourrons pas le faire, tant que nous croirons un tant soit peu en lui.

J’ai une question : de quoi parle-t-on exactement en Apoc. 18/4 ?
« sortez du milieu d’elle, mon peuple, ne participez pas à ses mauvaises œuvres … »

34 gakari1 27 février 2012 à 8 h 38 min

Internaute, j’ai vraiment du mal à faire le lien entre vos paroles (intelligentes, sensées, etc.) et celles du Christ qui nous sont rapportées.
Pourriez-vous tenter d’argumenter vos positions à partir d’un autre point de vue, celui de l’évangile, par exemple, pour que nous puissions faire le rapprochement ?

Yannick

35 Myriam Michoud 27 février 2012 à 9 h 34 min

Nous sommes tous libres de voter ou non. De nous exprimer ou de nous taire , c’est ça une démocratie .
Et merci Seigneur pour la France, quand on voit ce qui se passe en Corée du Nord ou en Iran .
Cela « m’effraie » un peu quand j’entends des chrétiens soutenir qu’ils n’ont rien à faire avec la politique et qu’ils ne voteront pas … Si vous laissez la « place » , quelqu’un d’autre la prendra .
Parmi les abstentionnistes, il y a beaucoup de gens qui participent à la démocratie de différentes façons et à leur manière. Il est tout de même dommage qu’ils se privent de la plus importante, celle pour laquelle tellement de gens ont lutté et luttent encore à travers le monde.

36 welcome 27 février 2012 à 11 h 43 min

Apocalypse 18.4, nous conduit a une position « mentale » qui doit demeurer toujours sous l’autorité de la pensée de Christ ….
Il ne s’agit pas de se séparer physiquement (ne pas toucher) mais analyser à distance mentale pour savoir ce qui est juste de dire et de faire au Nom du Seigneur … Ce qui nous situe toujours comme des témoins d’autres valeurs qui viennent d’un D.ieu Saint.

Tout ce qui motive mes actions mes engagements mes alliances mes choix sont dictés par la pensée qui est révélé dans la parole de D.ieu… L’Esprit de Christ en moi ….. D’où la question perpétuelle que nous devons nous poser : Qu’aurait fait Jésus à ma place ?

Jésus a répondu à cette question ! Rendez à Cesar ce qui est , se qui vient de César…. et ….. à D.ieu ce qui est , se qui vient de D.ieu.

http://www.bible-service.net/site/654.html

37 jeromeprekel 27 février 2012 à 12 h 48 min

Myriam,

C’est en définitive la question de la volonté de Dieu qui se pose, en amont de la question de la participation à une élection, voire à toutes les élections. C’est donc une question de vision.

On peut penser que sur le plan de la politique générale, chaque citoyen devient responsable des décisions gouvernementales ultérieures, justement parce qu’il a voté pour tel gouvernement. Exemple caricatural : le délitement moral de la société. Les Écritures nous permettent-elles de penser, je veux dire sur le plan de la révélation prophétique, que les choses peuvent encore aller dans le sens d’une amélioration ? Si tel n’est pas le cas, alors nous ne pourrons pas éviter de voter (si nous votons)pour une accentuation de la dégradation.
Il faut donc comprendre ceux qui pensent que la sagesse de Dieu préconise une non-participation (la question du « comment » reste posée, on pourra y revenir ultérieurement). Dans ce sens, ils « ne se privent pas de la plus importante manière de participer à la démocratie », mais ils obéissent à la sagesse de Dieu plutôt qu’à la sagesse de l’homme. Je précise ce point parce que tu l’avais placé dans ta conclusion.

Mais on peut penser également que si les chrétiens refusent de participer à un vote, et même à tous les votes, ils vont laisser les coudées franches à n’importe quelles politiques, en « démissionnant » finalement de leur pouvoir d’empêcher une politique néfaste, ou de favoriser une politique bénéfique. C’est ton raisonnement, et je le trouve parfaitement logique.

J’aimerais pourtant m’arrêter sur cette notion (le pouvoir d’empêcher), pour montrer qu’elle a été vraie dans l’Histoire, mais qu’elle peut ne plus être vraie à mesure qu’on s’approche de la Fin. Je précise qu’on débat ici de la conduite et de la direction des affaires du monde, de la politique du monde.

Première question : pensons-nous que Dieu conduit les choses et qu’Il les amène vers une Fin ? Bien sûr, ceux qui contestent le concept vont passer leur chemin en haussant les épaules : ils s’attendent justement à ce que les choses continuent ad vitam, et sourient avec condescendance devant les interprétations eschatologiques traditionnelles. Ceux-là devraient voter parce qu’ils estiment jouer un rôle prépondérant dans le déroulement des choses. Ils s’inscrivent à leur manière dans un choix spirituel.

Mais pour ceux qui répondent par l’affirmative, et qui croient que le monde est entré dans sa dernière ligne droite ? Ils pensent que Dieu est aux manettes, et que l’étau se resserre : le temps se raccourcit, les signes se rapprochent de plus en plus, et l’intensité de l’affrontement des ténèbres et de la lumière va croissant, jusqu’au tableau final. Dans cette perspective, on peut concevoir que la participation aux différents suffrages, pour la conduite et la pérennité du monde (en écrivant cette phrase, on se demande encore pourquoi on a encore besoin de commenter le sujet !), revête une importance toute relative. C’est mon cas.

Voilà pour l’échange avec toi et une tentative de clarification de ma position. J’ai bien conscience qu’il existe bien plus de nuances dans les opinions des uns et des autres, mais comme je disais à « internaute », il faut que nous affrontions plutôt des visions que des opinions.

38 jeromeprekel 27 février 2012 à 12 h 53 min

Les deux villes

La vision céleste qui traite d’une cité céleste et d’une citoyenneté céleste – et donc d’une politique céleste – ne « prend pas » dans le christianisme dont le centre de gravité se trouve encore dans la vision chrétienne terrestre, étouffé (Mat. 13/22) par une citoyenneté terrestre au cœur d’une ville terrestre – et donc d’une vision politique terrestre.

Il y a étrangement deux villes qui s’opposent dans l’Apocalypse : la nouvelle Jérusalem, et Babylone. C’est la question que j’ai posée dans mon commentaire à « internaute ». Babylone est une ville, dans laquelle il y a une politique. C’est une prostituée, comme nous le sentons tous autour de nous; c’est une femme assise sur une Bête et une Bête, c’est un SYSTÈME. C’est une vision qui va très loin. Aujourd’hui, TOUTES les politiques se retrouvent dans un SYSTÈME. J’entends dire à longueur d’année que les chrétiens ne veulent appartenir à aucun système, mais le jour où on leur demande de voter, ils trouvent tout un tas de bonnes raisons pour le faire ! Quel aveuglement ! De quelle ville faisons-nous partie aujourd’hui ? Considérons-nous les choses depuis le Ciel, ou depuis la terre (Phil. 3/20)? Nos convictions (je ne dis pas : opinions) sont-elles d’origines célestes, ou terrestres ? Nos visions nous dirigent-elles vers un but céleste ou un but terrestre ?

La première chose que Caïn a faite, lui le premier homme naturel, et premier homme naturel meurtrier, et premier homme naturel meurtrier fratricide, fut de construire une ville. Nous pouvons être certains qu’il a créé cette ville à son image … et Babel n’a pas tardé à émerger … pour reparaître finalement SPIRITUELLE dans l’Apocalypse. Nous devons comprendre nos environnement actuels d’une manière spirituelle, sinon c’en est fait de nous.

Ce que je veux dire, en définitive, c’est que le christianisme est invité à réfléchir à des choses fondamentales, et à se positionner par rapport à des données éternelles. C’est une chose d’applaudir à de bons messages, qui dénoncent les mauvais aspects du monde et du péché … et c’en est une autre de sortir de tout, d’avoir la vision de sortir de tout, en apprenant à haïr même le vêtement souillé (Jude 1/23).

Qu’il se retire de toute iniquité (de toute forme d’injustice), celui qui prononce le nom du Seigneur (2 Timothée 2/19) : la première injustice étant celle de ne pas reconnaître la seigneurie de Christ dans nos pensées et, fatalement, ne pas la manifester dans nos actions (le front et la main droite).
Tout cela n’est donc pas une question d’élection, ou de démocratie, mais de vision, et du niveau auquel nous voulons participer aux choses. Ce qui est certain, c’est que nous sommes appelés au plus haut niveau.

39 nicolas 27 février 2012 à 14 h 02 min

cqfd myriam !!

40 Internaute 27 février 2012 à 18 h 53 min

Gakari1, pourriez-vous me dire ce que vous trouvez non biblique dans mon commentaire pour que je puisse m’expliquer sans revenir sur le tout ou même le principe du vote ?

Amicalement.

41 Internaute 27 février 2012 à 19 h 09 min

Jérôme, tu dis : Premièrement, qu’on me permette de dire que ce n’est pas un article d’opinion. c’est très important. C’est le fruit de réflexions bibliques, qui ont agi sur mon propre raisonnement à la manière d’un tamis, pour ne retenir que ce qui était compatible avec la pensée donnée par Dieu sur le sujet.

J’aime bien l’humour juif : un rabbi se promenant avec ses disciples croisa des moqueurs ; ses élèves lui demandèrent alors de réagir par un miracle, et le maître le commit : « Que la terre ne s’ouvre point sous leurs pieds ! » Incontestable.

Le problème avec ton propos, Jérôme, est qu’il coupe toute possibilité de dialogue, ce à deux niveaux : si nous sommes en présence de quelque chose qui équivaut à de la révélation, je ne puis plus objecter à ton propos ; si tu es le seul juge spirituel de ce qui est la seule bonne interprétation biblique, par exemple sur la nature (critère éminemment exigeant), je ne puis te dire que l’interprète peut se tromper. Sauf à faire mon miracle à la manière du rabbi : « J’ai raison ! »

Je connais bien 1 Cor. 2 : 14 que tu ne cites pas, et je connais aussi les processus intellectuels et discursifs. L’éthique de la discussion conceptualisée par Habermas me convient davantage dans un tel débat que la révélation, quitte à être moins spirituel que tous ceux qui font pourtant usage de leur intelligence : nous discutons en vue de parvenir à une vérité, acceptant l’idée de reconnaître des erreurs – et ce sans que le dire soit de la rhétorique. Si dans le dialogue intervient « Dieu m’a dit » ou quelque chose d’équivalent, il y a blocage. Et celui à qui Dieu n’a rien dit, et n’a laissé que sa pauvre intelligence pour comprendre les choses, a forcément tort : à quoi lui servirait-il alors de continuer à détailler ou expliquer ? Maintenant, il reste à savoir qui, de(s) deux dépositaires de révélations (ou de lectures que l’on peut leur assimiler) a raison : Welcome a qui Dieu a révélé qu’il fallait voter Sarkozy ou toi à qui une lecture de la Bible éclairée par l’Esprit a démontré qu’il ne fallait pas voter. Au final, nous nous retrouvons avec le même cas de figure que ceux à qui Dieu n’a rien révélé. Le mur spirituel en sus.

Je crois que tu es sincère Jérôme, mais je pense, même si je n’ai pas eu de révélation à ce sujet, que tu as tort dans la méthode. Une fois que l’on autorise l’examen de la méthode, tu as peut-être aussi tort sur le fond. Mais toi seul peux ouvrir le débat à ce niveau, en n’étant plus l’examinateur spirituel, et en ne posant plus ton article comme spirituellement dirigé. Dès lors, tu pourrais enfin être éventuellement convaincu par d’autres approches.

P.S. Pour répondre par politesse à ta question, le passage d’Apocalypse 18 : 4 parle de rois qui se fourvoient avec une entité supérieure, Babylone (religion universelle ? gouvernement supranational ?) et d’un peuple qui ne doit pas y prendre part. Choisir d’obéir à cette entité supérieure me semble déconseillé, via un appel au retrait. Mais vu que cette entité se distingue des rois, donc des gouvernements, il semble ressortir du texte que le chrétien est autorisé à prendre part à la vie de sa cité. Cela n’est cependant qu’une tentative d’explication.

P.P.S. Sois sans crainte, je n’ai jamais considéré ton texte comme un article d’opinion, pour la bonne raison qu’il est une démonstration que je considère comme intellectuelle, et toi comme spirituelle. En philosophie, on distingue la dissertation de l’opinion.

P.P.P.S. Je ne te vise pas Jérôme, tu es trop gentil pour ça, mais il se peut que je me prenne une volée de pouces vers le bas, équivalant à des démonstrations, pour avoir nommé Habermas et prononcé le mot « philosophie » qui me discrédite de suite puisque démontrant mon absence de spiritualité.

42 domy 27 février 2012 à 21 h 14 min

« …le passage d’Apocalypse 18 : 4 parle de rois qui se fourvoient avec une entité supérieure, Babylone (religion universelle ? gouvernement supranational ?) et d’un peuple qui ne doit pas y prendre part. Choisir d’obéir à cette entité supérieure me semble déconseillé, via un appel au retrait. Mais vu que cette entité se distingue des rois, donc des gouvernements, il semble ressortir du texte que le chrétien est autorisé à prendre part à la vie de sa cité. Cela n’est cependant qu’une tentative d’explication. »

Question à Internaute:

En quoi Babylone(entité temporelle, religieuse, politique et universelle) se distingue t-elle des gouvernants qui la modèle?
Il me semble au contraire que les deux sont intimement liés, comme le sculpteur travaille la matière brute et la formate.

43 welcome 27 février 2012 à 21 h 22 min

Il y a 7ans une prophétie circulait sur le possible homme fort qui prendrait le pouvoir en France ……

Je viens de lire cette info :P ourquoi le Front national soutient les dictateurs arabes
http://www.france24.com/fr/20120227-front-national-extreme-droite-fn-marine-le-pen-bachar-al-assad-syrie-jean-marie-le-pen-regime-dictature-arabe

44 jeromeprekel 27 février 2012 à 23 h 15 min

Sacré Internaute ! c’est encore de toi que tu parles le mieux :)

Moi aussi j’aime bien l’humour juif : un fils de rabbin revient un jour le l’école et demande à son père : qui est Jésus ? Alors le père s’emporte et lui dit : mon fils, sache-le une bonne fois pour toutes, (et n’écoute SURTOUT pas les autres) : Jésus est le fils de Dieu, et nous-n’y-croy-ons-pas !

La morale de l’histoire : nous ne sommes pas là pour parler de choses que nous savons, mais en lesquelles nous ne croyons pas. À preuve : notre attitude qui démontre que nous n’en faisons pas vraiment de cas. Manque de connaissance des Écritures, manque de révélation.

Alors c’est vrai que lorsqu’on tombe sur un interlocuteur qui croit ce qu’il pense, et qui pousse le bouchon jusqu’à faire les choix que cela entraîne, on a envie de discutailler … de négocier et de retrouver un terrain plus sécure, celui de la relativisation et du temporel. L’engagement et le radicalisme qui l’accompagne fait peur à tout le monde. Tiens, dis-moi ce que tu penses de ça, c’est pas récent, mais ça n’a pas pris une ride : http://www.lesarment.com/2006/01/les-exigences-de-la-consecration/
Finalement, je trouve beaucoup de similitudes entre le juif qui ne peut accepter que le messie est venu, et le chrétien qui ne peut accepter qu’il revient. Les 2 ont peur de ce que cela va entraîner pour leur religion.

Ayons des convictions fondées sur des révélations. Tout le reste est péché, paraît-il (Rom. 14/23). Tu dis que tu n’as pas de révélation, et que les gens qui disent avoir des révélations écrasent le débat. Loin de moi de comparer les deux situations, mais Paul écrase-t-il le débat lorsqu’il enferme les Galates dans sa logique révélée ? On pourrait multiplier les exemples.

Il ne faut pas avoir peur des gens qui ont des révélations, puisque ce devrait être notre statut à tous : « Pour vous, l’onction que vous avez reçue de lui demeure en vous, et vous n’avez pas besoin qu’on vous enseigne; mais comme son onction vous enseigne toutes choses, et qu’elle est véritable et qu’elle n’est point un mensonge, demeurez en lui selon les enseignements qu’elle vous a donnés » (1 Jean 2/27).

Il faut peut-être modifier la perception que tu as de la révélation, sans doute parce que tu as fréquenté trop d’ayatollahs ;)
Dans ma perception, un chrétien qui a des révélations n’est certainement pas quelqu’un qui ferme le débat. Entre personnes qui échangent des révélations, la conclusion n’est jamais écrite, même s’ils exposent leurs certitudes. C’est l’amour de la vérité qui veut ça : notre révélation étant progressive, nous sommes toujours en situation de découverte.

Mais je ne serai pas dupe de tes écrans de fumée, mon ami, et je te ramène au fond, tandis que tu me titille sur la forme. Ne nous regardons pas les doigts, mais les directions qu’ils pointent !;)
Moi je donne une direction, construite sur une pensée que je crois inspirée par les Écritures, et pertinente pour le cas qui nous occupe; et toi, en quelle direction crois-tu ? C’est ça qui m’intéresse. Tu crois que les chrétiens doivent participer au choix du roi ? Ainsi qu’à la gestion de la politique du monde ? Très bien, mais j’ai envie de demander sur quoi repose ta conviction (pardon, tu n’as pas de conviction), et comment tu traites bibliquement ton raisonnement.

Alors, je te le demande : objecte, objecte, cher internaute, c’est avec plaisir que je te lirai … sur le fond. Et cesse de chercher les petites bêtes : trouve plutôt la grosse ! Car pour le moment, ta tentative d’explication d’Apoc 18/4 me laisse un peu sur ma faim.
Amitiés

45 gakari1 28 février 2012 à 8 h 46 min

@Internaute: zut, du coup je suis obligé de relire vos commentaires. On n’a même plus le droit de faire des critiques gratuites…

Je n’ai pas dis que ce que vous écriviez était anti-biblique, d’autant plus que les pires horreurs peuvent être bibliques, on peut faire dire bcp de choses aux textes. J’ai juste du mal à comprendre votre message dans le contexte de ce qu’a dit et fait le Christ. Je veux comprendre.

« faire du social mais au détriment de l’intérêt général » : peut-être fait-il définir ce qu’est faire du social et ce qu’est l’intérêt général, pour vous.
Aujourd’hui, l’intérêt général a tendance à écraser les plus faibles, aussi cela semble malvenu.
J’ai l’impression que, par là vous dites que bcp de chrétiens veulent décharger leurs bonnes œuvres sur l’état, et je suis d’accord avec vous, mais le pb vient peut-être plus des hommes que de l’état.

« Le social ne s’étend pas indéfiniment. » : pour beaucoup cela veut dire : si pour aider mon prochain, je dois laisser de mon confort, qu’ils aillent se faire aide ailleurs. Accueillir la terre entière n’est pas une solution mais je crois que c’est un devoir de chrétien. Aussi, pour justifier cela, c’est hors contexte de sortir des versets de l’ancien testament.

« Les hommes sont appelés à faire des choix pouvant affecter l’environnement, mais qui sont parfois malheureusement nécessaires. » : dire cela aujourd’hui, c’est condamner dès maintenant ce qui nous a été confié, la terre. Je ne dis pas que l’écologie passe avant toute chose, juste qu’il y a des langages qui permettent aux « chrétiens » les + puissants de rendre « biblique » des actes odieux qui ne servent qu’à leur propre confort ou à ceux des leurs. Je ne parle pas là des sacrifices qu’il faut faire pour aider les pays les + démunis.

J’arrete là…

Yannick

46 Francois Grenier 28 février 2012 à 11 h 05 min

(Quitte à faire frémir et bouillir la censure, un pamphlet à Internaute.)

« Monsieur Internaute Amadeus de France,

D’un internaute à visage découvert, ces lignes pour répondre à la superbe de votre anonymat.

Jérôme Prekel est gentil, dites-vous, lui qui tente de vous expliquer patiemment un principe fondamental de toute dissertation ou exposé argumentatif: RESTER DANS LE SUJET.
Monsieur, l’université vous sanctionnerait moins gentiment en écrivant sur toutes vos copies de ce fil: HORS SUJET considérant les propositions initiales de l’article.

Habermas détermine l’éthique des discussions (pour rendre accessible ce théoricien à tout le monde, je le simplifie) à partir de la croyance que naîtrait une éthique à partir des intérêts et des affects des participants, et en prenant en compte le regard de chacun sur la valeur éthique considérée, c’est-à-dire, pour résumer et pour l’essentiel, une éthique venant de l’humain.

Vous ne reconnaissez manifestement pas ce qui fait la particularité d’un disciple de Jésus-Christ: celle d’aimer leur Maître, de s’y attacher.
Elles et ils ont choisi leur Maître en sagesse, Christ crucifié, folie pour les païens.
Ils ne souhaitent plus et ne veulent plus être les producteurs d’une quelconque éthique qui viendrait de leurs ressources propres. Ils ont choisi le Royaume de leur Maître et Son éthique qu’ils apprennent à découvrir et à pratiquer en tant que disciples… et qui n’ont pas encore tout saisi.

Christ est-il Seigneur ? Est-il le chemin, la vérité et la vie ?
Pour vous Monsieur Internaute. »

47 Myriam Michoud 29 février 2012 à 18 h 00 min

Toutes les nations du monde sont soumises à divers autorités et exercent leur pouvoir en bien ou en moins bien ou carrément en mal … La bible nous dit :  » Il n’ y a point d’autorités qui ne viennent de Dieu, et les autorités qui existent ont été instituées par Dieu »
Nous nous devons de respecter les autorités familiales, « religieuses », professionnelles … Une nation peut elle prospérer si elle dénigre ses représentants (nous ne sommes pas dans une dictature qui ne respecte pas les droits de l’homme) . Il est facile de rendre responsable les autorités : du chômage, de la crise, de la pauvreté .. etc etc …
Je pense que quelque soit le gouvernement en place si imparfait soit il , il est important pour nous chrétiens d’être à ses côtés , pas forcément pour tout approuver mais pour prier et intercéder en sa faveur .. ça c’est notre tâche … notre responsabilité .. avec un minimum de respect .. « Tu ne diras pas de mal d’un chef de ton peuple ». (Actes 23)
et tant pis si je ne me fais pas d’amis .

48 Internaute 29 février 2012 à 20 h 11 min

Cher Domy – commentaire 42 -, les gouvernements qui participent à une « Babylone », gouvernance sui generis, restent tout de même des entités non confondues, c’est en cela qu’ils s’en distinguent. Libres de consentir ou non à des abandons de souveraineté, à la sujétion…

… D’où l’utilité du vote : pour dire non au mal et le limiter autant que possible, tout en sachant que ce qui doit arriver arrivera, mais sans fatalisme. Ce n’est pas se corrompre, du moment qu’il s’agit de poser une voix différente en politique. Participer à une élection, ce n’est pas forcément choisir la solution qui sera retenue. Fin 1932 , les anti-nazis participent aux élections portant le NSDAP en tête, sans que cela signifie qu’ils votent pour lui. Bien tenté, mais échec. Parfois, cela réussit, comme en Espagne actuellement. C’est aussi cela ne pas prendre part aux mauvaises œuvres, car si la démocratie permet la survenance de mauvaises œuvres et qu’il y a lieu de ne pas la vénérer, elle n’en est pas intrinsèquement une (d’essence maligne), et donc voter ne préjuge en rien de la spiritualité de l’électeur qui peut opter pour le bien ou le moindre mal.

S’il faut se retirer de la vie de la cité parce que nous ne sommes pas du monde, alors retirons-nous aussi de tout groupe non chrétien, y compris de la famille parfois. Je rends à Dieu ce qui est à Dieu, à César ce qui lui appartient : ne pas être du monde, ne signifie pas ne pas en faire partie et en tirer les conclusions développées dans l’article.

Je terminerai par une question : est-ce pécher qu’en appeler au pouvoir temporel pour sauver la tête de Youcef Nadarkhani ? Si oui, alors Paul a péché en appelant à César (Actes 25), et la Bible oublie de condamner ce péché. En appeler au pouvoir séculier et choisir des options de gouvernement, cela est intrinsèquement de même nature, les déclinaisons important peu dans le présent débat.

Cela étant, c’est une interprétation, et nous savons bien que l’Apocalypse est un ouvrage quelque peu flou, en témoignent les diverses identifications de l’Antéchrist au fil du temps.
Mais évidemment, ceci dans le cas où ce texte concernerait ce sujet.

49 Internaute 29 février 2012 à 20 h 27 min

Jérôme, je suis bien désolé que tu ailles sur ce terrain de la consécration, voire de la foi. C’est l’argument-massue chez les évangéliques, et il est du même acabit que celui quant à la révélation, les deux étant d’ailleurs liés. Je m’attendais à autre chose venant de toi, même si je connaissais depuis 2007 ton opinion sur le sujet.

Libre à toi de voir des écrans de fumée, mais qu’est-ce bloquer un débat par l’intervention de la révélation dont l’on est soi-même juge sinon un moyen de ne pas vraiment discuter du fond : en apparence, il y a débat ouvert ; en réalité non, puisque celui qui disposerait de la révélation a déjà l’idée que l’objection est fausse. Ou alors, il n’a pas la révélation, Dieu ne pouvant se tromper.

Ce n’est pas ta foi en ce que tu professes qui me dérange, ni même qu’elle soit présentée comme la foi en une révélation. Soit, encore ! mais alors si vraiment tu as une révélation sur ce type de sujet, tu ne peux écrire : Entre personnes qui échangent des révélations, la conclusion n’est jamais écrite, même s’ils exposent leurs certitudes. C’est l’amour de la vérité qui veut ça : notre révélation étant progressive, nous sommes toujours en situation de découverte. Car si je veux bien que la révélation soit continue, Dieu parlant encore de nos jours, je doute que Dieu révèle des choses contradictoires aux uns et aux autres dans une unité de temps, de lieu et d’action, surtout pas d’après Philippiens 3 : 15. C’est pourquoi soit l’un a vraiment une révélation éventuellement confirmée par un ou plusieurs, soit il y a confusion entre sa pensée et celle de Dieu.

Et puisque tu affirmes : Ayons des convictions fondées sur des révélations. Tout le reste est péché, paraît-il (Rom. 14/23). Tu dis que tu n’as pas de révélation, et que les gens qui disent avoir des révélations écrasent le débat. Je te ferai remarquer que la révélation ne peut faire dire à la Bible ce qu’elle ne dit pas ; en l’occurrence Romains 14 : 23 parle seulement de convictions, et non de convictions fondées sur des révélations. (Le chapitre se prêterait d’ailleurs mal à cela, lui qui laisse à chacun sa liberté selon ce qu’il croit, du moment que ce n’est pas pécher.) Merci donc de ne pas révéler à la Bible autre chose que ce qu’elle affirme dans ce verset. Même pour les besoins d’une démonstration intellectuelle dite spirituelle.

Pour ma part, je crois aussi ce que j’affirme, et je pousse pareillement le bouchon jusqu’à faire les choix que cela entraîne, même sous l’incompréhension : je voterai probablement Front National. Mais je n’ai pas la capacité intellectuelle, morale et spirituelle d’affirmer que c’est Dieu qui m’a demandé de le faire… même en tapant du poing sur la table. Je comprends la démarche intellectuelle de beaucoup de ceux qui ne votent pas, en revanche je ne peux débattre avec eux s’ils présentent leur pensée comme révélée et en sont juges, ma démonstration étant dès lors battue d’avance.

Je ne débattrai donc pas de ton autre article sur ce fil (ni du fond de ton ci-propos tant que tu le présenteras comme révélé tout en restant non blibliquement juge de son origine). En revanche, libre à toi de le faire poster isolément et de ne pas verrouiller le débat comme ici, alors je voudrai bien donner ma pensée (je ne l’ai pas lu).

Bien à toi !

50 Internaute 29 février 2012 à 20 h 40 min

Gakari1, je voulais dire non biblique, mais l’idée reste la même : « Avec ou contre ? », pose Jésus comme ligne de démarcation. (Pour le reste, la question de la torsion de la Bible ou des horreurs décrites dans l’Ancien Testament n’est pas vraiment celle posée.)

Si j’ai noté l’argument de l’écologie, ce n’est pas gratuitement, bien que profondément amoureux de la nature (et bien sûr, je ne jette même pas un chewing-gum à terre). C’est pour montrer qu’un principe exagérément donné comme biblique a été posé comme critère de vote évangélique. J’apprends plus tard que tout ceci procède[rait] d’une révélation. Soit ! Deus ex machina… Mais ce Dieu qui donne[rait] ces révélations, ne peut/pourrait-il pas se montrer un peu réaliste ? Entendons-nous bien, l’on peut aspirer à un monde idéal, assez confortable – peut-être moins que maintenant, sacrifices obligent – sans centrales nucléaires. Mais alors quelles compensations ? J’ai mentionné de sources aussi néfastes ou considérablement moins efficaces. Je veux bien que l’on pose des principes, je veux même bien que l’on me dise parler sous la révélation, mais j’aimerais aussi que la révélation soit détaillée concernant les solutions alternative, pour éviter la catastrophe. Alors, évidemment qu’il y a du mal, mais Dieu lui-même n’a-t-il pas parfois pris en compte la corruption ? Voyez Matthieu 10 : 5. Pourquoi donc postuler (et confirmer en parlant de révélation) que le chrétien ne peut pas voter pour qui ne renoncerait pas à cela (et aux autres causes de dégradation de l’environnement) alors que la Bible n’en fait pas un critère essentiel de participation à la vie de la cité ? Dire quelle n’y est pas indifférente, c’est une chose ; prétendre qu’elle en fait un lieu de clivage en est une autre.

L’intérêt général est ce qui surplombe les égoïsmes et les besoins individuels isolés, c’est la somme de tous les besoins et des besoins de tous : sécurité (armée, police, justice), santé, positionnement dans le monde, etc. Tout cela a un coût que ne peut prendre seule en charge la collectivité publique. Et dont elle doit fixer des limites, sa survie en dépendant. Je ne vois pas l’intérêt général écraser par principe les plus faibles, je vois les plus faibles victimes de la nécessité de respecter un intérêt général suite à des abus. Il ne s’agit pas de dire que l’Etat est tout et l’individu rien, mais que l’Etat ne peut pas tout. Et si j’ai sorti un verset de l’Ancien Testament, c’était en réponse à un verset sorti du même livre par Jérôme.

51 Internaute 29 février 2012 à 21 h 04 min

Eh bien, cher François Grenier (je ne dispose pas de votre numéro de sécurité sociale), quels panache et courage d’afficher ainsi votre nom !… je ne les ai malheureusement pas – témoignage de mon orgueil, dites-vous (a). Et ne puis que constater que, très souvent, ceux qui le font sont également les plus assurés de leurs paroles, les plus péremptoires : il me semble donc, puisque je n’irai pas me questionner sur la mise en avant de leurs personnes, qu’il y a une possible relation de cause à effet entre le refus de l’anonymat et l’obtention de la révélation divine. Dieu ait pitié de moi !! A vous lire, je vous imagine portant avec bravoure une arme sur un champ de bataille, ou intervenant tête baissée dans une rixe pour dégager l’innocente victime (peut-être l’avez-vous fait). Nous parlons bien de courage, je suppose.

Après vous avoir humblement remercié pour la mauvaise note dont vous m’avez crédité et sur laquelle je n’ai pu vous interroger hier, puisque je présentais un message biblique (en anglais, pas en langues – je ne suis pas doué en glossolalie, je cause en langues comme une vache espagnole) que l’on m’avait demandé dans l’après-midi (et purée ! je n’ai même pas bénéficié de l’ouverture des Cieux pour poser mon étude comme une révélation, pouvant juste me dire que je l’avais préparée avec une intelligence renouvelée mais encore faillible) ; donc après vous avoir remercié pour la mauvaise note ruinant mon année universitaire, mauvaise appréciation accompagnée d’un tonitruant commentaire en majuscules débordant de l’amour lié à l’humilité, j’aimerais vous faire remarquer ceci : si l’on ouvre un débat, il faut fonctionner comme dans un débat. Et, même en supposant que l’on soit face à de la révélation, le dépositaire d’une révélation divine ne peut ouvrir un débat et contrôler les arguments à l’aune de sa révélation. Ah ! mais là, me direz-vous, M. Internaute ! VOUS N’ETES PAS DANS LE SUJET : ZERO ! PAS DE HABERMAS ICI, MAUVAIS ELEVE, PEGOMAS (c’est pour la rime !) ! Oui, sauf que là, je ne parle pas de Habermas, mais de Paul écrivant sous l’inspiration divine : 1 Thessaloniciens 5 : 21. Pensez-vous que la méthodologie que vous défendez, en convoquant la Bible face à mon Habermas, soit la plus scripturaire ? (Et quelle note aurait été attribuée à Anselme de Canterbury, demandant la révélation de Dieu en se lançant dans son argument ontologique (Proslogion) ?)

Alors, en plus de ne pas afficher publiquement une mine décidée et franche sur une photo et mon identité civile, je n’ai même pas l’audace de confondre ce qui sort de ma bouche avec la parole de Dieu et d’en être juge ! Je ne peux qu’user de la faible intelligence accordée par mon Créateur pour entrer dans une discussion ; on appelle peut-être cela de l’orgueil. Et ne pouvant même pas affirmer parler sous un régime de révélation divine, et acceptant donc mon imperfection, je ne peux qu’user des moyens de bonne foi (qui démontrent la défaillance de ma foi, évidemment) conceptualisés par Habermas à propos de l’éthique de la discussion, pour une éthique politique (au sens de la vie en cité)… bref, une éthique venant de l’humain qui ne prétend pas parler au nom de Dieu, et serait ainsi moins sage que le chrétien affirmant disposer de la révélation. Ne doutons pas que Luc 16 : 8 confirme votre approche, qui dit : Car les enfants de ce siècle sont plus avisés à l’égard de leurs semblables que ne le sont les enfants de lumière., et ne rejette pas la raison humaine.

Malheureusement, il est évident que refuser de prétendre être l’écho de Dieu quand on développe une idée, c’est ne pas connaître Jésus ; vous avez bibliquement raison de me le dire. Votre conclusion m’accable spirituellement, moi qui ai tendance à écouter les avis divergents pour m’assurer que je ne me trompe pas… Promis, juré, craché ! quand je voudrai que l’on prenne mon propos pour une révélation, je donnerai mon nom et ma photo. Cela m’assurera un petit quart d’heure warholien artistiquement aussi intéressant que les révélations de la « prédicartiste » Ana Mendez. Avec un paquet de pouces flattant ma nuque.

En attendant, je pense n’avoir rien à rajouter sur ce fil, en tout cas pas à destination de ceux qui parlent sous le régime de la révélation, puisque ma méthode est humaine et donc corrompue selon Luc 16 et Thessaloniciens 5, et que je ne souhaite pas voir discuter de ma foi (j’ai trop de choses à cacher en sus de mon identité).

(a) Eh oui ! je suis anciennement Amadeus et De France… mais l’ai-je un jour dissimulé ? Ou interviens-je sous différents pseudonymes depuis l’exigence d’un seul identifiant ? Je ne me sens pas obligé de vous répondre, sachez toutefois et simplement que venant sporadiquement, bien que toujours administrateur – mais n’intervenant pas comme tel, puisque ne partageant pas la ligne éditoriale du site -, je ne ressentais pas l’utilité de garder un seul pseudo sur des sujets aussi distants dans le temps et la question que l’est l’Orient de l’Occident. Tant que tout se passe dans la franchise.

52 jeromeprekel 29 février 2012 à 21 h 59 min

Non, Myriam, c’est bien ce que tu dis :) il faut juste faire attention parce que le mot « autorité » se réfère souvent au spirituel (dans Actes 23, par exemple, « le chef de ton peuple », c’est le souverain sacrificateur).

Beaucoup attribuent toutes ces références à la soumission aux autorités comme étant systématiquement le devoir de soumission au pouvoir séculier (profane).
Dans Romains 13, il est parlé des princes (ou des magistrats), c’est vrai, mais on ne pourra pas se servir de ce passage pour encourager le peuple de Dieu à élire les princes, par exemple. Prier pour eux, ça oui, on trouve. Mais entrer dans les structures du pouvoir, moi je n’ai pas vu.
Mais je t’accorde qu’aujourd’hui, les mentalités ont « évolué », et que certains peuvent penser qu’un ministre chrétien (ou un président) peut faire la différence. Bon, moi j’appelle ça de l’angélisme politique, que j’ai fini par perdre, avec le temps :)
Petit bémol à propos de la soumission aux autorités : s’il faut désobéir par motif de foi, il faudra également le faire, c’est tout le paradoxe (Actes 4/19).

Le respect de la loi et des chefs/autorités temporels est un témoignage de la foi vivante qu’il y a en nous. Cela implique les choses visibles et les choses cachées; par exemple un chrétien qui télécharge illégalement des films ou des musiques est un voleur. Je dis ça parce que je connais une foule de gens se disant chrétiens qui font ça, en toute tranquillité d’esprit. Quand ça les arrange, ces chrétiens sont au-dessus des lois, et quand ça les avantage, ils appellent à les respecter.
Mais il y a aussi autre chose, dans cette pensée : le respect des autorités spirituelles que Dieu a placées dans le corps, parce que là aussi, il y aurait à redire ! Que pensons-nous de ceux qui ne respectent pas les autorités qui les nourrissent spirituellement, en ne les faisant pas participer à tous leurs biens ? :)
Ouch ! Du coup c’est à moi d’écrire : « … et tant pis si je ne me fais pas d’amis ». :(

53 jeromeprekel 29 février 2012 à 22 h 17 min

Bonsoir internaute,
Je t’ai lu en espérant que ta -longue- intervention entrerait enfin dans le sujet, mais je vois que tu as choisi ton propre sujet dans le sujet ! Tu me pardonneras de ne pas te suivre. Sois béni ! Jérôme.

54 welcome 29 février 2012 à 23 h 05 min

St Paul a dit : « Tout pouvoir vient de Dieu » et « soumettez-vous aux autorités ». Heu… Même Hitler et Staline?

Il s’agit d’un passage de l’épitre aux Romains. Dans le contexte, ça se comprend très bien : les premiers chrétiens étaient assimilés à des Juifs, qui avaient un privilège : celui de ne pas avoir à donner de cultes aux dieux de l’Empire romain. Or, avec le temps, les Romains ont vu que ces juifs là n’étaient pas comme les autres. Ils se démarquaient, tout en se référant à la religion mosaïque. Du coup, ils apparaissaient comme des personnes refusant de rendre le culte civique sans être juifs pour autant. Bref, des rebelles. On devine la méfiance des autorités. Paul appelait donc à faire profil bas, afin de ne pas s’attirer d’ennuis. Peine perdue, car il y aura effectivement des persécutions.

Or, comme vous le savez, de nombreux croyants pensent que ce qui est écrit dans les livres saint est la parole de Dieu, la vérité, etc… Inscrite dans le marbre pour l’éternité, vraie à la virgule près, valable quel que soit le contexte.

Détails supplémentaires
Dans ces conditions, que faut-il faire face à un pouvoir tyrannique ? On pense à Hitler, Staline, les Khmers rouges, mais aussi plus simplement Néron, la monarchie absolue et tous les petits despotes que l’on trouve tout au long de l’histoire des peuples. Leur pouvoir vient-il de Dieu ? Dans ces conditions, s’y opposer est commettre un péché très grave. Et pensez à la Révolution : un chrétien devait-il soutenir les autorités révolutionnaires, puisque Dieu leur a donné le pouvoir, ou bien leur résister, puisqu’il s’agit de rebelles à l’ordre établi (et donc approuvé par Dieu) ?

Que pensez-vous de tout cela ?

Actes 5 : 29 dit aussi : « On doit obéir à Dieu en sa qualité de Chef plutôt qu’aux hommes »

Ce passage indique que lorsque les lois humaines sont en conflit avec celles de Dieu, ce sont à ces dernières que l’on doit obéir.

55 Francois Grenier 1 mars 2012 à 0 h 19 min

Bien répondu, M. Internaute… Tout à fait dans le sujet de mon pamphlet.
Dommage que vous n’ayez pas commenté ceci: « …. et qui n’ont pas encore tout saisi. », à propos de la pensée de leur Maître.

56 nicolas 1 mars 2012 à 1 h 00 min

Aristote a inspiré Augustin qui a inspiré les « God with US », pourquoi chercher plus loin quand tout l’édifice babylonien est devant nous tel un château de cartes?

57 gakari1 1 mars 2012 à 8 h 18 min

Internaute, je comprends mais ne partage pas ce point de vue. Merci en tout cas, c’est plus clair pour moi.

Nicolas, je suis bien d’accord.

Yannick

58 Carole 3 mars 2012 à 6 h 49 min

 » Moi je donne une direction, construite sur une pensée que je crois inspirée par les Écritures, et pertinente pour le cas qui nous occupe » (Jérôme P)

Je respecte la conviction des uns et des autres, cependant je m’interroge : depuis quand serait-ce nos propres lèvres qui loueraient la pertinence et l’inspiration de ce qui sort de notre bouche ? ( Prov 27:2 et 2 Cor 10 )

Pour terminer, bien que je ne sois pas forcément d’accord avec toutes les explications du frère internaute, j’apprécie chez lui son honnêteté à reconnaître qu’il n’a pas reçu de conviction pour le moment.

59 Carole 3 mars 2012 à 6 h 54 min

On peut peut-être se demander pourquoi il y a tant d’opinions différentes parmi les frères et soeurs concernant ce sujet.

Entre autre, cela peut dépendre de la qualité de la relation que nous avons ou pas avec Dieu , ce qu’Il nous montre personnellement ainsi que l’endroit où nous sommes rendus dans notre marche avec Lui.
Il y a quelques années avions-nous les mêmes opinions qu’aujourd’hui ?

H.W. Smith explique l’attachement progressif de l’âme avec le Seigneur jusqu’à l’accomplissement de l’union totale et parfaite :

- Auparavant ta devise était ‘ Moi et non Christ’, puis cela a été ‘ Moi et Christ’, maintenant peut-être que c’est ‘ Christ et moi ‘.
Mais ne pourrait-ce pas être ‘ Christ seulement’ et ‘moi plus du tout’ ?

60 jeromeprekel 3 mars 2012 à 16 h 10 min

Bonjour Carole,
Votre seconde intervention répond à la question que vous me posez dans la première. Merci pour cette belle citation de Smith qui explique bien le choses, et qui devrait nous aider à nous écouter mutuellement en cherchant le son de Christ, et non celui de l’homme.

J’ai envie d’ajouter quand même que vous avez mal interprété mon propos, qui me semble pourtant clair : j’ai fait état de ma conviction basée sur les Écritures, et c’est parce qu’elle est construite/inspirée de principes divins que je la crois pertinente.
C’est bien ce que Dieu nous demande, à tous autant que nous sommes : être pertinents de sa pertinence. Vous citez les Proverbes, je vous renvoie à 25/11.
Ce n’est donc pas moi-même que je loue, ou ma propre intelligence, mais bien celle de Dieu, ça me gênait de laisser ce point sans explication claire. En revanche, en me justifiant, j’ai peur de passer à côté de ce que le Seigneur me demande à cet instant précis :)

Ce que j’attend(ais) d’une discussion comme celle qui résulte de la publication de mon article, c’est d’être éventuellement contredit, si la vérité en a besoin pour émerger de nos échanges. L’important n’est pas d’avoir raison, mais de parvenir ensemble au perfectionnement. Mais quand on me répond « opinion », et surtout sans la moindre référence à un argumentaire biblique, je reste sur ma faim et, pour tout vous dire, le brassage périphérique me fait doucement sourire. Le débat n’avance pas, la vraie question reste là où elle est : dommage. Mais bon, nous ne sommes pas dans l’article du siècle non plus …:)

Maintenant parlons convictions : d’après ce que j’ai compris des Écritures, parler et se taire sont des choses très précieuses. Parfois le sage doit se taire, et parfois il doit parler — j’ai vu que vous aimez bien les Prov. =>(29/11). Et même l’insensé qui se tait peut passer pour un sage (Prov. 17/28)! Nous ne devons pas parler pour parler, mais pour édifier, dans le sens d’apporter quelque chose qui est vivant, et qui vient de Dieu, car seul ce qui vient de Dieu est vivant et vrai. Mais pour dépasser le cadre naturel, il faut aller chercher une Parole révélée, faute de quoi nous allons stagner dans nos marécages d’opinions. C’est vrai que ça prend du temps, mais qui cherche trouve.

Les gens qui ont une parole forte ne doivent pas éveiller en nous de craintes, si cette parole est vraie. Lorsque David s’est levé avec une parole forte, au milieu de ses frères, l’aîné lui a dit : « …je vois clair en toi : connais ton orgueil… » (1 Sam. 17/28). Il n’y a rien de nouveau sous le soleil. J’entends souvent dire qu’en France, tout particulièrement, on n’aime pas les têtes qui dépassent :) Pourtant, nous sommes des fils et des filles de Dieu, et la parole que Dieu nous donne veut être forte en nous, et par nous. Pas pour nous dominer, évidemment, mais pour qu’Il soit vu comme notre lumière.

Toutes nos paroles (Eph. 4/29 et Col. 4/6), et même notre louange dans l’assemblée (Ps. 47/7) devrait être salée de sel, et non pas de jus de cervelle. Des paroles fortes, pleines de la révélation que nous avons d’un Seigneur vivant, qui nous parle et nous dit des choses fraîches ! Mais nous avons si peur d’être dominés par les autres, à cause de nos blessures passées ou des abus récurrents, que nous préférons que ces gens aillent enseigner ailleurs. Ou qu’ils se taisent. Nous ne tenons pas assez en haute estime les Écritures, et on voit bien la confiance excessive que nous accordons à nos opinions, par rapport à la vérité, tout simplement. C’est un signe des temps que je vois régulièrement dénoncé sur ce forum, mais dont nous ne sommes pas complètement affranchis.

Alors encourageons-nous à l’excellence, au surnaturel, aux convictions et aux révélations, à la connaissance de Christ au point qu’il nous rende capable de tout sonder, de tout comprendre (1 Cor. 2/15), plutôt que de laisser planer le soupçon sur ceux et celles qui se lèvent. Moi aussi je trouve que c’est honnête et courageux de reconnaître qu’on a pas de conviction. Mais je crois que nous sommes encore loin du compte ! Je le connais bien, ce courage-là, je peux en parler, je lui ai laissé trop d’années de ma vie. Je serai très dur, et sans concession, face à cette vision. Croyez-moi, nous serons plus efficaces, pour le royaume de Dieu, avec des convictions, de celles qui ont la capacité et le potentiel de nous faire surmonter nos dépressions, vaincre nos addictions, traquer le péché de nos vies, et nous entraîner jusqu’au bout, de celles qui trempent les volontés jusqu’au témoignage absolu.

61 Didier ROLLAND 4 mars 2012 à 10 h 17 min

Bonjour Jérôme,
Tu dis: « … Le débat n’avance pas, la vraie question reste là où elle est: dommage… »
Quel débat? comment pourrais-tu être contredit.
 » Car nous n’avons pas de puissance contre la vérité; nous n’en avons que pour la vérité.  »
2 Cor 13;8
Les nombreux frères et soeurs qui ont reçu ton article ont seulement dit: AMEN.
ça c’est une certitude.
Evidemment c’est une chose que les « débatteurs » ne peuvent ni comprendre ni accepter.
Il leur faudra pour ça passer par une étape qui s’appelle la conversion au Seigneur Jésus Christ.
Le temps est court.
Bravo pour le courage de tes positions.
L’inspiration de ton propos n’est nullement à débattre, je trouve même que tu restes très « pudique » quant à l’état des lieux que tu dresses de l’environnement social du chrétien en France.
Pour ma part je n’aurais pas dit « manipulation » mais « HYPNOSE » tellement la rapide évolution des comportements citoyens est stupéfiante d’incohérence et d’absence de fondement.
Veuille le Seigneur garder ses enfants.
S’Il nous garde de l’injection anesthésique, nous échapperons peut-être à l’injection létale.

62 Francois Grenier 4 mars 2012 à 18 h 38 min

Un lien qui permet de rester dans le sujet de l’article.

Pour ceux chez qui la Loi d’Israël provoque des démangeaisons, prenez un antihistaminique auparavant. :-)

En fait c’est d’un pasteur réformé qui se voulait fidèle à la foi de la Réforme…. et qui espérait comme la plupart des réformateurs l’installation d’un royaume de Dieu ici-bas, au moyen du témoignage des chrétiens… Intéressant malgré tout.

http://yhwh-jesus-leshommes.eklablog.com/perso-c17535387#!/le-maintien-integral-de-la-loi-morale-a43231730

63 Carole 6 mars 2012 à 17 h 41 min

Je voudrais souligner le courage de ta position mon frère Didier Rolland, elle a au moins le mérite de clarifier l’état des lieux. Ainsi les débatteurs ne pourront pas dire ensuite qu’ils n’auront pas été prévenus . D’ailleurs vu ce que tu expliques de l’urgence de la situation , pour commencer, ils feraient bien de passer au plus vite à l’étape de conversion au Seigneur Jésus Christ le démontrant par les fruits de sanctification attendus selon la direction et la conviction de notre frère Jérôme, cela pourrait peut-être éviter qu’ils soient marqués par la bête.

 ».. jusqu’à ce que tu saches que le Très-Haut domine sur le règne des hommes et qu’Il le donne à qui Il lui plaît.  » ( Daniel 4 )

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