Des scientifiques menacés de mort pour "déni de croyance" dans les causes du réchauffement climatique

par nicolas le 28 mars 2007 · 2 commentaires

dans la rubrique Médias et désinformation

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Daily Telegraph/Cox & Forkum

Des scientifiques qui doutent des causes humaines du changement climatique assurent avoir été mis au ban de la communauté scientifique et avoir même reçu des menaces de mort.

Selon eux, le débat sur le réchauffement climatique a été « détourné » par une puissante alliance de politiciens, de scientifiques et d’environnementalistes qui ont étouffé tous les débats liés au véritable impact du dioxyde de carbone sur l’environnement.

Timothy Ball, ex-professeur de climatologie à l’Université de Winnipeg au Canada, a reçu 5 menaces de mort par e-mail après avoir fait part de ses doutes sur le degré de responsabilité de l’Homme dans les changements climatiques.

« Les gouvernements Occidentaux ont injecté des milliards de dollars dans des carrières de scientifiques et des instituts et ils se sentent menacés », a déclaré le professeur.

« Qu’on me traite de sceptique, passe encore, car tous les scientifiques doivent être sceptiques. Mais quand on a commencé à nous qualifier de négationnistes, avec tout le sens qu’à ce mot dans le débat sur l’Holocauste, c’est obcène, méchant et cela nuit aux personnes. »

Le professeur Ball était apparu dans le documentaire de Channel 4 (à voir in extenso sur notre blog) mettant en cause la théorie communément admise sur les causes du réchauffement climatique.

>>> suite (en anglais)


{ 2 commentaires… lisez-les ci-dessous ou ajoutez-en un }

1 Yves 28 mars 2007 à 19 h 28 min

Cette histoire sur le réchauffement climatique est l’un des dogmes de la pensée unique. En remettre en cause le "bien -fondé" vous classe ipso facto comme renégat. De toute façon, l’écologie est devenue une idéologie dont les satrapes se permettent tout au nom du "respect de la nature". Qu’un certain Bové, après avoir dévasté des champs d’OGM (je ne dis pas que les OGM, c’est bien, mais s’en prendre à des espaces agricoles qui sont des propriétés privées, c’est néanmoins un délit grave, quoi qu’on en dise) se pavanne sur les médias comme "candidat" à la Présidence en dit long sur l’impunité dont jouissent désormais les thuriféraires de ce nouveau diktat.

A quand des procès comme pour "l’homophobie" ?

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2 benjamin e 28 mars 2007 à 19 h 34 min

J’y comprends plus rien.

Les industriels chercheraient désormais à exploiter le créneau du bio… en utilisant la pensée unique afin de nous vendre (mais c’est un peu gros) du "bio", de la "défense de la planète" pour écouler un nouveau marché.
Si leur objectif c’est de justifier la suppression en masse de peuples "inutiles" alors oui, le bio, le "sauver la planète", c’est très bon pour nous faire commencer à accepter… qu’on pourra pas porter tout le monde.
(Ca commence par "…Nous aimons notre planète". Ca finit par "…tellement que nous ne pouvons pas tous y vivre").

Actuellement, on sait qu’on aurait de quoi nourir la planète. Mais pour comnbien de temps ? Très peu, car les ressources sont mal gérées. Donc dans le temps ça tiendrait pas. En plus, en réalité, bien que ce soit l’objectif affiché de l’ONU, on sait que rien est fait en réalité pour enrayer les famines. On se sert d’une instition prestigieuse (L’ONU) plus pour faire passer des messages ("on agit") et donc renforcer la popularité de l’ONU, alors que dans le même temps, à part les ONG, ABSOLUMENT RIEN de tangible n’est fait de la part de l’ONU. C’est une tactique médiatique très au point. "L’ONU le gendarme", "L’ONU défendeur de la paix"…mais "L’ONU créateur de famine" ça c’est trop nouveau pour y croire.

Faire des constats c’est une chose : mais le pb c’est qu’on n’entend pas les solutions proposées. Et c’est là que y a peut-être anguille sous roche. En général on fait des constats dans le but d’avancer des solutions. Dans cette sorte de course à la définition du symptôme de notre planète, on dirait que y a pas beaucoup d’échos de solution.
C’est bizarre.
Ceux qui tirent les fils derrière retiennent peut-être volontairement en "étouffant" économiquement les scientifiques non vendus dans le but qu’une solution "unique" paraisse avec le temps évidente au public…

Dans les médias on fait pareil : si qq’un est pas d’accord, on le vire et on a les moyens de faire que sa carrière soit "grillée". C’est doublement efficace car ça effraye les autres.

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