Source inconnue / voxdei
1) Ils étaient les prédicateurs et les enseignants oints par Dieu de la véritable religion, comme elle avait été révélée à Israël.
C’était leur tâche d’avertir, de reprendre et de reprouver; de dénoncer les péchés du jour, de menacer le peuple avec la terreur des jugements de Dieu et de les appeler à la repentance. Ils apportaient aussi un message de consolation et de pardon. Es. 58:1; Mal. 4:4.
2) Ils prédisaient les événements futurs concernant la nation d’Israël, les Gentils et l’âge messianique à venir.
Quoique les prophètes parlaient tout d’abord aux gens de son temps, il ressortait souvent de leurs messages inspirés par Dieu et soulevés par la situation historique du moment, un élément de prédiction allant au-delà de leur message.
Cette prédiction du futur n’était pas faite pour démontrer que Dieu connaît l’avenir, ou encore pour satisfaire la curiosité humaine; mais il y avait toujours un plan défini de révélation lié à la prophétie. La prophétie annonçant l’avenir concernait le jugement, le salut, le Messie et Son royaume. Bien que le prophète n’ait pas été une figure inconnue en Israël auparavant, l’événement historique qui amena la nécessité du ministère défini et ininterrompu des prophètes fut la division du royaume et l’apostasie qui s’ensuivit parmi les 10 tribus du Nord sous le règne de Jéroboam.
3) lls étaient des sentinelles se tenant debout sur les murailles de Sion pour sonner de la trompette contre les dangers de l’apostasie religieuse (Ez. 3:17; 33:7).
Sous le règne de Jéroboam, Israël introduisit l’adoration du veau afin de garder les deux royaumes séparés comme une mesure politico-religieuse. Sous le règne d’Achab, l’adoration de Baal fut aussi introduite et un temple ainsi qu’un autel furent élevés à Samarie. Juda tomba aussi dans l’apostasie comme une conséquence de ses alliances avec les gouvernements étrangers et le mariage de la fille d’Achab et de Jézabel avec Joram, roi de Juda (2 Chr. 21:6).
Qui plus est, les prêtres qui étaient les enseignants religieux de la nation, au lieu de prêcher la réforme en face de l’apostasie, tombèrent dans les mêmes travers que le peuple. C’est dans cette situation que les prophètes furent appelés.
Leur fonction ou mission était d’avertir et de détourner la nation de ses péchés et de son idolâtrie, le résultat de la faillite des prêtres. De même, que Jérusalem autrefois plaçait une sentinelle sur ses remparts pour avertir d’un danger quelconque ou d’un ennemi approchant, Dieu plaça les prophètes en Israël, comme des sentinelles chargées de protéger Son héritage, de donner l’alarme et de prévenir la nation du péril, spirituel les menaçant.


























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@ Marc BG,
Des choses décrétées fortement ne font pas pour autant des vérités. Tu nous affirmes (je te cite) :
[[ tout est dit. Nous avons la Parole de Dieu, et nous n’avons pas besoin d’un mot de plus.]]
Puisque tu parais connaître la Bible, pourrais-tu nous indiquer précisément où il y serait écrit :
1) que nous n’avons pas besoin d’un mot de plus ?
2) que le besoin d’une révélation par les ministères de prophètes aurait pris fin avec l’achèvement du canon des Écritures ?
Si tu pouvais nous donner les références bibliques exactes, ça pourrait aider à soutenir la crédibilité branlante de tes affirmations. Pourrais-tu également nous montrer à quel endroit précis des Saintes Lettres il serait question d’un canon des Écritures qui achèverait la révélation ?
En attendant tes réponses, je te souhaite, ainsi qu’à chacun des lecteurs de Blogdei, une année de bénédiction où le Sauveur du monde se révéle dans l’intelligence autant que dans la vie personnelle.
Jean-Luc B
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A Marc B.G,
« Pour vous, vous avez reçu l’onction de la part de celui qui est saint, et vous avez tous de la connaissance. Je vous ai écrit, non que vous ne connaissiez pas la vérité, mais parce que vous la connaissez, et parce qu’aucun mensonge ne vient de la vérité. (1Jean2:21)
« voilà pourquoi je prendrai soin de vous rappeler ces choses, bien que vous les sachiez et que vous soyez affermis dans la vérité présente. Et je regarde comme un devoir, aussi longtemps que je suis dans cette tente, de vous tenir en éveil par des avertissements. (2 Pierre 1:12)
Il me semble que ces deux passages de l’écriture nous montrent que les apôtres eux-mêmes ne considéraient pas leur oeuvre comme achevée et définitivement assimilée par l’église de leur temps. Leur ministère devait se poursuivre après leur disparition, au-dela de leurs limites naturelles, sans quoi l’église courait le risque de voir l’apostasie s’installer. L’interprétation dont tu te fait le messager est sûrement une des causes qui ont provoqué la disparition de certaines vérités au cours des siècles qui ont suivi, ce que tu as toi-même constaté.
Les prophètes et les apôtres actuels doivent maintenir dans la lumière les fondations posées par leurs prédécesseurs.
Il est indispensable, aujourd’hui, d’intercéder pour que le Seigneur suscite encore de tels ouvriers, d’autant plus que la nuit avance.
Que le Seigneur te bénisse.
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« Toute parole de Dieu est éprouvée…
N’ajoute rien à ses paroles, de peur qu’il ne te reprenne et que tu ne sois trouvé menteur. »
« J’ai reconnu que tout ce que Dieu fait durera toujours, qu’il n’y a rien à y ajouter et rien à en retrancher, et que Dieu agit ainsi afin qu’on le craigne. »
« Vous n’ajouterez rien à la parole que je vous commande, et vous n’en retrancherez rien, afin de garder les commandements de l’Éternel, votre Dieu, que je vous commande. »
« Vous observerez et vous mettrez en pratique toutes les choses que je vous ordonne; vous n’y ajouterez rien, et vous n’en retrancherez rien. »
« » Ainsi la foi est de ce qu’on entend, et ce qu’on entend par la parole de Dieu. »
Cher frère Jean-Luc, je vous remercie de votre post qui m’encourage, ainsi que de votre intérêt. Bien sûr je comprends votre irritation, votre agacement, votre exaspération.
Les questions : la Parole de Dieu est-elle suffisante? se pose à celui qui reconnaît la vérité de la Bible ; la Parole de Dieu est-elle scellée? ou faut-il déposer sa bible sur la table de nuit et courir après quelqu’autre révélation nouvelle.
Ces versets, ci-avant, renferment deux vérités importantes : savoir qu’il ne faut rien ajouter à la Parole révélée, par la simple raison qu’il n’y manque rien ; et rien y retrancher parce qu’elle ne contient rien de superflu et d’inutile.
Tout ce dont nous avons besoin, s’y trouve, et l’on ne saurait se passer de rien de ce qu’elle contient. Supposer que quoi que ce soit puisse y être ajouté, c’est nier qu’elle soit vraiment la Parole de Dieu ; c’est nier également qu’elle soit pleinement suffisante. En disconviendrez-vous, cher frère?
Toute parole de Dieu est épurée ; voilà pourquoi il importe de la recevoir telle qu’elle nous est donnée, sans rien ajouter, sans rien retrancher, et de s’y conformer en toute obéissance. En conviendrez-vous, cher frère?
Quant à soutenir « la crédibilité branlante de mes affirmations » sachez bien que je n’ai aucune crainte. La vérité biblique supporte toute épreuve! Je vous concède, comme Agur, que « … je suis plus stupide que personne, que je n’ai pas l’intelligence d’un homme ; ni appris la sagesse, et que je ne connais pas la science des saints… ; mais que toute la parole de Dieu est épurée. » Voilà pourquoi il m’importe de la recevoir telle qu’elle m’est donnée, sans rien ajouter, sans rien retrancher.
Enfin, les tout derniers versets de notre commune Bible nous donnent un avertissement solennel. Malheur à celui qui « ajoute » quelque chose à « ce livre ». L’ Apocalypse me direz-vous? mais le principe s’étend à la révélation divine tout entière. Cet appel s’adresse à « quiconque entend ces paroles », c’est-à-dire à nous!
C’est à Luther, sans contredit, que revient le grand mérite d’avoir épuré la Bible des apocryphes. Que voulez-vous ajouter à nouveau? Par ailleurs, il serait absurde de supposer que les injonctions divines si fortes et circonstanciées ne soient que de l’enrobage littéraire ou de la bouillie pour les chats.
Que le Seigneur vous bénisse et vous donne beaucoup de joie au cours de cette nouvelle année.
On en débat! Et toi, tu en penses quoi?
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@ Marc B.G
Bonjour, je réagis à votre post en affirmant une chose simple :
Comment la Parole de Dieu peut-elle être scellée puisque c’est la personne de Jésus-Christ qui est la Parole de Dieu ?
Il me semble donc qu’étant tous les jours avec nous, le Seigneur a toujours une Parole vivante pour nous chaque jour.
Comprenez bien la subtile différence que je fais entre la Bible et Jésus-Christ :
L’un est « Parole » de Dieu et l’autre est « LA Parole » de Dieu.
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Bonjour et bonne année à tous! Marc B G – pourrais-tu m’expliquer le sens de ces quelques versets; »jusqu’à ce que nous soyons tous parvenus à l’unité de la foi et de la connaissance du Fils de Dieu, à l’état d’homme fait, à la mesure de la stature parfaite de Christ, afin que nous ne soyons plus des enfants, flottants et emportés à tout vent de doctrine, par la tromperie des hommes, par leur ruse dans les moyens de séduction, mais que, professant la vérité dans la charité, nous croissions à tous égards en celui qui est le chef, Christ. » Je me rappelle avoir déjà écrit à ce sujet dans un autre post – donc selon ce que certaines personnes avancent tout cela est accomplit – non? N’oubliez pas de relire les versets 11 & 12 – amitiés!
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Marc B.G,
Je prends note que tu n’as rien trouvé dans l’Écriture Sainte concernant un canon fermé auquel il ne faudrait rien rajouter. Et c’est normal, puisqu’il n’en est pas question.
Les quatre premières références que tu nous donnes ont été écrites bien avant les évangiles et ne signifient donc absolument pas qu’il ne faudrait rien rajouter à ce qui était déjà écrit, sinon tu devrais enlever le Nouveau Testament de ta Bible, car il a été écrit entre 1000 et 1500 ans après ces Textes de l’Ancien Testament…
La 5° référence que tu donnes (Rom. 10 : 17.) a été écrite par Paul vers 58 après JC, mais ne parle pas non plus de la limitation d’un hypothétique canon.
Quand à l’emploi que tu fais du Texte de clôture de l’Apocalypse, il dépasse de beaucoup ce qui est réellement écrit. Car c’est un avertissement qui ne concerne que ce livre prophétique, mais absolument pas le reste des Écrits Inspirés. Le mot « Bible » ne signifie pas « livre », mais « bibliothèque », c’est à dire un ensemble de livres différents.
Je suis parfaitement d’accord avec toi que la Parole de Dieu supporte toutes les épreuves, cependant ce n’est pas de cela qu’il est question ici, mais seulement de l’interprétation que les hommes en font. Ce qui n’est pas la même chose ! La Bible a raison, car Celui qui l’a inspiré est la Vérité. Mais lorsque les hommes prétendent expliquer ce qu’elle veut dire, ça n’a pas la même autorité. Ce n’est que des points-de-vue plus ou moins bien étayés. Et dans le cas du canon, tu nous a fait la démonstration que ton étayage était mal fondé.
Jean-Luc B
On en débat! Et toi, tu en penses quoi?
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@ Marc B.G,
Il faudra également aborder le sens que la Bible donne au terme de « prophète » et qui est si mal compris actuellement.
Mais ce soir je voudrais surtout faire remarquer que tu connais assez mal l’histoire de la traduction de Luther. Car contrairement à ce que tu prétends, il n’a pas « épuré la Bible des apocryphes », mais les a simplement sorti du corps du texte pour les placer à la fin, en expliquant ce qu’ils contenaient comme erreurs historiques et comme doctrines non scripturaires.
Tu sembles apparemment ignorer que les livres que les protestants appellent les « apocryphes » n’ont été supprimés des Bibles protestantes qu’à la fin du 19° siècle, sous la pression financière de la société biblique britannique. Jusqu’à cette époque tous les protestants avaient encore ces livres supplémentaires dans leurs Bibles.
Tu peux cliquer ICI si tu veux en savoir un peu plus sur ce sujet, qui semble ignoré de la plupart des évangéliques…
Jean-Luc B
On en débat! Et toi, tu en penses quoi?
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Hello, Bonjour à tous.
Je suis assez interloqué par la rudesse des échanges entre Jean-Luc B et Marc B.G.
Il est vrai que je visite de temps à autre ce site, que j’aime bien, toutefois je ne lis pas toujours tous les débats, et j’ignore donc les antécédents, si il y en a.
Mais dîtes-moi Jean-Luc pourquoi sortir un si gros bâton pour taper sur la tête de Marc B.G ? Ce qu’il dit n’est pas dénué de tout fondement et c’est aussi ce que pense bon nombre de chrétiens, à tord ou à raison. Ainsi vous qui semblez posséder une grande science sur ces questions, n’est-ce pas là une bonne occasion de faire la lumière, et de nous éclairer. Vous commencez d’ailleurs à la faire en introduction de votre dernière intervention en ré-situant le débat sur la notion de prophète mal comprise de nos jours, mais vous n’allez pas plus en avant. Quel dommage, en cette période de nouvelle an, je me serais assis volontiers à votre table, pour déguster quelque chose de bon, au lieu de cela je dois me contenter de vous voir décrocher des directs à la face et au menton, c’est bien frappé, bien exécuté, mais je reste, pauvre de moi, toujours sur ma faim. A vaincre sans péril on triomphe sans gloire ! aussi au lieu d’un défi lancé à la face de Marc B.G, offrez-nous un peu de votre science.
Hé ho, Jean-Luc, Proverbes 11:26 « Celui qui retient le blé est maudit du peuple, Mais la bénédiction est sur la tête de celui qui le vend. ». En cette période de vœux, ne le retenez pas trop longtemps, afin que nous vous bénissions.
Cordiales salutations et meilleurs vœux à tous.
(Avec moi de grâce Jean-Luc rangez vos gants, je ne suis pas bon pugiliste).
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Merci Thomas pour ces remarques. En effet, JL est assez « prenant », parfois on le prendrait presque pour le Saint Esprit
Mais il le sait et il se corrige (d’habitude, il est pire
) Sois le bienvenu en tous cas !
On en débat! Et toi, tu en penses quoi?
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@François
1 Corinthiens 13 est utilisé largement par les milieux « anti-prophètes » pour dire que la fonction de prophète a cessé avec la mort des apôtres.
c’est une interprétation très « facile » et très arbitraire.
mais c’est aussi et surtout une réaction à la folie de ce qu’est la « prophétie » dans certains milieux. Je mets des guillemets, parce que ce que plusieurs osent appeler de la prophétie n’est bien souvent que de l’enfantillage.
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Tous les ministères d’Éphésiens 4 restent-ils utiles dans l’église du XXI° siècle ?
Il existe des enseignants qui prétendent actuellement que les ministères d’apôtres et de prophètes ne seraient plus utiles depuis que le canon des Écritures a été clôturé. Se basant sur une lecture fautive de 1 Corinthien 13. 8 à 12, ces élèves diplômés des écoles bibliques modernes voudraient nous faire croire que les pasteurs ayant usé leur culottes sur les bancs des écoles de théologie seraient les seuls « ministères » habilités à édifier l’église. Ils ne semblent pas remarquer que le Texte en question nous dit clairement que « ce qui est parfait » ne concerne pas un hypothétique « canon », mais est en rapport avec la venue de notre Sauveur que « nous verrons face à face » (verset 12). C’est ainsi que nous connaîtrons la Vérité, « comme nous avons été connus ». Le « Parfait » n’étant pas encore de retour parmi nous, les « hommes/dons » qu’Il nous envoie en l’attendant sont donc toujours utiles pour notre édification.
Il me semble que si nous voulons progresser de plus en plus avec le Seigneur, il est indispensable de prendre conscience que notre compréhension de l’Écriture doit, elle aussi, vivre une dynamique d »approfondissement et de transformation (Rom. 12 : 2.). En particulier, nous avons un problème de vocabulaire qui nous empêche parfois de saisir le sens premier du Texte original. Des termes comme « apôtres » ; « prophètes » ; « évangélistes » ; « pasteurs et docteurs » (voir Eph. 4 : 11 à 13.) ne sont plus aujourd’hui compris dans le sens qu’ils avaient lorsqu’ils ont été écrits.
Par exemple, pour un chrétien moyen du XXI° siècle, le terme « apôtre » fait aussitôt penser aux douze et à leur autorité fondamentale. Or dans le Nouveau Testament ce terme a un sens beaucoup plus vaste et dégagé en grande partie de la notion d’autorité, puisqu’il signifie simplement « envoyé ». Si nous devions employer une expression moderne, on traduirait plus correctement par « missionnaire », avec une autorité de fondateur de nouvelles assemblées, mais sans en faire pour autant les 12 fondations des murailles de la Jérusalem céleste (Apoc. 21 : 14.). Un apôtre actuel n’aura donc absolument pas la même position d’autorité que les douze qui ont suivi Jésus sur terre pendant quelques années et qui ont été chargé de témoigner de sa vie, de sa mort, de sa résurrection et de son ascension.
C’est la même chose lorsqu’on entend parler de « prophète ». On imagine aussitôt un homme un peu exalté, avec un manteau en poil de chameau, qui se nourrit de miel sauvage et de sauterelles (j’exagère à peine!), et qui nous fais entendre de façon audible et directe la voix de Dieu. Ou alors, une genre de cartomancienne chrétienne qui aux alentours du 1° Janvier va nous annoncer les événements majeurs de l’année qui vient. Pourtant, d’après les Écritures, le ministère de prophète sur lequel est fondé l’église était seulement le canal par lequel passait une parole inspirée. Une parole qui n’était pas forcément un dévoilement de l’avenir ou des coeurs, mais parfois simplement une parole d’exhortation (voir Actes 15 : 32.). Simplement un homme inspiré de la sagesse d’En Haut, sans tous le bagage imaginaire que nous y avons rajouté
Remarquons là aussi, que d’après les enseignements de Paul, l’exercice de la prophétie dans l’assemblée de la Nouvelle Alliance ne consiste pas à décréter une parole incontestable devant laquelle tout le monde devrait baisser le nez, mais consiste au contraire à parler devant des frères qui sont chargés de juger de la valeur d’inspiration des paroles prononcées (1 Cor. 14. 29.). Là encore la fonction d’autorité n’est pas réservée au « ministère », mais est également répartie entre celui qui parle et ceux qui siègent, évaluent, et cherchent à discerner pour le bien de l’ensemble. Cette sage façon de faire permettrait d’éviter les excès des pratiques « prophétiques » actuelles, mais elle est malheureusement trop rarement pratiquée.
Lorsque nous entendons le terme « évangéliste », notre compréhension actuelle est encore plus décalée. Aujourd’hui ce terme signifie « missionnaire » et son rôle est donc plutôt compris comme étant celui de quelqu’un qui, par sa proclamation inspirée devant des incroyants, amène des nouveaux convertis dans l’assemblée. Alors que que si nous regardons l’emploi de ce titre dans le NT, nous voyons que Timothée qui était un évangéliste (2 Tim. 4 : 5.) travaillait plutôt à l’intérieur des assemblées déjà fondées par des « apôtres/envoyés » et beaucoup moins à « faire de l’évangélisation » en direction des inconvertis. Ce rôle important d’exhortant/enseignant dans l’assemblée, qui rappelle et explicite pour les chrétiens les trésors contenus dans le message de la Bonne Nouvelle, ce rôle n’est plus trop à l’honneur aujourd’hui. Ce qui pourrait expliquer pourquoi beaucoup sont resté bloqués et figés à ce qu’ils avaient compris et saisi le jour de leur conversion, et n’ont pas pu avancer plus loin, ni plus profond dans leur vie chrétienne puisque ce ministère n’a pas été exercé pour eux.
Concernant les « pasteurs et enseignants » il y aurait également beaucoup à rectifier et ça mériterait un chapitre complet, rien que sur ce thème… Remarquons simplement que dans le Nouveau Testament le titre de « pasteur » (au singulier) n’est employé que pour le Christ. Sinon c’est le pluriel qui est d’usage. De même que pour les « anciens » installés pour la surveillance du troupeau (Actes 14 : 23 et Tite 1 : 5.). Ce qui nous montre bien que le pasteur unique et parachuté, qui dirige seul une assemblée n’existe pas dans les écrits néotestamentaires. La seule exception à cette règle est celle instituée par Diotrèphe (3 Jean 1 : 9.), qui voulait être la seule autorité en place, avec les conséquences et les abus que l’on connaît… Nous savons que cette pratique tyrannique a continué malheureusement à infecter toute l’histoire de l’Église.
J’ai écris tout cela pour aider à prendre conscience que nous « n’entendons » pas toujours ce qui est réellement écrit dans le Textes Inspirés, car nous avons adopté (souvent sans en être conscients) des « grilles d’interprétations » qui peuvent déformer le sens premier du Texte Inspiré.
Une des « grilles déformantes » les plus répandues concernant précisément notre conception déviante de la place et de l’usage de l’autorité dans l’assemblée. Sur ce sujet, si nous ne sommes pas transformés dans notre compréhension des dynamiques spirituelles à l’oeuvre dans le travail d’édification du Corps de Christ, c’est toute notre vision de l’activité des 4 ministères d’Éphésiens 4 qui sera faussée.
Il ne faudrait néanmoins pas croire que ce problème de vocabulaire a empêché les 4 ministères d’être présents dans l’église. Ils sont là, parce que Dieu les donne, mais ils sont souvent entravés dans leur travail par une mauvaise vision de leur fonction. Cependant, de même que le bourgeois gentilhomme faisait « de la prose sans le savoir », il y a aujourd’hui dans l’église des hommes qui exercent le ministère qu’ils ont reçu de Dieu, sans employer pour autant les termes précis que nous trouvons dans l’Écriture.
Ainsi, il existe aujourd’hui de véritables « apôtres » qui sont envoyés comme missionnaires et qui remplissent parfaitement cette fonction « d’envoyés » sans en avoir le titre biblique. Des « prophètes » qui sont faussement appelé « pasteurs » (faute de reconnaître la fonction et le terme biblique) mais dont les prédications inspirées ont un fruit béni sur ceux qui les écoutent. Des « évangélistes » qui parcourent les églises en dévoilant les trésors contenus dans la Bonne Nouvelle, mais que, faute de mieux, on appelle « pasteurs itinérants ». Des « pasteurs et enseignant » qui n’en auront jamais le titre, mais qui en remplissent pourtant consciencieusement la fonction en étant actif au milieu de l’assemblée, avec parfois un titre « d’ancien » ou de membre du conseil presbytéral…
Que le titre soit présent ou pas, c’est la fonction qui est la plus importante. Mais il est cependant plus aisé de reconnaître leurs dons et leur travail si nous ne sommes pas bloqués dans des mauvaises compréhensions de la place des ministères dans l’assemblée. « Toute Écriture inspirée de Dieu » (2 Tim. 3 : 16.) a été écrite dans le but de clarifier et de redresser nos conceptions erronées. Il serait dommage de ne pas en tirer profit alors que nous avons accès librement aux Écrits Inspirés.
Prétendre, comme le font certains pasteurs -et ex-pasteurs-, que les apôtres et les prophètes ne seraient plus nécessaire depuis la conclusion du canon des Écritures, procède de cette même mauvaise façon de lire les Textes. Car comme le faisaient remarquer plusieurs intervenants, l’Écriture nous enseigne clairement que tous les ministères restent nécessaires « jusqu’à ce que nous soyons TOUS parvenus à l’unité de la foi et de la connaissance du Fils de Dieu, à l’état d’homme fait, à la mesure de la stature parfaite du Christ. » (Eph. 4 : 13.).
Or rien que la teneur du débat actuel nous fait la démonstration implacable que nous ne sommes pas encore parvenus à cette unité.
Évitons donc de balayer d’un revers de la main les hommes utiles que le Seigneur nous donne encore aujourd’hui pour notre croissance en Christ. Parce que leurs ministères (correctement compris et excercés) restent indispensables à l’édification équilibrée de l’Assemblée jusqu’à sa pleine maturité.
Jean-Luc B
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Merci J L B – j’aurais aimé avoir un retour de M B G – mais bon – comme tu l’as mentionné il serait extrêmement difficile de déclarer – voir impossible – de proclamer que nous avons atteint les objectifs de l’unité parfaite d’Éph. 4 – donc nul besoin des dons-ministères. Et en ce sens je comprends que M B G soit silencieux puisque l’on ne peut pas argumenter dans ce sens.
J’aime ton analyse dans l’ensemble sauf peut-être la question de l’AUTORITÉ. Toujours selon Éph. l’autorité (fondation) repose sur deux ministères; Apôtre, Prophète – la première application de l’autorité déléguée – que tous d’ailleurs peuvent appliquer – est de nature spirituelle – envers les puissances des ténèbres. La deuxième application est d’ordre communautaire – cad – dans le Corps de Christ. C’est à l’image de la société en général, cad, on est en droit de se protéger,se défendre raisonnablement, de protéger ses biens, ses bien aimés, etc. – mais nous n’avons pas le droit de nous faire justice soi-même – nous devons nous en remettre à des magistrats.
Les deux ministères que sont les Apôtres\Prophètes agissent dans ce sens dans les écritures. Il n’est pas étonnant que la majorité de la Chrétienté moderne ne comprenne pas toute la dimension spirituelle de cette affirmation puisque la planète en en mode REJET de toute forme d’autorité – l’église en est le reflet. Ce rejet d’autorité est la conséquence normale de toute forme d’abus d’autorité. Il devient alors très difficile dans certain cas de différencier le vrai du faux. Les exemples ne manquent pas pour faire ce genre de parallèle spirituel. D’ailleurs Jésus nous a laissé une illustration très spécifique dans ce sens en Matt. 13; L’ivraie & Blé. La perspective, la réflexion, la connaissance & la sagesse deviennent donc des éléments clés dans la bonne façon de gérer le discernement de la vérité. L’utre élément essentiel à une bonne application est l’assise sur laquelle toute vérité prend sa force – cad – un coeur pur… Matt. 5 – à suivre…… Amitiés!
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Moi il y à une question qui me titille,
Combien de personnes ce sont auto-proclamé prophète en ce levant du lit un bon matin ???? et qui n`ont jamais été à mon sens agrée ou valider par Dieu et la je pense à plusieurs qui proviennent de la Côte D`ivoire, du Congo, ou bien du Cameroun ?????
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Tu as raison Thunderstorm – et il n’y a pas juste en Afrique mais il y en a partout – mais ne jetons pas le bébé avec l’eau du bain – usons de discernement & sagesse. Amitiés!
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@ Thunderstorm
tout à fait valide comme préoccupation.
la stupidité et l’immaturité, la manipulation et l’orgueil, et la pure connerie sont tellement répandues dans le christianisme, que nous nous devons d’avancer avec sagesse et humilité.
les causes de ce désordre sont multiples. L’une des principales à mon avis est l’individualisme de notre christianisme (voir plus bas)
je dirais qu’un des premiers critères pour savoir si quelqu’un est prophète ou pas, ce sera qu’il ne se nommera pas comme tel.
Si un chrétien affirme haut et fort qu’il est envoyé de Dieu, et se présente comme « prophète-George », c’est soit un manipulateur-faux-prophète-dangereux, soit une personne immature et simplement trop sincère qui ne fait qu’imiter ce qu’elle a vu dans son milieu, … milieu dans lequel l’imitation les uns des autres est implicitement attendue comme comportement (comprendre: milieu évangélique conventionnel, qui dans ce cas bien précis ou les dons exubérants sont attendus: les milieux charismatiques et pentecôtistes…. Ce n’est pas pour mépriser ces milieux que je dis ça. C’est simplement un constat.)
je crois qu’il nous faut agir en tenant compte de notre contexte. Avec tous les « apôtre-un-tel » et les « prophètesse-une-telle » qui pullulent comme de la vermine, je crois que nous sommes contraints de nous abstenir d’utiliser ces mots, et nous contenter de définir leur fonction (ce que le texte en haut fait très bien à mon humble avis), et constater dans nos communautés qui, par leur actions au sein de notre communauté, font fonction de prophètes et d’apôtres.
Notez bien que j’insiste 1) sur les actions et sur ce qui se voit, et 2) sur le fait que c’est la communauté de croyant qui reconnaît les dons. Pas le croyant par lui-même. Et pas dans un vide piétiste et désincarné, mais dans l’action.
« vous reconnaitrez l’arbre à ses fruits » (Matthieu 5 ou 6)
pas: « je me reconnaît moi-même parce que je sens moi-même que Dieu m’envoie »
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Bonjour Jean-Luc B,
Puisque je vous avais sollicité pour plus de précisions s’agissant des critiques que vous avez formulées à l’encontre de Marc B.G, je dois vous remercier pour votre post. Je suppose qu’il s’agit là du fruit de votre travail en cuisine, pour rester dans la veine de votre métaphore culinaire.
Jean-Luc, s’il est vrai que la fréquentation quotidienne et assidue des écritures nous donne une certaine aisance avec l’expression métaphorique, j’étais cependant assez circonspect quant à celle que vous avez utilisée pour dépeindre vos réponses à Marc B.G.
En effet il ne m’a a pas semblé que ce soit véritablement ses arguments -fussent-ils maigres- que vous débarrassiez de dangereuses impuretés, -ce qui serait tout à votre honneur et entrainerait sans aucun doute mon adhésion. Mais c’est sa personne même qui suscitait chez vous un certain agacement, une légère irritation. Or dans ce cas de figure, la métaphore culinaire est celle qui consiste « à cuisiner quelqu’un » avec quelques questions bien affutées tout en lui administrant quelques baffes au passage. Us et coutumes de toutes les Polices du monde auxquelles ne semblent pas échapper les Polices de la Pensée.
En Grand Chef après m’avoir gratiné une solennelle mise en garde sur le risque d’indigestion tout en tirant la nappe et en renversant les mets de MG, mets que je m’apprêtais à goûter, à soupeser, vous m’avez en peu de temps fait un service, ce pour lequel je vous remercie.
Toutefois je dois vous avouer que du point de vue de la quantité cela est au-dessus de mes capacités digestives habituelles, mais je ferais un effort afin de me montrer digne de la table que Nicolas s’évertue à maintenir en faisant vivre ce site. Nous le saluons au passage et le remercions pour son accueil.
Cela dit, n’avez-vous pas Jean-Luc, à mon grand dam consommé vous aussi la regrettable rupture de la qualité et de la quantité ?
Et puis il y a comme une note d’amertume qui accompagne tout votre exposé…
Moi, je voudrais voir et parcourir le pays où coulent le lait et le miel, et si je m’incline devant la Parole nous dit en Proverbes 10:13 « Sur les lèvres de l’homme intelligent se trouve la sagesse, mais la verge est pour le dos de celui qui est dépourvu de sens. », je reconnais aussi que la preuve que MG est un insensé n’a pas été administrée. Peut-être se trompe-t-il, peut-être fait-il preuve d’inexactitude et de faiblesses dans son argumentaire, peut-être s’emmêle-t-il les pinceaux, mais de là à en faire un insensé il y a un pas que je ne saurais franchir dans l’état actuel du débat, et qui seul justifierait que le miel se change en fiel.
Vous semblez en outre viser directement certaines catégories ou personnes avec lesquelles il semble évident que vous ayez quelques comptes à régler, en l’occurrence « des enseignants qui prétendent », « ces élèves diplômés des écoles bibliques modernes », un singulier « nous » qui aurait un problème qui l’ « empêche parfois de saisir le sens premier du Texte original », un « chrétien moyen du XXI° siècle », un « On » qui s’imagine un prophète en « poil de chameau » ou en « cartomancienne ». A vrai dire vos personnages imaginaires sont quelque fois assez pittoresques, pour nous arracher un sourire, mais pas assez construits pour servir une édification spirituelle et encore moins pour fonder une réponse sérieuse aux questions très sérieuses que pose le texte de départ à la base de nos échanges et les commentaires de Marc B.G.
En outre, croyez-vous qu’il suffise de dire du Canon Biblique qu’il est hypothétique pour que sa canonicité soit détruite et son existence réduite à néant ? Que la seule inexistence d’un verset qui mentionnerait le terme de Canon biblique, serait une preuve suffisante pour justifier son ouverture ? Qu’il suffise de prétendre réécrire un dictionnaire étymologique révisé des fonctions, des dons et des ministères dans l’Eglise à coup de marteau, pour que le jour se lève dans le cœur des innombrables ignorants qui ne comprennent décidément rien à rien ?
Bien sur que nous pouvons tenter de nous accorder avec vous s’il s’agit de modérer et de reconsidérer certains termes, et de rappeler à bon escient une certaine prudence, mais cela est bien peu de choses, du moins je le crois. L’essentiel est ailleurs, non pas dans les logomachies et la sophistique, car je dois vous reconnaitre un certain talent, j’en veux pour preuve ce morceau choisi : « Une des « grilles déformantes » les plus répandues concernant précisément notre conception déviante de la place et de l’usage de l’autorité dans l’assemblée. Sur ce sujet, si nous ne sommes pas transformés dans notre compréhension des dynamiques spirituelles à l’œuvre dans le travail d’édification du Corps de Christ, c’est toute notre vision de l’activité des 4 ministères d’Éphésiens 4 qui sera faussée ». Si vous n’avez pas vous aussi usé vos fonds de culottes sur les bancs des Universités de théologie ou autres Instituts Bibliques, croyez-moi, avec des morceaux comme celui-ci vous leur ressemblez étrangement… Ceux que vous désignez si durement dans votre introduction.
1 Thessaloniciens 5:15-21 « Prenez garde à ce que nul ne rende à un autre le mal pour le mal ; mais toujours cherchez ce qui est bien, les uns pour les autres et pour tous. Soyez toujours joyeux. Priez sans cesse. Rendez grâces en toutes choses, car c’est à votre égard la volonté de Dieu en Jésus-Christ. N’éteignez pas l’Esprit. Ne méprisez pas les prophéties. Mais examinez toutes choses; retenez ce qui est bon; abstenez-vous de toute espèce de mal. »
Tous ceux qui ont de Dieu reçu quelque chose, ils l’ont reçu par Grâce. Tous ceux qui ont compris quelque chose des Écritures ils l’ont compris parce que l’ Étoile du Matin s’est levée dans leur cœur, c’est l’œuvre de Dieu. Le témoignage de Jésus est l’esprit de la prophétie.
Enfin si je devais être d’accord avec vous sur un point et éviter de : je vous cite «balayer d’un revers de la main les hommes utiles que le Seigneur nous donne encore aujourd’hui pour notre croissance en Christ », sur quelle base pouvons-nous le faire ? Sinon sur celle de l’absolue conformité de leur parole, de leur enseignement, à la doctrine telle qu’elle émane de notre très sûr Canon Biblique. N’est pas en référence à ce Canon Biblique que vous mettez en demeure Marc B.G de justifier sa conception ? Or vous qualifiez ce même canon d’ « hypothétique » ! Peut-on se prévaloir d’une chose et de son contraire ? Beaucoup d’autres avant vous ont scié la branche sur laquelle ils étaient assis, ils sont tous tombés.
Dites-moi, Jean-Luc, vos articles de Foi sur quoi sont-ils fondés, sur Bel et le Dragon, le Pasteur d’Hermas, Macchabées, Tobie, le Talmud ? Si le canon est hypothétique, quel est son autorité ? Allez-vous nous refaire Nicée et avec qui, aujourd’hui ? Si le Canon est hypothétique que pouvons-nous y ajouter et sur quelle base ? Et en vertu de quoi est-il hypothétique ? Si le canon Biblique est hypothétique, l’autorité de votre parole que vaut-elle ? Le mieux ne serait-il pas de temps à autre de se taire ?
Jacques 4:5-6 « C’est avec jalousie que Dieu chérit l’esprit qu’il a fait habiter en nous. Il accorde, au contraire, une grâce plus excellente ; c’est pourquoi l’Ecriture dit : Dieu résiste aux orgueilleux, mais il fait grâce aux humbles. »
Bien à vous Jean-Luc, il n’est jamais trop tard.
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Je passe pour être un chrétien « nigaud » (puisque je ne comprend rien à rien) néanmoins, puisqu’il faut désormais comprendre que le mot « prophète » faussement appelé « pasteurs » (je reprends les mots employés ci-dessus) et que celui d’apôtre est devenu « missionnaire » comment faut-il comprendre le mot de « Sauveur »?
Si vous lisez Ep 2:20-21 » Vous avez été édifiés sur le fondement des apôtres et des prophètes, Jésus–Christ lui–même étant la pierre angulaire. En lui tout l’édifice, bien coordonné, s’élève pour être un temple saint dans le Seigneur. » moi je comprends que le fondement A ÉTÉ POSÉ par les apôtres et les prophètes. Pardonnez-moi mais je ne suis pas subtil. Je n’ai pas suivi d’école biblique ni études scripturaires. Mais, visiblement, aujourd’hui avec tout le jargon et les interprétations que je lis ici et là, comment un homme « ordinaire » pourrait-il être racheté?
Ne serait-ce pas un « nouvel évangile? réservé aux élites?
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@ François,
Je t’assure que n’est pas de ma faute si le vocabulaire chrétien a tellement changé depuis 2000 ans. Mon seul tort dans cette affaire est de le faire remarquer. Mais si tu m’avais bien lu, tu aurais constaté que je ne remet absolument pas en cause le salut en Christ mais seulement une mauvaise vision actuelle de la fonction et de la place des ministères dans le Corps de Christ.
Je te conseille donc de relire posément ce que j’ai écrit, de comparer au Nouveau Testament et de nous montrer clairement là où je m’éloignerais de la pureté de l’évangile qui y est annoncé.
@ HouHouu,
Le sujet du fil porte sur le « point de vue biblique sur la fonction de prophète » et il serait donc préférable de ne pas trop dévier de ce vaste sujet. Personnellement, je n’ai pas d’autre autorité que celle que peut me donner la certitude des révélations que le Seigneur me fait. Si tu penses que je suis dans l’erreur et que tu as des objections concernant ce que j’ai écrit là dessus, je serais ravi de te voir les argumenter. Marc B.G est un grand garçon, il a été pasteur et sait parler pour lui-même. Le prendre sous ton aile protectrice pourrait donner l’impression que tu ne le crois pas capable d’argumenter personnellement. Et parler de lui comme d’un « insensé » pousse le bouchon un peu loin et n’est pas la meilleure manière d’éviter de mettre de l’huile sur le feu… Étonnant de te voir prendre les gants et monter sur le ring après avoir annoncé que n’étais pas un bon pugiliste…
Je tiens à préciser que je ne connais pas Marc personnellement et que, contrairement à ce que tu cherches à laisser entendre, je n’ai aucun compte à régler avec lui. Mais je m’oppose effectivement à certains schémas de pensée qu’il cherche à diffuser, car non seulement ils ne sont pas bibliques, mais ils obscurcissent également la compréhension que nous pouvons avoir de la vie de disciples et du texte intéressant qui est en tête de ce fil. Sans compter que ces mauvais schémas de pensée laissent des blessures difficiles à guérir chez ceux qui les ont subis.
Si tu penses que Marc B.G a raison de parler d’un canon fermé qui démontrerait que le ministère de prophète ne serait donc plus à l’oeuvre dans l’Église, nous attendons que tu nous apportes des éléments scripturaires qui le démontreraient. Concernant ma position sur la constitution du « canon », je vais faire court. Car même s’il y a des choses intéressantes à exprimer sur ce sujet, ce fil n’est pas fait pour ça, et j’ai déjà amplement usé la patience de Nicolas en débattant sur son blog de l’intérêt que les disciples du Christ peuvent porter à ce qu’on appelle assez injustement les « écrits inter-testamentaires ». Si le sujet du canon fermé te démange, tu peux éventuellement venir lire ce que j’en dit sur mon blog et apporter tes objections là bas. Mais par respect pour Nicolas je préférerai ne pas en dire plus sur ce fil.
Si tu désires que nos échanges enrichissent ceux qui les lisent, il serait souhaitable que tu sortes de la démolition de mon style et de mes manières et que tu nous fasses part de tes lumières concernant le ministère de prophète dans l’église actuelle, puisque c’est de cela qu’il est question ici. Si tu penses que je suis dans l’erreur, il serait intéressant que tu argumentes canoniquement ta position, afin que les lecteurs en connaissent les raisons et puissent avoir des éléments de discernement supplémentaires. Mais te contenter de m’attaquer sur ma façon de m’exprimer et sur les intentions que tu t’imagines voir derrière mes mots, donne l’impression que le sujet du prophétisme développé ici n’est pas la raison première de tes posts. A toi de nous convaincre du contraire en revenant au débat sur le prophétisme qui a été ouvert ici.
Jean-Luc B
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Fr.2 nantes – comme il m’a été enseigné par un de mes profs de collège biblique; court, clair, précis! Très bel exposé – félicitations!
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La vérité ne se dégage pas de la polémique. Polémiquer serait sans profit. Mieux vaut débattre entre penseurs distingués sur un sujet controversé, à propos duquel nous sommes unanimes pour ne pas nous accorder.
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« … le mystère du Christ, lequel, en d’autres générations, n’a pas été donné à connaître aux fils des hommes, comme il a été maintenant révélé à ses saints apôtres et prophètes par l’Esprit. »
L’apôtre Paul explique aux Ephésiens que le mystère du Christ n’a pas été donné à connaître aux fils des hommes dans les autres générations, mais que maintenant, il est révélé aux « saints apôtres et prophètes » du Christ par l’Esprit.
Nous devons nous souvenir des instructions de l’apôtre Jean, « Faites donc en sorte que ce que vous avez appris dès le commencement, demeure toujours en vous. Si ce que vous avez appris dès le commencement demeure toujours en vous, vous demeurerez aussi dans le Fils et dans le Père. »
Il est de notre responsabilité à tous de faire bon usage de ce que nous avons appris et de garder « la doctrine des apôtres », non pas en l’adaptant ou en la complétant, comme certains prétendent le faire, mais en la prenant pour guide invariable.
Cette doctrine ou enseignement est, selon l’expression familière à l’apôtre Jean, la Vérité. L’Eglise en est, sur la terre, la dépositaire et le soutien mais, ne l’oublions jamais, elle n’en dispose pas à son gré. La Vérité procède de Christ, de sa Parole, et du Saint-Esprit.
« Le solide fondement de Dieu demeure », dit l’apôtre. S’il en est ainsi, alors nul ne peut en poser un autre. Il l’a été par les apôtres et les prophètes, une fois pour toutes ; Jésus-Christ étant Lui-même la maîtresse pierre de l’angle. Amen!
La Parole, une fois scellée ou fixée dans les Écritures, est, selon l’expression familière à l’apôtre Jean, la Vérité. L’Église en est la colonne et le soutien, elle ne la crée pas, ni n’en dispose à son gré. Il faut le répéter encore et encore.
L’Eglise existe, nous devons nous y conduire selon les seules directions que donne la Parole. Point barre!
Hélas! Il est beaucoup à craindre aujourd’hui, qu’on introduise des « prophéties, des révélations, des pensées venant du Seigneur » à la place des directions divines. « Seigneur, Seigneur, n’avons-nous pas prophétisé en ton nom,…? »
Le résultat est alors ces désordres que l’on rencontre ; cette cacophonie où l’autorité du Saint-Esprit est pratiquement rejetée par ces « super ministères apostoliques et prophétiques » dont l’une des caractéristiques est précisément de s’opposer, éventuellement par la violence, tels Sédécias frappant Michée sur la joue ou le peuple du pays faisant la guerre à Jérémie et réclamant la peine capitale pour cet homme.
QLSVB
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Mal noté. On aime, on n\\\\\\\'aime pas:
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je m’écarte du sujet… Houhou a mentionné sa bible, l’institution de Calvin… je ne peux m’empêcher de noter la chose suivante:
« la réponse protestante est une bonne réponse à une mauvaise question » – NT Wright
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@Hou Hou
Et comme en France tout se termine par des chansons, en voici une de l’époque de Calvin, tout à fait appropriée à votre conclusion du débat. Je ne suis pas certain que Calvin, qui était assez vindicatif, aurait pris la tangente de cette façon.
« Puisque vous nous avez fui,
Dites pourquoi tout ce bruit. »
http://www.youtube.com/watch?v=ukdJIHsIOqg
Dr.Xo
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HOU-HOU
A propos des « penseurs distingués », il s’agissait d’une raillerie qui consistait à dire le contraire de ce que l’on veut faire entendre.
Plaisanterie d’une ironie quelconque, je l’admets bien volontiers. Je dirais que j’ai omis, à mon détriment, de placer les nécessaires guillemets.
Preuve que le mode épistolaire peut être laborieux et que l’auto-ironie est un exercice difficile!
Vous qui observez, me semble-t’il, la nature, vous y découvrerez certainement des plaisanteries d’une ironie bien supérieure.
Mais la véritable amitié sait être lucide quand il faut. Cette remarque, je la prends donc comme une preuve… d’amitié.
Bien à vous.
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Bonjour,
Je ne connais pas Monsieur Jean-Luc B, mais j’apprécie beaucoup, sur le sujet en question, son post 14 que je trouve personnellement édifiant, en ce qu’il me rappelle sans contorsion, l’enseignement de saint Paul pour les chrétiens de tous les temps.
Merci Jean-Luc.
Seulement, permettez-moi de vous suggérer, fraternellement, d’adoucir un peu votre tempérament légèrement « rentre-dedans », lors de la présentation des « mets » délicieux que vous préparez et proposez à la réflexion des brebis que nous sommes, et d’en doser la quantité de sel … juste comme il faut.
Je pense qu’ils seront meilleurs …
Joseph C.
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Bonjour Marc,
Merci pour cette clarification et au temps pour moi. Il est vrai que dans le corps du texte, avec des guillemets, et non pas en en-tête ce petit morceau aurait été croustillant.
Dois-je en outre vous dire que je ne partage pas l’ensemble de votre développement sur la question du prophète et du Canon, toutefois ce petit paragraphe que vous avez écrit, je vous cite : « Cependant, je peux l’admettre, le don prophétique s’exerce encore actuellement. Le « prophète » se sert de la Parole de Dieu pour en développer, par la puissance de l’Esprit, les vérités en vue de l’édification du corps de Christ. » est pour moi suffisant pour trouver les bases d’un accord possible, d’une discussion sereine, une réflexion qui pourrait faire évoluer ou tout simplement faire éclore une vision qui n’est pas totalement aboutie sur la question de la place du prophète et de la prophétie dans un Canon clos. Aussi me fondant sur l’exemple apostolique qui m’enjoint à examiner toutes choses et retenir ce qui est bon, j’ai pensé qu’il pourrait y avoir là un petit commencement qui permettrait un sain débat.
C’est pourquoi, sans vous connaître, sans autre parti pris que celui de la vérité, de la lumière et du débat, n’ayant guère gouté la violence et les fanfaronnades de Jean-Luc, je l’ai invité à s’expliquer. Le résultat ayant été ce qu’il a été, il n’a mérité rien de moins que ce qu’il a reçu – n’en déplaise à sa nuée de supporters- afin que son nez soit mis dans ses contradictions, par rapport au Canon, qu’il déclare hypothétique, tout en donnant à ses contradicteurs l’injonction de s’y fonder.
Primo, c’est sur le résultat d’une axiomatique congruente et reconnue que l’on peut intellectuellement contraindre, et non sur des hypothèses. Secundo prétendre quelque chose et son contraire cela s’appelle de la sophistique. En gros, exiger de quelqu’un qu’il se fonde sur un canon pour que ses arguments soient reçus, tout en se fondant soi-même sur le même canon pour l’établissement de la vérité, mais en déclarant ce canon hypothétique, c’est pour le moins qu’on puisse dire : une ânerie. C’est à cette contradiction qu’il doit répondre, sinon il doit dire qu’il s’est mal exprimé, corriger, préciser sa pensée, et se rendre compte qu’il n’est pas lui-même à l’abri de contre-sens, d’inexactitudes, d’imprécisions et autres déboires des écrits rapides, et revenir à de plus modestes sentiments. Bien entendu, la question du canon et celle de la prophétie se posent de concert … mais en quels termes ?
Enfin, je trouve déplacée l’invitation de Jean-Luc d’aller discuter ailleurs avec lui sur son blog, cela est particulièrement discourtois vis-à-vis de Nicolas qui a proposé un texte en débat ainsi que pour les internautes du Blogdei. J’ai décidément du mal à me laisser convaincre par ce que je vois faire aujourd’hui tant sur la forme, que dans le dire lui-même, le fond, surtout quand se multiplient ceux qui, dans l’Eglise, font de l’ignorance une vertu. C’est la simplicité qui est une vertu. Et quelle simplicité ? Celle d’un cœur humble et non celle des raisonnements simplistes.
Je n’ai pas non plus pour habitude de me laisser troubler par le bruit des ailes de mouches qui s’agitent autours de tous les mets qu’on leur sert et dont la fonction détestable est de faire tourner l’huile du parfumeur. Pour ce qui est du sel, il en faut, en effet, conformément aux Écritures, mais il n’est utile que pour conserver ce qui est frais et préserver de la pourriture…
Au plaisir de vous lire sur un autre fil.
Salut à tous.
Bien à Vous, Marc.
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Bonjour fraternel à tous,
Merci particulier à Nicolas pour ce site, qui m’est bien utile, depuis un certain temps déjà.
Ce sujet « Point de vue biblique sur la fonction de prophète » a capté de façon particulière mon attention.
C’est bien la Parole infaillible de Dieu donnée dans la Bible qui est notre règle de foi et qui tranche toute discussion, toute « révélation », notamment sur le ministère de prophète… Bible qui n’est pas le fruit d’une volonté humaine fluctuante, mais bien une Œuvre de l’Esprit de Vérité, l’Esprit de Jésus, l’Esprit de la prophétie, qui l’a inspirée et gardée,
Jean-Luc B, je remarque dans vos dires une ambivalence, Hou Hou l’a déjà bien souligné, et pour ma part j’insiste sur ce point :
D’une part, vous parlez des 66 livres composant la Sainte Bible comme – je vous cite – « un hypothétique canon »,
Et d’autre part, vous semblez reconnaître l’autorité de Canon des 66 livres la Sainte Bible comme règle de vérité quand, dans vos interventions adressées en particulier à Marc BG puis à Hou Hou,
Jean-Luc B, vous dites : « à quel endroit précis des Saintes Lettres il serait question… », « je n’ai rien trouvé dans l’Ecriture Sainte concernant… », « la Bible a raison, car Celui qui l’a inspirée est la Vérité… », « D’après les Ecritures, le ministère de prophète… », « nous attendons que tu nous apportes des éléments scripturaires… ».
Est-il nécessaire de donner ici la définition de « canon biblique » et le processus de sa reconnaissance (Canon biblique reconnu par les Ministres de Dieu et par la persuasion du Saint-Esprit bien longtemps avant Luther et jusqu’à cette heure)…
En notre qualité de Chrétien nous croyons bien sûr que ce Canon des 66 livres des Ecritures Saintes la Bible n’est pas « lettre qui tue », mais « esprit et vie ».
Certes, comme l’a dit l’Apôtre Pierre certaines parties sont difficiles à comprendre, d’autres, comme la prophétie de Daniel momentanément scellée.
Nous avons certes encore à connaître ces Ecritures Saintes par une étude attentive dirigée par le Saint-Esprit et les Ministères (et donc les Ministres) donnés par notre Seigneur Jésus-Christ et l’Esprit Saint qui les a inspirées.
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Salutations fraternelles
En 1 Corinthiens 14 : 37, le Seigneur par la bouche de son serviteur Paul nous dit : « Si quelqu’un croit être prophète ou inspiré, qu’il reconnaisse que ce je vous écris est un commandement du Seigneur ».
En Romains 12 : 6 le Seigneur nous dit encore : « Puisque nous avons des dons différents, selon la grâce qui nous a été accordée, que celui qui a le don de prophétie l’exerce selon l’analogie de la foi ».
La notion de « canon », entendue comme « règle », « espace fixé, déterminé par des limites » n’est pas étrangère aux Saintes Ecritures elles-mêmes, puisque en Galates 6 : 16 il est dit « Paix et miséricorde sur tous ceux qui suivront cette règle, et sur l’Israël de Dieu ». Ce terme « règle », en grec est « Kanon ».
En aucun cas, une « révélation », fusse-t’elle transmise même par un angek, ne pourra aller au delà des Ecritures Saintes données et gardées par Dieu.
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Actes 13.1
Actes 21.9 – 10-11
Voici des textes qui parlent des prophètes dans la nouvelle alliance et même des filles qui sont prophètes
Il est aussi question d’actes prophétique avec Agabus.
Pourquoi cette onction devrait disparaitre puis que nous en avons besoin pour servir le Seigneur ….
D’autre part le fait d’être prophète ne protège pas de la tentation … Ce qui explique que certain tombent car ils sont très combattues par les puissances, pour la simple raison qu’ils voient les ruses de l’ennemie, car ils voient dans le monde spirituel … Ce qui devrait pour le corps être une raison suffisante pour les entourer d’intercession et les avertir quand ils sont dans le collimateur de l’ennemie …
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En tout cas, aujourd’hui, les « prophètes » de jugement sont « légion »… il n’en manque pas…. Nous connaissons tous notre Bible et nous savons que des temps difficiles arrivent sur la terre, ce n’est pas un scoop !
Aujourd’hui, qu’en est-il pour notre pays ? Laissons les vieux fantômes de la révolution du passé où ils sont et regardons plutôt devant nous dans l’intercession. Dieu se souvient des prières du passé, il ne les oublie pas… il y a des choses que Dieu oublie mais ça, il ne l’ oublie pas…
Parlons maintenant du présent, croyez-vous que Dieu reste sourd aux « cris » de ses enfants? Non, je vous le dis, il leur fera promptement justice…
Dieu a t il négligé l’intercession d’Abraham ?
Ce dernier s’est tenu sur la brèche en faveur de Sodome et Gomorrhe, il était pourtant sûrement bien conscient de ce qui s’y passait…
C’est là qu’est notre humble place dans ces temps mouvementés, sur la brèche, ne nous décourageons pas…
Voici ce que je veux repasser en mon coeur et me souvenir, ce qui me donne de l’espérance: c’est que les bontés de l’Eternel ne sont pas épuisées, ses compassions ne sont pas à leur terme; elles se renouvellent chaque matin. Oh! que sa fidélité est grande!
Gardons espoir les amis, Dieu n’oublie pas l’Eglise de France et même si nous semons dans les larmes, un jour nous moissonnerons… ça ne fait pas l’ombre d’un doute.
Bon dimanche
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Il en va aujourd’hui du don prophêtique, comme du temps des Actes des Apôtres.
L’apôtrePaul montant a Jérusalem, il eu sur son trajet des prophêtes, pour lui préciser, ce qui devait advenir de lui et lui faire connaitre la volonté de D.ieu, notre Père, par et pour son ministère.
Beaucoup de personnes ne percevaient pas cela, et touchés, de ce qu’il pouvait enquerir, éssaiyent de le dissuader de souffrir un tel risque, en se retrouvant parmis les ennemis de la » vraie voie « .
N’est-ce pas ce que nous vivons au jour d’aujourdhui ?
Il est vrai que nous vivons maintenant, dans la caricature et la gâgure de ce don.
L’Apostasie ambiante brouille et corrompt, ce canal, par lequel D.ieu notre Père, l’Eternel D.ieu vivant, veux parler et orienter l’Eglise, en exprimant sa seule volonté, conformèment aux Ecritures et aux prophêtes.
En réabilitant ce merveilleux ministère avec ordre, c’est laissé D.ieu seul guider la barque !
En pleine tempête cela est utile, ne le laissons pas a la poupe, sur son cousin recevoir les vagues et le déchaînement de l’eau !
Il semble dormir, mais Il ne sommeille, ni ne dors Celui qui veille sur Israël !
Seul notre attitude, l’empêche d’gir éfficacement !
La peur, le désarroi, nous désoriente du bût a atteindre, de notre vraie mission, de la sainte vocation, dont chacuns et chacunes sont appellés, nous rendant juste aux yeux de D.ieu , notre Père, nous ses bien-aimés.
En agissant ainsi, nous proclamons, que l’Eternel D.ieu d’Israël et sont Saint Fils Jésus de Nazareth, le Christ, notre Seigneur et Sauveur et bien vivan !
Il EST le Maître, qui dirige à bon port sa nef !
Même si aux yeux du monde nous sommes concidéré comme des fous.
Sans l’oeuvre prophêtique , nous ne laissons pas libre cours à l’ Esprit-Saint, de nous enseigner et nous conduire dans toute la vVérité, nous sommes empêché de vivre l’union du Père avrc notre ûblîme exemple, notre Seigneur Jésus-Christ.
Sans le ministère prophêtique ous sommes aveugles et paralysés, nous vivons aux milieu des assemblées formatées et en désérrances !
Mestchersky Boris
Mestchersky Boris
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